Mark Carney met le cap sur le Qatar : une offensive diplomatique et commerciale d’envergure
Auteur: Adam David
Un voyage d’affaires pas comme les autres

C’est une date à marquer d’une pierre blanche dans l’agenda politique canadien. Le 18 janvier prochain, notre premier ministre, Mark Carney, s’envolera pour Doha, au Qatar. Ce n’est pas pour faire du tourisme, croyez-moi, mais bien pour une visite bilatérale aux enjeux considérables.
L’objectif affiché est clair, net et précis : il s’agit d’élargir nos relations commerciales et, surtout, de stimuler les investissements étrangers ici, au Canada. On sent bien que l’économie est au cœur de toutes les préoccupations en ce moment. Ce déplacement s’inscrit d’ailleurs dans une tournée diplomatique beaucoup plus vaste, un véritable marathon qui inclura des étapes majeures en Chine et en Suisse. C’est du lourd.
Ce qui rend ce voyage particulièrement notable — et je dois avouer que ça m’a surpris en lisant les détails —, c’est le caractère inédit de la chose. Le bureau de M. Carney a tenu à le souligner : il sera le tout premier premier ministre canadien en exercice à se rendre dans ce pays du Moyen-Orient. C’est dire l’importance qu’on accorde soudainement à cette région.
Rencontres au sommet et secteurs clés à Doha

Une fois sur place, le programme s’annonce chargé. Le bureau du premier ministre a confirmé une rencontre qui ne passera pas inaperçue : Mark Carney s’entretiendra directement avec l’émir du Qatar, le cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani. Ce genre de tête-à-tête est souvent le moment où les vraies décisions se prennent, loin des caméras.
Mais il ne s’arrêtera pas là. Il est aussi prévu qu’il rencontre divers responsables commerciaux et, bien sûr, des investisseurs. C’est là que le bât blesse souvent, n’est-ce pas ? Il faut convaincre les capitaux étrangers de venir chez nous. Le cabinet a d’ailleurs précisé les domaines ciblés pour ces nouveaux partenariats. Sans surprise, on retrouve l’intelligence artificielle — c’est le sujet incontournable de l’heure —, mais aussi les infrastructures, l’énergie et la sécurité. C’est un éventail assez large, qui montre bien que le Canada cherche à diversifier ses appuis.
Il est intéressant de noter cette volonté de toucher à tout, de la technologie de pointe à la sécurité nationale. On sent une certaine urgence à bâtir des ponts solides, ou du moins, c’est l’impression que ça donne.
Un périple mondial : de Pékin à Davos

Il faut remettre les choses dans leur contexte, car ce voyage au Qatar n’est qu’une pièce du puzzle. Mark Carney fera escale à Doha après avoir passé plusieurs jours à Pékin. Eh oui, la Chine. Il doit y rencontrer le président Xi Jinping la semaine prochaine. Pour vous donner une idée de l’ampleur de l’événement, c’est le premier voyage officiel d’un premier ministre canadien en Chine depuis près d’une décennie. Dix ans ! C’est une éternité en politique.
Après avoir quitté le Moyen-Orient, pas question de rentrer se reposer à Ottawa. Le premier ministre s’envolera directement pour la Suisse. Pourquoi ? Pour participer au fameux Forum économique mondial de Davos. Il y sera présent du 19 au 21 janvier.
C’est un enchaînement assez vertigineux, vous ne trouvez pas ? Pékin, Doha, Davos… On imagine la fatigue, mais aussi l’importance stratégique de ce tour du monde express. Tout semble calculé pour maximiser la visibilité du Canada sur la scène internationale en un minimum de temps.
Conclusion
En somme, ce mois de janvier s’annonce décisif pour la diplomatie canadienne. Entre la réouverture du dialogue avec la Chine après dix ans de silence relatif, cette première historique au Qatar et la présence habituelle à Davos, Mark Carney joue sur plusieurs tableaux à la fois.
Reste à voir si ces poignées de main et ces kilomètres parcourus se traduiront par des résultats concrets pour l’économie canadienne. C’est tout ce qu’on peut souhaiter, finalement.
Selon la source : ici.radio-canada.ca
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