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L’Iran frappe des bases militaires américaines aux Émirats, au Qatar, à Bahreïn, au Koweït et en Arabie Saoudite
Crédit: lanature.ca (image IA)

Des explosions secouent le Golfe : l’Iran passe à l’offensive

Une vague d’explosions a retenti dans plusieurs capitales du Moyen-Orient, notamment à Abu Dhabi aux Émirats arabes unis, ainsi qu’au Koweït, à Bahreïn et au Qatar. Selon des médias arabes, ces détonations sont la conséquence de frappes de représailles lancées par l’Iran. Cette offensive fait suite à des attaques conjointes menées par Israël et les États-Unis sur Téhéran.

Dans un climat de tension extrême, l’Iran avait prévenu que l’ensemble des biens et intérêts américains et israéliens dans la région étaient désormais considérés comme des cibles légitimes. Cette déclaration a été rapidement suivie d’effets, plongeant la région dans une nouvelle phase d’incertitude.

Les Émirats, le Qatar et le Koweït en première ligne

lanature.ca (image IA)

L’agence de presse iranienne Fars a officiellement confirmé les attaques par missiles. Plusieurs bases américaines ont été visées, dont la base aérienne Al-Dhafra aux Émirats arabes unis, la base Al-Udeid au Qatar et la base aérienne Al-Salem au Koweït. Aux Émirats arabes unis, les frappes ont fait au moins un mort à Abu Dhabi, malgré l’interception de plusieurs missiles iraniens par les systèmes de défense.

La réaction des EAU a été ferme, qualifiant l’attaque de « violation flagrante de la souveraineté nationale et du droit international » et affirmant que le pays « se réserve son plein droit de répondre à cette escalade ». Au Qatar, des déflagrations ont également été entendues à Doha. Le ministère de la Défense qatari avait indiqué un peu plus tôt qu’un missile iranien avait été intercepté par son système de défense Patriot. En conséquence directe de ces événements, le Qatar, le Koweït et les Émirats arabes unis ont tous procédé à la fermeture de leur espace aérien.

Bahreïn, cible stratégique des attaques

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L’État de Bahreïn a rapporté que le quartier général de la 5ème flotte de la marine américaine, une installation militaire stratégique, avait été la cible d’une attaque de missile. Des explosions ont également été entendues dans la capitale, Manama. L’agence Fars a d’ailleurs confirmé une frappe sur cette base ainsi que sur une seconde, décrite comme « la cinquième base américaine à Bahreïn ».

Le gouvernement de Bahreïn a condamné ces attaques, les qualifiant de « perfides » et de « violation flagrante de la souveraineté et de la sécurité du royaume ». Cette prise pour cible d’une infrastructure aussi cruciale pour la présence américaine dans la région souligne la gravité de l’offensive iranienne.

L’onde de choc s’étend à l’Arabie Saoudite et à la Jordanie

mohamed ben salmane wikimedia CC BY 4.0

La portée des frappes ne s’est pas limitée aux pays abritant directement des bases visées. Selon l’AFP, une explosion a aussi été entendue à Riyad, la capitale de l’Arabie Saoudite. Le royaume saoudien a fermement condamné les attaques menées contre les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar, la Jordanie et le Koweït.

Riyad a mis en garde contre les « conséquences désastreuses » de la violation continue de « la souveraineté des États et des principes du droit international ». De son côté, l’armée jordanienne a communiqué avoir abattu deux missiles balistiques qui menaçaient son territoire, démontrant l’extension géographique du conflit.

Téhéran revendique et justifie une riposte « implacable »

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Le Corps des Gardiens de la révolution islamique d’Iran (CGRI) a revendiqué la responsabilité de l’opération, affirmant que toutes les cibles militaires israéliennes et américaines au Moyen-Orient avaient été touchées « par les coups puissants des missiles iraniens ». Le CGRI a ajouté : « Cette opération se poursuivra sans relâche jusqu’à la défaite décisive de l’ennemi ».

Cette offensive est présentée par Téhéran comme une réponse directe. Peu après l’attaque conjointe américano-israélienne, le ministère iranien des Affaires étrangères avait publié une déclaration. Il y qualifiait l’agression de « violation du droit international et des principes de la Charte des Nations Unies ». Le communiqué précisait : « La République islamique d’Iran considère cette agression comme une violation manifeste de la paix et de la sécurité internationales et souligne qu’elle se réserve son droit légitime de répondre de manière décisive ».

Selon la source : theweek.in

Créé par des humains, assisté par IA.

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