L’indice inattendu dans notre morphologie

On parle souvent des fesses pour des raisons esthétiques, c’est un fait. C’est un muscle qui fascine, qui obsède même, pour tout un tas de raisons sur lesquelles on ne va pas s’étendre ici.
Mais figurez-vous qu’au-delà de l’apparence, il y a quelque chose de bien plus profond qui se joue. Un vrai indice sur notre santé, planqué là, tout en bas du dos. Et non, je ne parle pas de ce que vous imaginez, même si ça aussi, évidemment, peut en dire long.
L’élément clé, c’est la forme même de votre « autre joue », ou pour être plus scientifique, de votre gluteus maximus. Vous savez, ce muscle-là, c’est carrément le plus grand du corps humain. Il trône à la jonction des jambes et du bassin, et quand on y pense, c’est logique : il a la lourde tâche de faire bouger nos gambettes et de relier le bassin au fémur, deux os sacrément costauds.
Une étude d’ampleur fait le lien entre forme et santé

Tout ça, c’est la conclusion d’une étude assez sérieuse qui a été présentée en décembre dernier. Elle a fait parler d’elle lors du congrès annuel de la Radiological Society of North America (RSNA) à Chicago, vous voyez le genre de cadre. Les chercheurs ont passé au crible un nombre colossal de données : quelque 61 000 examens d’IRM provenant d’une base de données de santé britannique. Pas des petits joueurs, donc.
Leur constat est fascinant. La forme spécifique de ces muscles fessiers serait associée à certains états de santé. Marjola Thanaj, qui a co-écrit l’étude et est chercheuse senior au Centre de Recherche pour une Santé Optimale de l’Université de Westminster, l’explique simplement. Elle dit que les gens avec une meilleure condition physique, mesurée par l’activité physique vigoureuse et la force de préhension, avaient une forme de gluteus maximus plus développée.
À l’inverse, le vieillissement, la fragilité et les longues périodes passées assis étaient liés à un amincissement de ce muscle. C’est comme si notre postérieur gardait une trace de notre mode de vie, une sorte de journal intime musculaire.
Des différences cruciales selon le sexe et l’importance de l’entraînement

Là où ça devient encore plus surprenant, c’est quand on regarde les maladies chroniques. Prenez le diabète de type 2, par exemple. L’étude a trouvé que sa présence se manifestait par une forme de fessier particulière, mais cette manifestation n’est pas du tout la même chez les hommes et chez les femmes. C’est presque contre-intuitif.
Chez les messieurs, les muscles ont tendance à rétrécir, à s’atrophier. Chez les femmes, pour la même condition, les muscles peuvent être enlargis. Comme le souligne Marjola Thanaj, ça montre à quel point notre organisme peut avoir « des réponses biologiques très différentes à la même maladie ». Une piste cruciale pour les médecins, qui doivent être conscients que les symptômes ne se présentent pas de manière uniforme.
Alors, que faire avec cette info ? Tanya Becker, co-fondatrice de Physique 57, a donné son avis au New York Post. Son message est clair : travailler ses fessiers, c’est excellent pour la santé. « Bien qu’un entraînement de force pour tout le corps soit essentiel, se concentrer sur vos fessiers, le plus grand groupe musculaire de votre corps, mérite une attention particulière », explique-t-elle. Ce n’est pas juste pour une question de silhouette, c’est pour la solidité de l’ensemble, pour soutenir le bassin, pour la posture… En gros, des fessiers forts, c’est une fondation solide.
Conclusion : Bien plus qu’une question d’apparence

Finalement, cette histoire nous rappelle que notre corps est un système incroyablement connecté. Chaque partie raconte une histoire. Ce muscle, le gluteus maximus, que l’on considère souvent sous un angle purement superficiel, est en réalité un marqueur puissant.
Sa forme, sculptée par l’âge, l’activité physique, la sédentarité ou même certaines maladies, est une fenêtre sur notre santé globale. C’est un peu ironique, non ? La partie du corps parfois la plus cachée serait aussi l’une des plus bavardes.
Peut-être que la prochaine fois qu’on se regardera dans un miroir, on y pensera à deux fois. Ce n’est pas la taille du « gâteau » qui compte, mais bien sa forme et ce qu’elle révèle de la machine formidable, et parfois fragile, que nous habitons. Et si ça peut nous motiver à bouger un peu plus et à rester attentifs aux signaux que notre corps nous envoie, eh bien, tant mieux.
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.