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Trump se moque de Macron : il est encore marqué par une claque au visage
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brigiUn déjeuner privé diffusé par erreur

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Le président des États-Unis, Donald Trump, a tenu des propos remarqués lors d’un déjeuner privé organisé ce mercredi. Cet événement s’est déroulé dans le contexte tendu de la guerre contre l’Iran, un conflit qui secoue actuellement l’ensemble du Moyen-Orient.

Les déclarations du chef de l’État américain ont d’abord été rendues publiques par le biais d’une vidéo. Cette séquence a été postée brièvement sur la chaîne YouTube officielle de la Maison-Blanche, avant que l’accès à ces images ne soit finalement bloqué.

Dans cet enregistrement, le dirigeant américain a fustigé les alliés de l’OTAN pour ne pas s’être joints au conflit iranien. « Nous n’avions pas besoin d’eux, mais j’ai demandé quand même, » a ainsi déclaré Donald Trump aux convives présents lors de ce repas.

L’allusion à une fausse vidéo impliquant le couple Macron

President.gov.ua, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons

Au cours de son intervention, le président américain a particulièrement ciblé son homologue français, Emmanuel Macron, ainsi que son épouse Brigitte. Le ton employé par le dirigeant se voulait moqueur à l’égard du couple présidentiel.

« J’appelle la France, Macron — dont la femme le traite extrêmement mal. Il se remet encore du crochet du droit à la mâchoire, » a lancé Donald Trump devant son auditoire. Cette remarque singulière fait référence à un événement très spécifique survenu au printemps dernier.

Il s’agit d’une vidéo d’actualité datant de mai 2025, qui semblait montrer Brigitte Macron en train de pousser le visage du président français lors d’un voyage officiel au Vietnam. Emmanuel Macron avait par la suite rejeté ces images, expliquant qu’elles faisaient partie d’une campagne de désinformation.

Un dialogue théâtralisé concernant le Golfe

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Poursuivant son récit de l’échange téléphonique, Donald Trump a détaillé la demande de soutien militaire formulée à la France. « Et j’ai dit : ‘Emmanuel, nous aimerions beaucoup avoir de l’aide dans le Golfe, même si nous battons des records pour éliminer les mauvaises personnes et éliminer les missiles balistiques. Nous aimerions beaucoup avoir de l’aide. Si vous le pouviez, pourriez-vous s’il vous plaît envoyer des navires immédiatement,' » a-t-il affirmé.

Pour rapporter la réponse supposée du président français, le dirigeant américain a choisi d’imiter un accent français. « ‘Non non non, nous ne pouvons pas faire ça, Donald. Nous pourrons faire ça une fois la guerre gagnée,' » a mimé le locataire de la Maison-Blanche.

La réplique à ce refus allégué ne s’est pas fait attendre dans la narration du président américain. « J’ai dit : ‘Non non, je n’ai pas besoin d’une fois la guerre gagnée Emmanuel,' » a conclu Donald Trump sur cet épisode précis.

L’OTAN qualifiée de tigre de papier

freepik

Au-delà de la France, c’est l’ensemble de l’alliance atlantique qui a fait l’objet de vives critiques lors de ce déjeuner. Donald Trump a exprimé des doutes majeurs sur la fiabilité de l’organisation en cas de conflit d’envergure.

« J’ai donc appris sur l’OTAN — l’OTAN ne sera pas là si jamais nous avons la grande, vous voyez ce que je veux dire par la grande, » a affirmé le président américain, sans donner d’explications supplémentaires sur la nature de cette situation extrême.

Poussant son analyse plus loin, il a également qualifié l’OTAN de « tigre de papier ». Cette prise de parole s’inscrit comme la dernière salve d’une série de critiques formulées par Donald Trump et ses hauts responsables contre l’alliance transatlantique, une posture maintenue depuis son retour à la Maison-Blanche l’année dernière.

Une réévaluation de l’alliance annoncée par le département d’État

Marco Rubio en campagne dans l’Iowa pour l’investiture républicaine, en janvier 2016. via wikimedia

Les propos tenus lors de ce déjeuner privé s’inscrivent dans une dynamique diplomatique globale assumée par la nouvelle administration américaine. L’entourage direct du président partage publiquement cette volonté de revoir les accords historiques des États-Unis.

La veille de ce repas, le mardi, le secrétaire d’État Marco Rubio avait d’ailleurs abordé ce même sujet lors d’une intervention officielle. Ses déclarations posent un cadre concret aux ambitions du gouvernement américain concernant la politique étrangère.

Le chef de la diplomatie a en effet déclaré que les États-Unis « va devoir réexaminer » leur relation avec l’OTAN. Cette procédure d’évaluation, selon l’agenda qu’il a esquissé, devra être mise en place une fois que la guerre contre l’Iran sera achevée.

Selon la source : abs-cbn.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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