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5 chiots retrouvés enfermés dans un sac de sport à Brétigny-sur-Orge : une enquête ouverte
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une promenade ordinaire qui vire à l’horreur

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C’est une histoire qui vous glace le sang, le genre de chose qu’on redoute tous de croiser lors d’une balade banale. Imaginez la scène : nous sommes le vendredi 9 janvier, à Brétigny-sur-Orge, dans l’Essonne. Des riverains profitent tranquillement de leur journée pour promener leur propre chien aux abords du bassin de Carouge. Un moment de détente, enfin, c’est ce qu’ils croyaient. Leur attention est soudainement attirée par un objet incongru, laissé là, à l’abandon : un sac de sport.

Ce n’est pas tant la présence du sac qui interpelle, mais ce qui s’y passe… Des bruits. Du mouvement. Quelque chose bouge à l’intérieur. Poussés par une intuition terrible, ou peut-être par leur propre chien, les promeneurs s’approchent. En ouvrant la fermeture éclair, ils découvrent l’impensable : cinq chiots, entassés les uns sur les autres, en train de suffoquer. Ils étaient terrifiés, remuant désespérément dans cet espace clos, sans air. C’est révoltant, n’est-ce pas ? Ces pauvres bêtes n’avaient aucune chance sans cette intervention providentielle.

Urgence vétérinaire et bataille juridique pour les cinq teckels

Face à la détresse de ces animaux – qui s’avèrent être cinq jeunes teckels – les riverains n’ont pas hésité une seconde. Ils ont filé directement chez le vétérinaire le plus proche. C’était sans doute la seule chose à faire pour sauver ces petites vies. Une fois les premiers soins prodigués, le vétérinaire a immédiatement contacté les autorités compétentes. C’est là qu’intervient Anne-Claire Chauvancy, la présidente de l’association Action Protection Animale (APA). Elle raconte qu’ils ont été prévenus juste après la prise en charge médicale. Le commissariat a été rapidement informé de la situation, permettant la saisie officielle des animaux.

Les nouvelles sont heureusement rassurantes, même si les débuts ont été effrayants. En les récupérant, l’association a noté qu’ils étaient « un peu déshydratés et très flippés », selon les mots d’Anne-Claire Chauvancy. « Ils avaient du mal à respirer, on ne sait pas combien de temps ils sont restés enfermés », ajoute-t-elle avec inquiétude. Heureusement, aujourd’hui, ils se portent tous bien. D’ailleurs, la solidarité a joué à plein régime : deux des chiots ont déjà trouvé une famille d’accueil pour se reconstruire. Pour les autres, l’APA croule littéralement sous les demandes, ils ne devraient donc pas rester orphelins très longtemps.

Sur le plan légal, les choses bougent aussi. La présidente de l’APA a confirmé avoir déposé plainte pour abandon volontaire ce samedi 10 janvier. En attendant que l’enquête permette – on l’espère vivement – de mettre la main sur les auteurs de cet acte cruel, l’association a obtenu l’accord du parquet pour garder les chiots et les mettre en sécurité. Une mesure indispensable pour leur protection immédiate.

Un acte isolé ? L’ombre d’un trafic clandestin

Malheureusement, et c’est là que ça devient vraiment inquiétant, cette découverte ne semble pas être un cas isolé. On pourrait croire à la bêtise d’un particulier dépassé, mais les faits suggèrent quelque chose de plus organisé, de plus sombre. Selon la présidente d’Action Protection Animale, cinq autres chiots de la même race avaient été découverts dans un secteur proche, seulement quelques jours plus tôt. Coïncidence ? Ça paraît gros, non ?

Avec ces deux découvertes quasi simultanées – dix chiots teckels abandonnés en quelques jours dans la même zone – l’association a ses propres soupçons. Elle suspecte fortement un possible trafic clandestin qui aurait mal tourné ou des invendus dont on se débarrasse comme de vulgaires déchets. « On sait pertinemment comment sont vendus les chiens », glisse Anne-Claire Chauvancy, faisant une allusion peine voilée aux dérives de la vente en ligne. L’enquête en cours devra déterminer s’il s’agit bien d’une filière organisée, mais tout porte à croire que le profit était, encore une fois, le seul moteur de cette maltraitance.

Conclusion

credit : lanature.ca (image IA)

Au final, cette histoire se termine bien pour ces cinq petites boules de poils, sauvées par la vigilance de promeneurs attentifs. Mais elle laisse un goût amer. Elle nous rappelle que la cruauté envers les animaux est une réalité quotidienne, souvent cachée dans un sac de sport au détour d’un chemin. Espérons que l’enquête de police aboutira rapidement pour punir les coupables à la hauteur de leur lâcheté.

Selon la source : leparisien.fr

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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