Jennifer Lawrence se confie : pourquoi elle a dû se séparer de son chien après être devenue maman
Auteur: Simon Kabbaj
Quand la réalité dépasse la fiction

C’est parfois curieux comme la vie imite l’art, vous ne trouvez pas ? Jennifer Lawrence, l’actrice que nous connaissons tous pour Hunger Games, se retrouve actuellement à l’affiche du drame psychologique Die My Love. Dans ce film, elle incarne une jeune mère en difficulté dont le mari irréfléchi, joué par Robert Pattinson, ramène un chien à la maison sans la consulter, s’attendant à ce qu’elle s’en occupe. Une situation qui a sans doute résonné étrangement pour l’actrice lors de la promotion du film.
Car dans la vraie vie, Jennifer a dû prendre une décision difficile concernant son propre compagnon à quatre pattes. L’actrice de 35 ans, qui a accueilli son premier fils, Cy, en 2022 avec son mari Cooke Maroney, directeur d’une galerie d’art, a vu sa famille s’agrandir encore avec l’arrivée d’un deuxième petit garçon fin 2024. Mais bien avant que cette belle histoire d’amour ne commence en 2018, il y avait déjà quelqu’un dans sa vie : un Chihuahua adopté nommé Princess Pippi Longstocking. On s’attache à ces petites bêtes, c’est certain, mais l’arrivée des enfants change parfois tout, bien plus qu’on ne l’imagine.
Une cohabitation devenue impossible à New York

C’est lors d’une séance de questions-réponses pour le film, organisée le 7 janvier dernier, que Jennifer a donné des nouvelles de son chien. Rassurez-vous, elle a immédiatement précisé que l’animal est « vivant ». Princess Pippi coule désormais des jours heureux chez les parents de l’actrice. Pourquoi ce changement ? Jennifer a expliqué, avec sa franchise habituelle capturée dans des vidéos sur les réseaux sociaux, que son chien « n’aimait pas New York ». Et pourtant, elle avait fait des efforts !
Elle a raconté : « J’habitais à l’angle de la 1re et de la 67e rue juste pour être près du parc pour elle. » Mais voilà, après l’accouchement, quelque chose a basculé. « Après avoir eu un enfant, les chiens sont devenus si effrayants », a-t-elle avoué. C’est un sentiment que certaines mamans peuvent comprendre, cette espèce d’instinct de protection qui monte en flèche. Elle a ajouté, parlant depuis New York : « Mon fils s’approche d’eux et c’est presque comme si je ne reconnaissais plus les chiens en ce moment. Je les vois juste comme une menace. »
Et malheureusement, ses craintes se sont concrétisées d’une manière assez traumatisante : « L’un d’eux a mordu mon fils et cela m’a juste donné envie d’anéantir tous les chiens, à jamais. » Bien sûr, c’est du Jennifer Lawrence tout craché, elle a enchaîné avec une plaisanterie assez sombre et exagérée sur son état d’esprit protecteur : « Je vais vous éliminer, toi et ta put*** de famille. Toi et tes amis. Je vais aller en Chine et m’occuper de tes amis là-bas. Quiconque te ressemble est mort. » Une façon un peu brute, disons, d’exprimer une peur viscérale de mère.
Un nouveau compagnon et les tourments de la maternité

Cela dit, ne pensez pas que la star de Die My Love a fermé la porte à tous les animaux. Si Princess Pippi n’habite plus avec elle, la maison abrite désormais un autre animal : un chat nommé Fred. Jennifer semble avoir un petit faible pour les créatures à quatre pattes, même si ses relations avec eux sont… complexes. « J’ai un chat et j’ai l’impression qu’ils sont tellement incompris », a-t-elle confié. Avec son humour caractéristique, elle a ajouté : « Ce sont des connards et les gens qui n’aiment pas ça chez les chats ne comprennent pas que c’est justement ça qui est si drôle. »
Au-delà des anecdotes sur ses animaux, l’actrice s’est aussi ouverte sur des sentiments plus profonds liés à son rôle de mère. On le sait, ce n’est pas toujours rose. Lors d’une précédente interview « Actors on Actors » pour Variety avec l’incroyable Viola Davis, Jennifer avait évoqué ce sentiment de culpabilité qui la ronge parfois. « Chaque jour où je suis maman, je me sens horrible. Je me sens coupable », avait-elle expliqué. C’est touchant de sincérité.
Elle décrivait ce dialogue intérieur incessant que beaucoup de parents connaissent : « Je joue avec lui et je me dis :
Conclusion : Une honnêteté désarmante
Au final, que ce soit pour ses décisions concernant Princess Pippi ou ses angoisses sur l’éducation de ses deux fils, Jennifer Lawrence reste fidèle à elle-même : sans filtre et humaine. Elle ne cherche pas à présenter une image parfaite de la maternité, mais plutôt une version réelle, avec ses peurs — parfois irrationnelles — et ses ajustements nécessaires.
Pippi est heureuse chez les grands-parents, Fred le chat règne en maître à la maison, et Jennifer continue d’apprendre chaque jour, comme nous tous. C’est peut-être pour ça qu’on l’apprécie autant, non ?
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.