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Le langage corporel de Melania Trump décrypté lors de sa déclaration sur Epstein
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Une prise de parole inédite à la Maison Blanche

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Le 9 avril, depuis la Maison Blanche, la Première dame des États-Unis a effectué une rare prise de parole publique. Cette intervention visait à démentir catégoriquement les affirmations selon lesquelles le financier déchu Jeffrey Epstein l’aurait présentée à Donald Trump.

Dans cette déclaration, Melania Trump a souhaité mettre un terme immédiat aux rapports la concernant sur ce dossier. Ses mots ont été formulés pour marquer une distance stricte avec toute association à cette affaire judiciaire.

Elle a ainsi déclaré : « Les mensonges me liant au honteux Jeffrey Epstein doivent cesser aujourd’hui. » Elle a ensuite ajouté au sujet de ceux qui colportent ces rumeurs : « Les individus qui mentent à mon sujet sont dénués de normes éthiques, d’humilité et de respect. »

La mise au point sur les fréquentations mondaines

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Afin d’expliciter la nature de ses liens avec l’homme d’affaires, la Première dame est revenue sur la géographie de son cercle social. Elle a évoqué les soirées fréquentées par son mari et elle-même, en relativisant leur présence lors des mêmes événements.

Elle a tenu à préciser l’absence de liens amicaux profonds en indiquant : « Je n’ai jamais été amie avec Epstein. Donald et moi avons été invités aux mêmes soirées qu’Epstein de temps à autre, car il est courant que les cercles sociaux se croisent à New York et à Palm Beach. »

Pour dissiper les interrogations sur l’étendue de ces relations, Melania Trump a complété son propos par une clarification formelle : « Pour être claire, je n’ai jamais eu de relation avec Epstein ou sa complice, Maxwell. »

L’e-mail de 2002 sous les projecteurs

Melania a qualifié ce courriel de « correspondance informelle » (Département de la Justice des États-Unis). Traduit en français

La déclaration de la veille s’est également penchée sur un élément matériel du dossier : un message électronique envoyé à Ghislaine Maxwell en 2002. Ce document avait été rendu public en janvier dernier, lors de la divulgation des dossiers Epstein.

Le contenu de ce message affichait un ton familier. Le texte de l’époque précisait : « Belle histoire sur JE [Jeffrey Epstein] dans le NY mag. Tu es superbe sur la photo. Je sais que tu es très occupée à voler partout dans le monde. Comment c’était Palm Beach ? J’ai hâte d’y descendre. Appelle-moi quand tu seras de retour à NY. Amuse-toi bien ! Amour, Melania. »

Face à la réapparition de cet échange, la Première dame l’a directement abordé dans sa déclaration pour en minimiser la portée. Elle a affirmé : « Ma réponse par e-mail à Maxwell ne peut être catégorisée comme rien de plus qu’une correspondance informelle. Ma réponse polie à son e-mail n’équivaut à rien de plus qu’un mot trivial. »

L’analyse décortiquée par une experte du langage corporel

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À la suite de cette adresse publique, Judi James, auteure et experte télévisuelle en langage corporel, a partagé son analyse du comportement de Melania Trump lors de l’événement. Elle s’est confiée au journal The Express pour détailler ses observations.

L’experte a remarqué une attitude marquant une rupture avec les apparitions habituelles de la Première dame. Elle a souligné : « Sa démarche d’entrée est presque une marche par opposition à son style ‘défilé de mode’ élégant habituel, »

L’analyse s’est ensuite portée sur les choix vestimentaires, perçus comme des outils de communication non verbale. Judi James a détaillé : « Son tailleur gris sévère avec sa coupe nette et ses épaulettes rembourrées donne un look qui rappelle sa pose de ‘salle de réunion’ de son portrait officiel de la Maison Blanche, suggérant un désir de paraître ferme et professionnelle. »

Une détermination affichée face à un calendrier flou

whitehouse.gov via wikimedia CC BY 3.0 us

L’étude de cette prise de parole se poursuit dans l’observation du ton adopté par la Première dame. Judi James note une volonté claire d’imposer un cadre strict lors de cette intervention. L’experte ajoute : « Il y a un sentiment de détermination personnelle de la part de Melania ici dans un bref discours qui, selon ses standards habituels, est ferme, catégorique et prononcé avec force, but et autorité. »

Le choix spécifique des mots a également été scruté par la spécialiste. Selon elle, le vocabulaire utilisé suggérait la colère et l’autorité, illustré notamment par l’utilisation du terme « honteux » pour qualifier le criminel condamné Jeffrey Epstein.

Malgré ces analyses comportementales, le calendrier de cette déclaration conserve une part d’inconnu. La décision de la Première dame de s’exprimer sur ce sujet intervient plus de deux mois après la publication par le ministère de la Justice de plus de trois millions de documents liés à l’affaire. La raison de cette prise de parole à ce moment précis demeure inexpliquée.

Selon la source : pulptastic.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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