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Le Guide Suprême iranien tué dans des frappes israéliennes, selon des sources israéliennes
Crédit: Side-by-side fusion: "Ali Khamenei crop.jpg" by Khamenei.ir licensed under CC BY 4.0 via Wikimedia Commons + "January 2025 Official Presidential Portrait of Donald J. Trump.jpg" by Daniel Torok (Public domain) via Wikimedia Commons / Palácio do Planalto — flickr via wikimedia CC BY 2.0

Téhéran sous les bombes : l’Ayatollah Khamenei serait mort

Side-by-side fusion: « Ali Khamenei crop.jpg » by Khamenei.ir licensed under CC BY 4.0 via Wikimedia Commons + « January 2025 Official Presidential Portrait of Donald J. Trump.jpg » by Daniel Torok (Public domain) via Wikimedia Commons

Un véritable séisme politique au Moyen-Orient. Samedi soir, des frappes israéliennes sur Téhéran auraient coûté la vie au Guide Suprême iranien, Ali Khamenei, ainsi qu’à plusieurs autres hauts responsables du régime. L’information a été communiquée aux officiels israéliens dans la soirée du 28 février 2026, marquant une escalade spectaculaire dans la région.

L’armée de défense d’Israël (IDF) a rapidement revendiqué une opération d’envergure, baptisée « Raising Lion » (Le Lion qui se dresse). Une vidéo montrant les résultats initiaux des frappes a même été publiée par le bureau du porte-parole de l’IDF, confirmant l’ampleur de l’offensive menée contre la capitale iranienne.

Le sommet du pouvoir iranien décapité

Au-delà de la figure d’Ali Khamenei, c’est tout l’appareil sécuritaire et politique qui semble avoir été visé. Deux sources proches des opérations militaires israéliennes, ainsi qu’une source régionale, estiment que le ministre de la Défense iranien, Amir Nasirzadeh, et le commandant des Gardiens de la Révolution, Mohammed Pakpour, figureraient également parmi les victimes des attaques.

Plus tôt dans la journée de samedi, des sources israéliennes et iraniennes concordantes avaient déjà fait état de la mort de plusieurs commandants supérieurs du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI) et de responsables politiques du régime. Ces informations suggèrent une attaque chirurgicale visant à neutraliser les plus hauts échelons du pouvoir à Téhéran.

Le renseignement et les forces paramilitaires ciblés

Selon le média Iran International, les frappes auraient anéanti une partie de la direction du renseignement iranien. Quatre commandants de premier plan auraient été tués : Javad Pourhossein, chef de l’unité de renseignement extérieur ; Mohammad-Reza Bajestani, à la tête de l’unité de sécurité ; Ali Kheirandish, qui dirigeait l’unité de contre-terrorisme ; et Saeed Ehya Hamidi, conseiller spécialisé sur la guerre avec Israël.

De son côté, l’agence de presse Reuters rapporte qu’au moins trois membres des forces paramilitaires Basij, une milice directement liée au CGRI, ont été tués dans ce que leurs sources décrivent comme des « attaques israélo-américaines ». Cette double mention suggère une implication coordonnée des deux alliés dans cette opération.

La famille Khamenei touchée, la capitale en état d’alerte

L’onde de choc a également atteint le cercle intime du Guide Suprême. Un membre du conseil municipal de Téhéran a affirmé que le gendre et la belle-fille d’Ali Khamenei avaient tous deux péri dans les bombardements qui ont secoué la ville. Un détail qui illustre la précision et la portée des frappes.

Face à la situation chaotique, le Conseil de sécurité iranien a émis une consigne claire à la population. Il a ordonné aux habitants de Téhéran, ainsi qu’à ceux d’autres grandes villes du pays, de rester dans des lieux sûrs et protégés jusqu’à nouvel ordre. Une mesure qui témoigne de la crainte de nouvelles attaques et de l’incertitude qui règne au sommet de l’État.

L’objectif d’Israël et la confirmation des États-Unis

Benyamin Netanyahou, à droite, et Donald Trump en mai 2017.U.S. Embassy Tel Aviv via wikimedia CC BY 2.0

Les intentions derrière cette opération massive ont été clarifiées par les plus hautes autorités. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré que l’objectif était de « mettre fin au régime de l’Ayatollah ». Cette déclaration confirme une volonté de changement de régime en Iran, et non une simple frappe de représailles.

L’implication américaine a été officiellement reconnue par le président Donald Trump. Ce dernier a non seulement confirmé l’existence d’une « opération américaine en Iran », mais il a également lancé un appel direct aux Gardiens de la Révolution, leur intimant de « déposer les armes ». Cette double annonce israélo-américaine redéfinit complètement les enjeux stratégiques dans la région.

Selon la source : jpost.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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