Aller au contenu
Ce trait de caractère surprenant que partagent ceux qui marchent à toute allure
Crédit: lanature.ca (image IA)

Au-delà du rythme : la psychologie de la démarche pressée

credit : lanature.ca (image IA)

On a tous cet ami, ou ce collègue, à qui l’on doit constamment lancer un « Hé, attends-moi ! » essoufflé. Ces remarques, du genre « tu marches trop vite », on a tendance à les balayer d’un revers de main comme une simple différence de tempo physique. Pourtant, c’est peut-être un peu plus complexe que ça. Plusieurs travaux en psychologie suggèrent que cette vélocité n’est pas anodine ; elle refléterait en partie la manière dont une personne se projette dans le monde. En gros, ceux qui filent à toute allure auraient un point commun majeur, presque une philosophie de vie : avancer avec un but clair.

Ce n’est pas juste une question de jambes, c’est une question de tête. Les personnes dotées d’un pas naturellement vif sont très fréquemment décrites comme étant plus conscencieuses. Quand on dit consciencieux, on parle de gens organisés, fiables, et surtout obsédés – consciemment ou non – par l’optimisation de leur temps. Dans cette optique, la marche rapide devient la traduction physique d’un fonctionnement interne bien huilé : aller d’un point A à un point B sans se disperser en chemin, limiter les temps morts qui ne servent à rien et respecter un planning, même s’il est implicite.

Si l’on regarde de plus près le comportement de ces marcheurs rapides, on remarque souvent qu’ils ont tendance à :

  • Planifier leurs journées méticuleusement et enchaîner les tâches avec une efficacité redoutable.
  • Se déplacer avec une véritable intention, à l’opposé de ceux qui flânent sans but précis.
  • Percevoir la lenteur ambiante comme une forme agaçante de perte de temps, particulièrement dans un contexte urbain ou professionnel où chaque minute compte.

Énergie débordante et affirmation de soi : quand le corps parle

credit : lanature.ca (image IA)

Il y a aussi une question de « voltage » personnel, si on peut dire. Des psychologues soulignent un lien assez direct entre la vitesse de marche et le niveau d’activation générale de l’individu. C’est mathématique : plus on est énergique, plus le rythme naturel du corps s’accélère. C’est là qu’intervient souvent l’extraversion. Les personnes extraverties, qui se nourrissent des interactions sociales, des environnements qui bougent et des projets en tout genre, adoptent souvent une gestuelle globale plus dynamique. La marche rapide, c’est juste une partie du package.

Ce dynamisme inné se manifeste par une propension à bouger davantage en général – que ce soit par des gestes, des déplacements fréquents ou des prises d’initiative – et une tendance à se sentir parfaitement à l’aise dans les espaces animés où il faut suivre la cadence collective. Leur marche accompagne littéralement leur élan intérieur : les idées fusent, les discussions se font en mouvement, et le besoin d’action est constant.

Mais ce n’est pas tout. Il y a aussi une forte composante d’assurance et d’orientation vers l’objectif. Marcher vite, souvent en ligne relativement droite en assumant pleinement sa trajectoire, peut refléter une certaine confiance intérieure. Ces gens savent où ils vont. Au sens propre comme au figuré. Leur façon d’avancer physiquement traduit cette détermination sans faille. On retrouve quasi systématiquement chez eux :

  • Une orientation forte vers les objectifs (que ce soit arriver à l’heure, boucler une tâche ou tenir un engagement).
  • Un style de présence qui n’hésite pas à « prendre sa place » dans l’espace public.
  • Une manière d’occuper le trottoir ou les couloirs qui envoie un signal clair aux autres : « je sais où je vais ».

Nuances et réalité : une question de contexte

credit : lanature.ca (image IA)

Bon, il faut quand même remettre les choses en perspective. Évidemment, tout ne se résume pas uniquement à la psychologie de la marche. L’âge, l’état de santé physique, ou même simplement le contexte du moment jouent un rôle majeur. On ne marche pas de la même façon quand on flâne le dimanche que lorsqu’on court pour attraper le métro pour aller au travail. L’environnement, qu’il soit urbain et stressant ou rural et apaisé, modifie aussi la donne. Une même personne peut très bien marcher comme une fusée toute la semaine et ralentir considérablement le rythme une fois en vacances, sans que sa personnalité profonde ne change pour autant.

Cela dit, si on met de côté ces paramètres extérieurs, un fil rouge assez fascinant se dessine malgré tout. Marcher vite reste souvent le signe d’un esprit tourné vers l’action et la réalisation d’objectifs. Ce rythme soutenu traduit une combinaison complexe de conscienciosité, de dynamisme et d’assurance. En d’autres termes, derrière ce pas pressé qui peut parfois agacer l’entourage (surtout ceux qui ont de petites jambes), se cache souvent une qualité commune précieuse : la capacité à se projeter vers l’avant, dans sa journée comme dans sa vie.

Selon la source : ma-grande-taille.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu