Un samedi soir qui bascule dans le drame
Un choc violent a secoué l’arrondissement de Montréal-Nord samedi soir. Une collision impliquant un véhicule utilitaire sport (VUS) et un autobus de la Société des transports de Montréal (STM) a fait deux blessés, dont une femme dont le pronostic vital est engagé.
L’accident s’est produit peu avant 17 h 50, à une heure où la circulation est encore dense. Les services d’urgence ont été rapidement dépêchés sur les lieux pour porter secours aux victimes et sécuriser la zone.
Les circonstances de l’impact
Selon les premières informations communiquées par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), le déroulement des faits semble assez clair. L’autobus de la STM était à l’arrêt, qualifié de « stationnaire » par les autorités, à un arrêt désigné sur le boulevard Henri-Bourrassa, à l’intersection de l’avenue Salk.
C’est à ce moment qu’un VUS, pour une raison encore indéterminée, « a percuté l’arrière » du véhicule lourd. La porte-parole du SPVM, Caroline Chèvrefils, a précisé ces éléments, qui constituent la base de l’enquête qui s’ouvre désormais.
Le bilan humain : deux destins opposés
Les conséquences de la collision ont été particulièrement graves pour les occupants de la voiture. Ils ont tous deux été transportés en urgence vers un centre hospitalier. La passagère, une jeune femme âgée de 25 ans, a été admise dans un état jugé critique par les médecins.
Le conducteur du VUS, un homme de 29 ans, a eu plus de chance. Il n’a subi que des blessures mineures. Du côté de l’autobus, le soulagement prédomine. Le chauffeur, un homme de 57 ans, ainsi que l’ensemble des passagers qui se trouvaient à bord, sont sortis indemnes de l’accident, a confirmé madame Chèvrefils.
L’enquête s’organise sur le terrain
Pour l’heure, les causes exactes de cet accident demeurent inconnues. Le SPVM a immédiatement lancé une enquête pour faire toute la lumière sur ce drame. Un périmètre de sécurité a été érigé afin de préserver l’intégrité de la scène et de permettre aux enquêteurs de travailler sereinement.
La police ne néglige aucune piste. « Des vérifications seront faites au niveau des possibles caméras de surveillance situées à proximité des lieux. Des témoins de l’évènement ont été rencontrés par les policiers », a ajouté la porte-parole du SPVM. Chaque détail compte pour reconstituer le fil des événements.
Une précision importante sur l’âge de la victime
Dans un premier temps, une information différente avait circulé concernant l’une des victimes. Le SPVM avait initialement indiqué que la passagère se trouvant dans un état critique était une femme dans la quarantaine. Cette information a fait l’objet d’une correction officielle.
Dans une note destinée aux lecteurs et aux médias, le service de police a par la suite rectifié le tir. Il a été affirmé que la passagère était en réalité âgée de 25 ans, un détail crucial qui change la perception du drame. Cette mise au point témoigne de la complexité des interventions d’urgence où les informations peuvent évoluer rapidement.
Selon la source : lapresse.ca