Une alarme salvatrice au milieu de la nuit
C’est un scénario que tout le monde redoute, mais qui a connu une issue favorable grâce à un équipement indispensable. Dans la nuit de samedi à dimanche, un drame a été évité de justesse dans l’arrondissement de Beauport. Les occupants d’un duplex dormaient paisiblement lorsque leur sommeil a été interrompu par le signal sonore strident de leur avertisseur de fumée.
L’alerte a été donnée alors qu’un incendie se déclarait au niveau inférieur de l’habitation. Le feu avait pris naissance précisément au sous-sol de la résidence, menaçant de se propager rapidement aux étages supérieurs pendant que les résidents étaient inconscients du danger.
Grâce au déclenchement rapide de l’alarme, les deux résidents présents sur les lieux ont pu se réveiller à temps. Cette réaction immédiate de l’avertisseur leur a permis d’évacuer les lieux avant que la situation ne devienne critique, évitant ainsi le pire scénario possible pour les occupants de ce logement.
L’intervention rapide rue de Taillebourg
L’appel aux services d’urgence a été passé peu après 4 h 15 du matin. Les pompiers du Service de protection contre l’incendie de Québec (SPCIQ) ont été dépêchés sur les lieux du sinistre, situés sur la rue de Taillebourg. La rapidité de l’intervention était cruciale pour limiter les dégâts matériels et sécuriser le périmètre.
Lorsque la première unité des sapeurs est arrivée sur place, les occupants avaient déjà évacué le bâtiment, se mettant ainsi hors de danger. Les équipes d’intervention ont pu se concentrer immédiatement sur la lutte contre les flammes qui ravageaient le sous-sol.
La stratégie des pompiers a été offensive : ils ont rapidement mis en opération des jets d’extinction. Cette action prompte a permis de rabattre le gros des flammes, empêchant ainsi le feu de se propager au premier étage du duplex, ce qui aurait considérablement aggravé le bilan matériel de l’incendie.
Trente pompiers mobilisés pour maîtriser le feu
L’ampleur du brasier a nécessité le déploiement de ressources importantes. Au total, une trentaine de sapeurs ont été mobilisés pour venir à bout de l’incendie et sécuriser la structure du bâtiment résidentiel. Le travail d’équipe a permis de circonscrire le danger en un temps relativement court.
La situation a finalement été déclarée sous contrôle peu avant 5 h 15, soit environ une heure après l’appel initial. Les pompiers ont pu s’assurer que tout risque de reprise du feu était écarté, mettant fin à l’opération d’extinction principale.
Toutefois, les conséquences matérielles de cet événement sont notables. Les dommages causés par les flammes et la fumée sont tels qu’ils ne permettaient pas la réintégration immédiate des lieux par les deux résidents. Ces derniers se retrouvent donc, pour l’heure, dans l’impossibilité de regagner leur domicile.
Une hospitalisation par mesure de précaution
Sur le plan humain, l’incident a nécessité une prise en charge médicale, bien que les occupants aient pu sortir par leurs propres moyens. Une personne a dû être prise en charge par les services de secours présents sur les lieux.
Les paramédics ont transporté cette personne vers un centre hospitalier. Cette évacuation a été décidée par mesure préventive, la victime ayant souffert d’une inhalation de fumée lors de l’événement.
L’état de santé de la personne n’a pas été détaillé davantage, mais le transport vers l’hôpital souligne l’importance de ne jamais négliger les effets potentiellement nocifs des fumées toxiques dégagées lors d’un incendie domestique, même lorsque l’évacuation semble s’être déroulée rapidement.
Une batterie en cause et un rappel vital
Une fois le feu éteint, le travail d’analyse a débuté pour comprendre l’origine du sinistre. Selon l’enquête menée par le Commissariat aux incendies, une piste précise est privilégiée. La cause probable de cet incendie serait liée à la recharge d’une batterie aux ions de lithium.
Cet événement offre l’occasion au Service de protection contre l’incendie de Québec de rappeler des consignes de sécurité vitales. Le SPCIQ insiste sur la nécessité d’installer un avertisseur de fumée fonctionnel à tous les étages d’une résidence. Il est également rappelé que ces appareils doivent avoir moins de 10 ans pour garantir leur efficacité.
Comme l’a démontré cette intervention à Beauport, la présence de ces dispositifs n’est pas accessoire. Le message des autorités est clair et s’appuie sur les faits survenus cette nuit-là : les avertisseurs de fumée sauvent véritablement des vies.
Selon la source : journaldequebec.com
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