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Hautes figures iraniennes éliminées : Israël confirme
Crédit: Palácio do Planalto — flickr via wikimedia CC BY 2.0 / Image d'Ali Larijani lors d'une interview sur le site web khamenei.ir en 2025 via wikimedia CC BY 4.0

Israël confirme une opération d’envergure à Téhéran

Image d’Ali Larijani lors d’une interview sur le site web khamenei.ir en 2025 via wikimedia CC BY 4.0

Le doute n’est plus permis. Après une période d’incertitude, des officiels israéliens ont confirmé la mort d’Ali Larijani, l’une des personnalités politiques les plus influentes d’Iran. Il a été tué lors d’une frappe de précision menée dans la nuit de lundi à mardi contre sa cache à Téhéran.

Cette opération s’inscrit dans une série de frappes ciblées menées par l’armée de l’air israélienne, non seulement à Téhéran mais aussi sur d’autres théâtres d’opérations. L’objectif affiché est de viser les dirigeants de ce qu’Israël nomme l' »Axe de la Résistance », soutenu par l’Iran. Parmi les autres cibles figuraient Gholamreza Soleimani, commandant des Bassidj, son adjoint Seyed Qasem Karisi, ainsi qu’Akram al-Ajouri, un haut responsable du Jihad Islamique Palestinien. Si les évaluations indiquent que plusieurs d’entre eux ont été éliminés, la confirmation définitive de tous les résultats n’a pas encore été communiquée.

Le commandant des Bassidj, Gholamreza Soleimani, abattu

lanature.ca (image IA)

Les Forces de Défense Israéliennes (IDF) ont officiellement confirmé la mort de Gholamreza Soleimani dans une frappe de précision au cœur de Téhéran. Selon un communiqué du porte-parole de l’armée, l’aviation israélienne a agi sur la base de renseignements fournis par la Direction du Renseignement Militaire pour frapper le commandant de l’unité des Bassidj, qui occupait ce poste depuis plusieurs années.

Il a également été rapporté que les forces Bassidj, qui sont subordonnées au régime iranien, ont joué un rôle central dans la répression des manifestations internes en Iran. Elles ont eu recours à la violence, aux arrestations massives et à l’usage de la force contre les civils. L’IDF a souligné que cette élimination représente un nouveau coup significatif porté aux systèmes de commandement et de contrôle du régime.

Des détails supplémentaires révélés lors de briefings précisent que Gholamreza Soleimani et son adjoint, Seyed Qasem Karisi, ont été touchés alors qu’ils se trouvaient dans un quartier général de fortune, sous une tente. Cette installation avait été mise en place après que les deux hommes eurent été empêchés d’opérer depuis un lieu fixe.

Ali Larijani, une cible politique majeure dans sa cache

lanature.ca (image IA)

L’opération visait simultanément plusieurs figures clés. Au même moment où les commandants des Bassidj étaient ciblés, une autre frappe touchait Ali Larijani dans une de ses caches à Téhéran. Sa mort marque la disparition d’une des figures politiques les plus puissantes du pays, mettant fin à l’incertitude initiale qui planait sur son sort.

Le ciblage simultané de responsables militaires et d’une personnalité politique de ce calibre témoigne de la complexité et de l’ampleur de la campagne menée par Israël. La neutralisation de Larijani, en parallèle de celle du commandement des Bassidj, semble conçue pour déstabiliser à la fois les structures de sécurité intérieure et l’establishment politique iranien.

Akram al-Ajouri, cadre du Jihad Islamique, également visé

Une autre cible de premier plan était Akram al-Ajouri, une haute figure de la branche militaire du Jihad Islamique Palestinien, les Brigades al-Qods. Selon les évaluations, il aurait été tué lors d’une frappe menée mercredi à Téhéran. Cet agent, né à Gaza, vivait en Syrie ces dernières années et était considéré comme un acteur clé dans la coordination entre l’Iran, le Hezbollah et le Jihad Islamique Palestinien.

Son nom était également associé à des tirs de roquettes en direction des localités israéliennes proches de la bande de Gaza. Akram al-Ajouri n’en était pas à sa première épreuve : il avait déjà survécu à une tentative d’assassinat au cours de laquelle son fils, également membre de l’organisation, avait été tué. Durant la guerre actuelle, des agents sous son commandement ont été impliqués dans des tentatives d’attaques depuis la Syrie et le Liban.

Tensions régionales et réaction du ministre israélien de la Défense

U.S. Embassy Jerusalem — via flickr via wikimedia CC BY 2.0

Parallèlement à ces frappes, une escalade a été observée sur le front nord d’Israël. L’IDF s’efforce d’intensifier sa manœuvre terrestre, et a indiqué qu’une nouvelle expansion des forces et des opérations est attendue dans le cadre des efforts pour empêcher les tirs directs sur les localités du nord du pays. Sur le front régional, les États-Unis poursuivent leurs efforts pour rouvrir les routes maritimes dans les détroits, face aux tentatives de perturbation du trafic. En Israël, l’analyse prévaut que ces actions visent principalement les États-Unis à ce stade.

Le ministre de la Défense, Israel Katz, a déclaré avoir été informé de l’évaluation de la situation par le chef d’état-major de l’IDF. Il a commenté l’opération en ces termes : « Larijani et le commandant des Bassidj ont été éliminés cette nuit et ont rejoint l’architecte du programme d’annihilation, Khamenei, et tous les artisans de l’Axe du Mal dans les profondeurs de l’enfer. Le Premier ministre et moi-même avons donné pour instruction à l’armée de continuer à traquer les dirigeants du régime terroriste et d’oppression en Iran. »

Selon la source : israelhayom.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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