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Une infirmière partage les 3 phrases souvent entendues auprès des patients avant leur décès
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Révélation en soins intensifs : ce signe avant-coureur qui interpelle le corps médical

lanature.ca (image IA)

Une infirmière américaine travaillant en unité de soins intensifs (USI) a capté l’attention internationale après avoir décrit un schéma récurrent observé lors des derniers instants de patients gravement malades. Kirstie Roberts, âgée de 29 ans, s’appuie sur ses quatre années d’expérience dans ces services critiques pour témoigner de ce qu’elle qualifie de « changement spirituel » inexplicable.

Ses observations, partagées initialement dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, ont depuis été relayées par de nombreux médias, notamment The Mirror, le Daily Express et Wales Online. Ce témoignage met en lumière une séquence d’événements troublante qui semble échapper à la logique purement physiologique habituellement observée dans les services de réanimation.

Le récit de Kirstie Roberts ne se contente pas d’aborder les aspects techniques de la fin de vie, mais touche à une dimension plus impalpable de la pratique infirmière. Elle y décrit une corrélation systématique entre certaines paroles prononcées par les patients et leur décès imminent, suscitant de nombreuses réactions au sein de la communauté médicale et du grand public.

Les trois phrases systématiquement prononcées avant le décès

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Selon Mme Roberts, les patients qui approchent du terme de leur vie expriment fréquemment des variations des trois mêmes phrases, souvent prononcées dans une succession rapide. Ces déclarations, qui semblent marquer une prise de conscience soudaine, sont les suivantes :

« Pouvez-vous dire à ma famille que je les aime, s’il vous plaît ? »
« Je ne me sens pas bien. »
« Je sais que je vais mourir. »

L’infirmière souligne que ces mots surviennent alors même que les indicateurs physiologiques demeurent stables. Aucune détérioration aiguë n’est alors immédiatement apparente sur les équipements de surveillance. Pourtant, dans son expérience, les patients qui verbalisent cette conscience d’une mort imminente succombent invariablement peu de temps après, quelles que soient les interventions médicales en cours, telles que la ventilation mécanique, le support vasopresseur ou les ajustements pharmacologiques.

Un « changement spirituel » indétectable par les machines

prompt image: IMAGE_PROMPT: Scène d’intérieur en hôpital, vue à travers une vitre. Une équipe médicale s’affaire calmement autour d’un lit. La lumière est tamisée, suggérant la fin de journée. Atmosphère de concentration et de silence respectueux.

Kirstie Roberts insiste sur le caractère mystérieux de ce phénomène, qui semble défier les pronostics cliniques immédiats. Elle décrit une transition qui n’est pas détectée par les machines, mais qui est ressentie par le patient lui-même.

Pour expliquer cette observation, elle déclare : « Il se produit un changement, quelque chose de spirituel que personne ne peut expliquer. Leurs signes vitaux peuvent être stables, leur état peut être exactement le même que lorsqu’ils sont arrivés. Rien n’est intrinsèquement dangereux au point de crier

Lucidité terminale : un phénomène mondialement reconnu

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Le phénomène décrit par l’infirmière américaine s’aligne avec des rapports anecdotiques de longue date provenant de professionnels des soins palliatifs, des hospices et des soins intensifs à travers le monde. De nombreux cliniciens observent que les personnes mourantes font souvent preuve d’une clarté soudaine, d’un calme ou d’un sentiment de résolution dans leurs dernières heures. Ce phénomène est parfois qualifié dans la littérature de « lucidité terminale » ou de conscience pré-mortem, bien qu’aucun mécanisme physiologique définitif n’ait été établi.

Ce récit a suscité des discussions au sein des communautés infirmières, où de nombreux professionnels partagent des expériences parallèles issues de contextes culturels et cliniques divers. En Afrique, par exemple, où l’implication familiale et les croyances spirituelles jouent souvent un rôle central dans les soins de fin de vie, des schémas similaires d’amour exprimé, d’inconfort et de prescience ont été notés. Ces observations sont rapportées par des infirmières travaillant aussi bien dans des services médicaux généraux, des unités de soins intensifs que dans des services de soins palliatifs communautaires.

Ces témoignages croisés soulignent la dimension profondément humaine de la pratique infirmière. Ils mettent en évidence la nécessité d’un dialogue continu autour de la mort, du processus de mourir et des soins spirituels au sein de la formation professionnelle et des systèmes de soutien.

Le poids émotionnel porté par les soignants

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En réfléchissant aux exigences émotionnelles de son rôle, Mme Roberts a reconnu l’impact cumulatif de ces expériences sur les travailleurs de la santé. La répétition de ces instants de fin de vie pèse sur le personnel soignant, qui doit apprendre à gérer cette charge émotionnelle au quotidien.

Elle confie à ce sujet : « Il n’est jamais vraiment plus facile de faire face au décès de patients. Nous passons beaucoup de temps à soigner les patients et à tisser des liens avec eux et leurs familles. Avec le temps, on apprend à accepter que c’est une énorme partie de notre réalité dans ce milieu, et on apprend à y faire face en sachant que le travail que nous avons accompli est suffisant. »

Cette acceptation du cycle de la vie et de la mort devient une compétence nécessaire pour les soignants, qui doivent trouver un équilibre entre empathie et protection professionnelle.

Une leçon de vie face à la mortalité

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Kirstie Roberts conclut son témoignage par une réflexion plus large sur l’existence et la mortalité, tirée de sa proximité quotidienne avec la fin de vie. Ses observations l’ont amenée à reconsidérer les priorités de l’existence humaine.

Elle déclare : « La vie est intrinsèquement spirituelle. Il ne s’agit pas seulement d’amasser toutes ces choses que nous laisserons un jour derrière nous. Aimez les autres, et vivez en étant reconnaissant pour tout ce que vous avez. »

L’article original invite par ailleurs les infirmiers et sages-femmes à travers le continent à contribuer en partageant leurs propres idées ou réflexions anonymes sur les observations de fin de vie dans leur propre pratique, prolongeant ainsi ce dialogue essentiel.

Selon la source : fellownurses.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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