Trump ordonne un blocus total du détroit d’Hormuz après l’échec des négociations
Auteur: Simon Kabbaj
Annonce choc depuis Washington : l’US Navy mobilisée

La tension monte d’un cran dans le Golfe. Ce dimanche, depuis Washington, le président Trump a annoncé une décision lourde de conséquences : la marine américaine va mettre en place un blocus du détroit d’Hormuz. Cette annonce fracassante intervient juste après l’échec de pourparlers marathon menés au Pakistan, qui visaient à mettre un terme au conflit.
Dans une publication sur le réseau social Truth Social, le président a exposé sa directive. L’objectif est clair : empêcher tout navire d’entrer ou de sortir de ce passage maritime stratégique. De plus, les navires ayant versé des droits de passage à l’Iran seront interceptés. La fin d’une trêve fragile semble marquer le début d’une nouvelle phase de confrontation directe.
Les ordres de Trump : blocus, interception et menaces directes

Le message du président Trump ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Dans son post de dimanche matin, il a détaillé ses instructions à la Navy. « Avec effet immédiat, la marine des États-Unis, la meilleure au monde, commencera le processus de BLOCAGE de tout navire tentant d’entrer ou de sortir du détroit d’Hormuz », a-t-il écrit. Il a également précisé avoir ordonné de « rechercher et interdire tout navire dans les eaux internationales qui a payé un péage à l’Iran ».
La mission ne s’arrête pas là. Les États-Unis commenceront à « détruire les mines que les Iraniens ont posées dans le détroit ». Le ton se fait ensuite plus menaçant encore, avec un avertissement sans détour : « Tout Iranien qui nous tirera dessus, ou qui tirera sur des navires pacifiques, sera PULVÉRISÉ ! ». Ces déclarations signalent une posture militaire offensive et une tolérance zéro face à toute provocation iranienne.
Au cœur du conflit : le « péage » iranien controversé

La décision de Donald Trump prend racine dans une pratique iranienne dénoncée par Washington. Selon un rapport récent des analystes de Lloyd’s List Intelligence, au moins deux navires auraient déjà payé des frais à l’Iran, en yuan chinois, afin de s’assurer un passage sécurisé à travers le détroit. Ces analystes décrivent un système qualifié de « régime de ‘péage’ de facto » mis en place dans le détroit d’Hormuz.
Ce mécanisme serait orchestré par le Corps des Gardiens de la révolution islamique d’Iran (CGRI). Pour traverser, les navires seraient contraints de « soumettre une documentation complète, obtenir des codes d’autorisation et accepter un passage sous escorte du CGRI à travers un couloir contrôlé unique ». L’Iran avait d’ailleurs laissé entendre qu’il pourrait chercher à imposer un péage à tous les navires dans le cadre d’un accord de paix à long terme, une ligne rouge pour les États-Unis.
Les coulisses d’un échec diplomatique à Islamabad

Le blocus a été annoncé juste après l’échec de négociations directes entre les États-Unis et l’Iran. Ces pourparlers, qui se sont tenus samedi à Islamabad, étaient menés par le vice-président JD Vance. À l’issue de la rencontre, ce dernier a déclaré aux journalistes que les Iraniens « ont choisi de ne pas accepter nos conditions » et que les discussions directes étaient terminées. Cet échec survient alors qu’un cessez-le-feu de deux semaines avait été conclu seulement cinq jours plus tôt.
Étonnamment, le président Trump a offert une lecture différente de ces événements sur Truth Social, affirmant que les pourparlers « se sont bien déroulées ». Il a cependant concédé le point de blocage majeur : « la plupart des points ont été acceptés, mais le seul qui comptait vraiment, le NUCLÉAIRE, ne l’a pas été ». Cette divergence sur la question nucléaire semble avoir été l’obstacle insurmontable qui a fait capoter les discussions.
Vers une confrontation militaire à grande échelle ?

Selon le président Trump, le blocus « commencera sous peu » et impliquera d’autres nations. Il a martelé que l’Iran « ne sera pas autorisé à profiter de cet acte illégal d’EXTORSION ». Pour lui, les motivations de Téhéran sont claires et doubles : « Ils veulent de l’argent et, plus important encore, ils veulent le Nucléaire ».
La conclusion de son message sonne comme un dernier avertissement, évoquant une possible finalisation militaire du conflit. « De plus, et au moment opportun, nous sommes totalement ‘PRÊTS À FAIRE FEU’, et nos militaires achèveront le peu qu’il reste de l’Iran ! », a-t-il lancé. Cette rhétorique guerrière laisse craindre une escalade rapide et dangereuse dans une région déjà sous très haute tension.
Créé par des humains, assisté par IA.