Elon Musk : une demande de garde exclusive pour son 13ème enfant après une polémique sur la transition de genre
Auteur: Simon Kabbaj
Une annonce inattendue et une menace judiciaire

On a parfois du mal à suivre l’arbre généalogique d’Elon Musk, et il semblerait que le principal intéressé ait lui-même eu quelques doutes par le passé. Mais cette fois, c’est officiel, bien que les circonstances soient… disons, un peu tendues. Le patron de SpaceX a fait une annonce pour le moins surprenante concernant son 13ème enfant. Ce n’est pas vraiment un faire-part de naissance joyeux auquel nous avons eu droit, mais plutôt à une déclaration de guerre juridique sur la place publique, via son réseau social fétiche, Twitter.
L’histoire remonte à l’année dernière. Il avait été rapporté que le milliardaire avait accueilli un nouvel enfant, né vraisemblablement en septembre 2024, avec une certaine Ashley St. Clair. Cependant, cette dernière n’a révélé que plusieurs mois plus tard que le père de son fils n’était autre que l’homme le plus riche du monde. Une révélation qui, comme souvent avec Musk, a déclenché une série d’événements assez rocambolesques que personne n’avait vu venir.
Entre incertitudes paternelles et sommes astronomiques

C’est là que l’affaire devient un peu plus complexe, et franchement, assez déroutante. Lorsque la nouvelle a été rendue publique, Elon Musk a d’abord joué la carte du doute. Il affirmait ne pas savoir si le bébé était réellement le sien.
Elon musk à déclarer sur X : « Je vais demander aujourd’hui la garde exclusive, compte tenu de ses déclarations laissant entendre qu’elle pourrait vouloir faire transitionner un enfant d’un an. »
En mars dernier, face aux accusations d’Ashley St. Clair le désignant comme le père, il déclarait : « Je ne sais pas si l’enfant est le mien ou non, mais je ne suis pas contre le fait de le découvrir ». Une phrase qui laisse songeur.
Mais, et c’est là tout le paradoxe du personnage, malgré cette incertitude affichée, il avait déjà sorti le chéquier. Il a ajouté qu’aucune décision de justice n’était nécessaire, précisant : « Bien que ne sachant pas pour sûr, j’ai donné à Ashley 2,5 millions de dollars et je lui envoie 500 000 dollars par an ». On parle quand même de sommes colossales pour quelqu’un qui n’est pas sûr de sa paternité ! De son côté, Ashley St. Clair a répondu à l’époque qu’elle avait demandé un test de paternité pour confirmer la filiation, mais qu’il aurait, semble-t-il, refusé dans un premier temps.
Il a fallu attendre le mois d’avril pour que le Wall Street Journal mette la main sur des documents, des « reçus » comme on dit, échangés entre les deux parents. Ces papiers incluaient un résultat de test de paternité sans équivoque : il y avait 99,9999 % de chances que Musk soit le père. Difficile de faire plus clair, n’est-ce pas ?
Le conflit s’enflamme : excuses, regrets et demande de garde

Aujourd’hui, le magnat de la tech semble avoir pleinement accepté que l’enfant est bien le sien, puisqu’il s’engage dans une bataille pour obtenir la garde exclusive de ce petit garçon d’un an. Ce qui a mis le feu aux poudres ? Une interprétation très personnelle de Musk concernant des propos tenus par la mère. Il a tweeté aujourd’hui, le 12 janvier : « Je vais déposer une demande de garde exclusive aujourd’hui, étant donné ses déclarations impliquant qu’elle pourrait faire transitionner un garçon d’un an ».
Pourtant, en regardant de plus près, les propos d’Ashley St. Clair semblent raconter une autre histoire. Cette ancienne activiste de droite, connue pour certaines positions passées, exprimait justement ses regrets concernant ses remarques transphobes antérieures. Lorsqu’un internaute lui a demandé comment elle se sentait vis-à-vis des personnes trans après avoir réalisé la vraie nature de l’extrême droite, sa réponse fut empreinte de remords.
Elle a écrit : « Je ressens une immense culpabilité pour mon rôle. Et encore plus de culpabilité à l’idée que des choses que j’ai dites par le passé aient pu causer plus de douleur à la sœur de mon fils ». Elle fait ici probablement référence à la fille transgenre de Musk. Elle ajoute : « Je ne sais pas vraiment comment réparer beaucoup de ces choses, mais j’ai essayé incroyablement fort en privé d’apprendre et de défendre ceux de la communauté trans que j’ai blessés ». Elle termine en s’excusant platement, craignant que sa voix ne soit perçue comme malhonnête ou celle d’une femme « méprisée ».
C’est assez frappant : malgré les affirmations d’Elon Musk, St. Clair n’a, à aucun moment dans ces échanges, mentionné vouloir faire « transitionner » leur jeune fils. C’est une situation où les mots semblent avoir été déformés, créant un nouveau drame familial public.
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