Un regard inquiet vers l’avenir

C’est toujours la même histoire, n’est-ce pas ? Chaque année, on attend de voir ce que l’avenir nous réserve avec un mélange d’excitation et, disons-le franchement, une petite boule au ventre. Eh bien, Nostradamus, ce célèbre voyant français qui fait couler tant d’encre depuis des siècles, nous a apparemment laissé quelques avertissements pour 2026. Et croyez-moi, après ce qu’on a vu récemment, ça donne à réfléchir. Joshua Nair nous rapporte que le prophète, tout comme sa consœur présumée Baba Vanga, semble avoir visé assez juste pour certaines parties de 2025. C’est troublant, non ?
Prenez par exemple ce qu’il a écrit sur le Royaume-Uni pour l’année passée. Il disait : « Quand ceux des terres d’Europe, verront l’Angleterre placer son trône derrière. Ses flancs, il y aura des guerres cruelles. » Alors, d’accord, nous n’avons pas (encore, touchons du bois) été impliqués directement dans un conflit mondial majeur. Mais quand on y regarde de plus près, il y a eu une série d’événements horribles sur le sol britannique cette année. On pourrait, en plissant un peu les yeux, qualifier cela de « guerres cruelles ». Je pense notamment à cette attaque meurtrière dans une synagogue de Manchester, un drame absolu. Le voyant avait aussi prédit un conflit mondial en 2025 où les « grandes puissances » s’affronteraient. Et soyons honnêtes entre nous… sur ce plan-là, l’année a été infernale, vous ne trouvez pas ?
Le retour de la « Grande Guerre » et l’ombre du passé

Pour ceux qui auraient besoin d’un petit rappel, ce cher Michel de Nostredame — c’était son nom complet — est surtout connu pour son livre publié en 1555, Les Prophéties. Ce n’est pas rien ! On raconte qu’il y avait prédit le Grand Incendie de Londres, la Révolution française, et même la montée d’Hitler et les guerres mondiales. Rien que ça. Il vivait au XVIe siècle et rédigeait ses visions sous forme de quatrains cryptiques. Et justement, quatre d’entre eux semblent pointer directement vers l’année prochaine. Accrochez-vous.
Il parle d’une « Grande guerre ». Je sais, on pense tout de suite à 14-18, mais là, le texte est différent : « Sept mois grande guerre, gens morts par maléfice / Rouen, Évreux le Roi ne faillira pas. » Certains observateurs pensent que c’est lié au conflit actuel, tragique, entre la Russie et l’Ukraine. Pourquoi ? Parce que les croyants font le lien avec une autre phrase de l’astrologue : « Dans deux villes, il y aura des fléaux jamais vus auparavant ». Si vous ne l’aviez pas deviné, cette dernière citation a souvent été associée aux bombes atomiques lâchées par les États-Unis sur Hiroshima et Nagasaki pendant la Seconde Guerre mondiale. Ça fait froid dans le dos d’imaginer une récidive, n’est-ce pas ?
Foudre, abeilles et sang : des présages étranges

Les prédictions suivantes sont, comment dire… un peu plus bizarres. Tenez, écoutez celle-ci : le 26ème verset de la Centurie I nous dit que « Le grand homme sera foudroyé dans la journée par un coup de tonnerre ». Est-ce qu’on parle d’une célébrité ? D’un chef d’État ? Ou peut-être d’une tête couronnée ? Difficile à dire. La seule certitude que nous donne la prophétie, c’est que cela se produira pendant les heures de clarté. Alors, je suppose qu’il faudra garder un œil sur les événements publics en journée en 2026. Espérons juste que ce ne soit qu’une métaphore.
Et puis, il y a cette histoire d’insectes. « Le grand essaim d’abeilles surgira par l’embuscade nocturne », lit-on dans le 26ème verset du même livre. Pourquoi relier ça à l’année prochaine ? Eh bien, simplement parce que c’est le verset 26. C’est peut-être un peu tiré par les cheveux, je vous l’accorde. Le sens reste mystérieux — beaucoup doutent qu’un essaim d’abeilles puisse causer de vrais dégâts lors d’une embuscade (à moins d’être allergique, bien sûr !). Mais bon, avec Nostradamus, il ne faut jamais dire jamais, hein ?
Enfin, parlons de la Suisse. Ce pays, célèbre pour sa neutralité depuis deux siècles environ — certains disent même que ça remonte à 300 ans de plus — pourrait voir son calme voler en éclats. Un verset indique : « À cause de la faveur que la ville montrera… le Tessin débordera de sang… ». Le Tessin, c’est la partie italophone. Cela ne signifie pas forcément une intervention militaire ; ça pourrait être une catastrophe naturelle ou un accident de masse. Ou alors… absolument rien. C’est tout le problème avec ces textes.
Conclusion : Entre scepticisme et réalité
Au final, que doit-on penser de tout cela ? Il faut garder la tête froide. Beaucoup de gens soutiennent, à juste titre, que l’utilisation par Nostradamus du moyen français et d’expressions latines un peu floues rend les traductions vers l’anglais ou le français moderne très périlleuses. C’est un véritable casse-tête pour obtenir une précision à 100 %.
On interprète souvent les choses après coup pour qu’elles collent à la réalité. Mais il reste toujours cette petite part de doute, cette petite voix qui nous dit : « Et si ? ». En attendant, vivons 2026 au jour le jour, ce sera déjà pas mal !
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