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2025 : Une année verte malgré tout ? Voici les victoires qui font du bien au moral !
Crédit: lanature.ca (image IA)

Au-delà des nuages, quelques rayons de soleil

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On ne va pas se mentir, l’année 2025 a été rude, n’est-ce pas ? On a tous en tête cette succession de nouvelles franchement anxiogènes qui nous ont tenu en haleine ces derniers mois. Entre l’adoption de la fameuse loi Duplomb qui a fait grincer des dents, ces vagues de chaleur record qui nous ont étouffés dans l’hexagone, et les terribles incendies… on a eu de quoi s’inquiéter. Sans parler de ce seuil critique d’acidification des océans qui a malheureusement été franchi. C’est lourd, très lourd.

Mais bon, est-ce une raison pour baisser les bras ? Absolument pas. Si on regarde bien, en plissant un peu les yeux au milieu de ce brouillard, des lueurs d’espoir ont réussi à percer. Oui, vraiment ! Il y a eu des victoires, des vraies, qui prouvent que les efforts finissent par payer. Alors, plutôt que de broyer du noir, prenons un moment pour célébrer ce bilan des avancées environnementales, car il mérite d’être connu.

Une victoire historique contre les polluants éternels

credit : lanature.ca (image IA)

Commençons par une nouvelle qui concerne directement notre santé à tous. Vous avez sûrement entendu parler des PFAS ? Ce sont ces substances polluantes qu’on appelle souvent « éternelles » ou polluants éternels. Eh bien, le 20 février dernier, nos députés ont pris le taureau par les cornes en adoptant une proposition de loi pour les interdire. C’est une sacrée avancée ! Concrètement, à partir du 1ᵉʳ janvier 2026, on ne devrait plus retrouver ces saletés dans nos textiles, nos chaussures, nos produits cosmétiques et même dans les farts de skis. C’est rassurant, non ?

Le texte ne s’arrête pas là, heureusement. Il prévoit aussi l’obligation stricte de contrôler la présence de ces substances dans l’eau potable — ce qui me semble la moindre des choses — et la mise en place d’une taxe pour les industriels qui s’amuseraient à en rejeter. On tape là où ça fait mal : au portefeuille. Bon, je dois admettre qu’il y a un petit bémol… ouais, rien n’est jamais parfait. Les ustensiles de cuisine, comme nos bonnes vieilles poêles, ont été exclus du texte. C’est dommage, vraiment. Mais ne boudons pas notre plaisir : le député écologiste Nicolas Thierry, qui a porté ce texte à bras-le-corps, n’a pas hésité à parler de « victoire historique ». Et franchement, je suis assez d’accord avec lui.

L’énergie propre prend (enfin) le dessus

credit : lanature.ca (image IA)

Passons maintenant à l’énergie. Là aussi, les chiffres sont étonnants, voire carrément réjouissants. Selon une étude très sérieuse du groupe de réflexion sur le climat Ember, figurez-vous que les énergies renouvelables — on parle ici de l’hydroélectricité, du solaire photovoltaïque et de l’éolien — ont produit plus d’électricité que les centrales à charbon dans le monde au premier semestre 2025. C’est une bascule majeure ! Qui l’aurait cru il y a dix ans ? D’ailleurs, en parlant d’il y a dix ans, les coûts ont littéralement fondu : le solaire a chuté de 90 % et l’éolien de 70 %. C’est vertigineux.

On voit aussi le changement sur nos routes. Aujourd’hui, environ une voiture neuve sur quatre vendue dans le monde est électrique. Ce boom des énergies propres, on le doit en grande partie à l’Inde et à la Chine. Tiens, parlons de la Chine un instant. Même si elle reste le premier émetteur de la planète (faut pas se leurrer), ses émissions de CO₂ ont diminué pour la première fois en 2025. C’est un signal fort. Et chez nous ? Les émissions de la France continuent aussi de baisser, c’est bien, mais… disons que la courbe reste encore insuffisante pour atteindre nos objectifs de 2030. Allez, on peut mieux faire !

Le grand retour de la vie sauvage en France

credit : lanature.ca (image IA)

Pour finir sur une note vraiment touchante, tournons-nous vers la biodiversité. La nature a cette capacité incroyable à rebondir quand on lui laisse un peu d’espace. Un rapport publié par le WWF début décembre nous apprend que la population de vertébrés bénéficiant d’un statut de protection a augmenté de 120 % en moyenne en France métropolitaine depuis 1990. 120 %, vous vous rendez compte ? C’est la preuve que quand on mobilise des moyens pour la conservation, ça fonctionne !

J’ai quelques exemples magnifiques en tête. Prenez le vautour moine, par exemple. Il revient planer au-dessus des massifs du sud de la France grâce à des programmes de réintroduction acharnés. On observe aussi le retour du courlis cendré en Gironde. Et que dire du flamant rose en Camargue ? Après avoir quasiment disparu, l’espèce prospère aujourd’hui de manière spectaculaire : on comptait plus de 70 000 individus au printemps. C’est juste énorme. Même constat pour le lynx, ce félin si discret, qui compte aujourd’hui entre 150 et 200 individus. C’est fragile, certes, mais c’est un progrès inestimable. Comme quoi, tout n’est pas perdu, loin de là.

Selon la source : tameteo.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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