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La Suisse précise les causes de l’incendie survenu lors des célébrations du Nouvel An
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une nuit de fête qui vire au cauchemar

Guy Parmelin, offizielles Bundesratsportrait 2026
via admin.ch

C’est le genre de nouvelle qui vous glace le sang au réveil, littéralement. Ce qui devait être un moment de pure joie pour célébrer le passage à la nouvelle année s’est transformé en une tragédie absolue à Crans-Montana, en Suisse. Vous connaissez peut-être le coin ? C’est une station très prisée, surtout pour le ski et le golf. Mais cette nuit-là, vers 1h30 du matin le 1er janvier, c’est l’horreur qui a frappé au bar Le Constellation, situé dans la région du Valais.

Le bilan est lourd, terriblement lourd. Selon la police valaisanne, on parle d’environ 40 morts et plus de 115 blessés. Tout ça lors d’une soirée de réveillon… C’est difficile à réaliser. Les autorités pensent que la cause de cet enfer est, disons, tragiquement banale : des cierges magiques, ces feux de Bengale qu’on met sur les bouteilles de champagne pour faire la fête. Guy Parmelin, le président suisse, a résumé le sentiment général sur X en disant que ce moment de joie est devenu une tragédie ressentie bien au-delà des frontières du pays.

L’enquête pointe les décorations de champagne

Beatrice Pilloud – Procureure Générale
via policevalais.ch

On commence à y voir un peu plus clair sur le « comment », même si ça reste difficile à avaler. Beatrice Pilloud, la procureure générale du Valais, a expliqué lors d’une conférence de presse ce 2 janvier que tout suggère que le feu est parti de ces fameuses bougies étincelantes. Apparemment, elles étaient fixées sur des bouteilles de champagne et sont passées trop près du plafond. Je suppose que personne n’a vu le danger venir sur le coup.

Selon Pilloud, l’embrasement a été « rapide, très rapide » et généralisé. Une vidéo vérifiée par Reuters montre d’ailleurs une scène de chaos total, avec des gens se précipitant pour sortir quelques instants après le début de l’incendie. L’enquête continue, bien sûr, mais les premiers éléments sont accablants. L’ambassade des États-Unis à Berne est aussi sur le qui-vive, restant en « contact étroit » avec les autorités suisses et demandant aux citoyens américains de rassurer leurs proches. C’est la panique un peu partout.

Le plus dur, c’est probablement ce qui attend les familles maintenant. Mathias Reynard, le chef du gouvernement du canton du Valais, a prévenu que l’identification des victimes pourrait prendre des jours, voire des semaines. C’est une tâche macabre… Les experts doivent utiliser l’ADN et les dossiers dentaires parce que, et c’est terrible à dire, la gravité des blessures rend l’identification visuelle impossible. Reynard a insisté : ils ne peuvent rien dire aux familles tant qu’ils ne sont pas « sûrs à 100% », car l’information est trop sensible.

Des victimes venues de partout, souvent très jeunes

lanature.ca (image IA)

Ce qui rend ce drame encore plus poignant, c’est la jeunesse des victimes. Les officiels pensent que beaucoup sont des adolescents ou de jeunes adultes qui voulaient juste s’amuser. Crans-Montana est un aimant à touristes internationaux, d’autant plus que la ville doit accueillir une étape de la Coupe du monde de ski alpin de la FIS fin janvier. Du coup, les victimes viennent de plusieurs pays.

On a appris la mort d’Emanuele Galeppini, un jeune golfeur italien de seulement 16 ans qui vivait à Dubaï. C’est… enfin, c’est juste trop jeune. La Fédération italienne de golf a confirmé son décès, le décrivant comme un athlète passionné porteur de valeurs authentiques. Antonio Tajani, le ministre italien des Affaires étrangères, a donné des chiffres précis : 13 Italiens sont hospitalisés et six manquent encore à l’appel. De leur côté, l’ambassade de France en Suisse a signalé que neuf ressortissants français ont été identifiés parmi les blessés, mais la liste pourrait malheureusement s’allonger. C’est tout un puzzle international tragique qui se dessine.

Conclusion : Une attente insoutenable

Pour l’instant, c’est l’attente et la douleur. Un bilan officiel définitif des décès n’a pas encore été confirmé, tant le travail des enquêteurs est complexe. Les blessés, eux, ont été dispersés dans des hôpitaux à travers tout le pays, y compris jusqu’à Genève et Zurich pour recevoir les soins nécessaires.

On voit des images de gens qui se réconfortent mutuellement devant les ruines du bar Le Constellation, et franchement, ça fend le cœur. On espère juste que les familles auront des réponses rapidement, même si, comme l’ont dit les autorités, ça va prendre du temps.

Selon la source : usatoday.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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