Aller au contenu
L’incroyable histoire d’Ozempic : du venin de lézard au médicament miracle
Crédit: freepik

Imaginez un homme, David Mendosa, qui se sentait prisonnier de son propre corps. En 1994, on lui a diagnostiqué un diabète de type 2, et au fil des ans, il a vu son poids grimper jusqu’à atteindre près de 142 kilos. Il appelait ça son « mur de graisse ». Les choses simples, comme se promener dans les montagnes près de chez lui, étaient devenues impossibles. Se lever d’une chaise était une corvée.

Il prenait des médicaments, bien sûr, mais ce mur restait infranchissable. Et puis, en 2006, il a entendu parler d’un nouveau traitement, le Byetta. Ce n’était pas un comprimé, mais une injection à se faire deux fois par jour. L’idée ? Ralentir la digestion pour que le corps ait moins besoin d’insuline. Et surtout, les gens qui l’utilisaient perdaient du poids. Pour David, c’était une lueur d’espoir.

Après un an de traitement, le résultat était spectaculaire. David avait perdu plus de 50 kilos. Le mur était enfin tombé. Cette histoire, c’est le point de départ d’une révolution qui nous mène aujourd’hui à des médicaments comme Ozempic, mais dont l’origine est bien plus étrange qu’on ne pourrait l’imaginer.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu