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Retour vers la Lune : la NASA précise le calendrier pour Artemis II et l’astronaute canadien Jeremy Hansen
Crédit: NASA Kennedy Space Center / NASA/Isaac Watson, Public domain, via Wikimedia Commons

Une fenêtre de tir se dessine pour l’histoire

credit : lanature.ca (image IA)

C’est une annonce qui fait vibrer le cœur de tous les passionnés d’exploration spatiale, et peut-être encore plus celui des Canadiens. La NASA a enfin brisé le silence concernant les dates de lancement possibles pour la très attendue mission Artemis II. On commence à y voir plus clair, et le calendrier se précise pour le début de l’année.

Concrètement, l’agence spatiale américaine a identifié plusieurs créneaux spécifiques. Il s’agit de fenêtres de lancement d’une durée d’environ deux heures chacune, qui s’étalent entre le 6 février et la fin avril. C’est dans ce laps de temps que tout pourrait se jouer.

Il faut bien mesurer l’ampleur de l’événement : la première mission habitée du programme Artemis marquera le grand retour de l’humain vers notre satellite naturel. C’est tout simplement le premier voyage sur la Lune effectué par des astronautes depuis la fin du programme Apollo en 1972. Une éternité, n’est-ce pas ? Et pour l’astronaute canadien Jeremy Hansen, qui fait partie de l’aventure, l’enjeu est colossal puisque ce sera sa toute première mission spatiale.

Jeremy Hansen et l’équipage à bord de l’Integrity

credit : lanature.ca (image IA)

Parlons un peu de notre représentant national, car ce n’est pas tous les jours qu’un Canadien s’apprête à écrire une telle page d’histoire. Jeremy Hansen, originaire de London, en Ontario, est âgé de 49 ans. S’il parvient à s’envoler comme prévu, il deviendrait officiellement le premier non-Américain à voyager au-delà de l’orbite terrestre basse. C’est une fierté immense, on l’imagine bien.

L’équipage prendra place à bord du vaisseau spatial Orion. Ce dernier a d’ailleurs reçu un nom de baptême très symbolique, choisi par les quatre membres de l’équipage eux-mêmes : « Integrity ». Un joli nom pour un vaisseau qui porte tant d’espoirs.

Le plan de vol ? Il est ambitieux mais direct. Le vaisseau fera le tour de la Lune avant de revenir sur Terre. L’ensemble de ce périple devrait durer environ dix jours. C’est court, mais ce sera probablement les dix jours les plus intenses de leur vie.

Prudence technique et souvenirs d’Artemis I

credit : lanature.ca (image IA)

Cependant, il faut garder la tête froide. L’exploration spatiale nous a appris à être patients, parfois même un peu trop. Il s’agit ici du premier vol habité pour Orion, et les responsables de la mission préfèrent jouer la carte de la transparence : des retards sont possibles. On ne joue pas avec la sécurité à ce niveau-là.

On se souvient tous, non sans un certain agacement, des péripéties de la mission précédente. Artemis I, qui ne comptait pas d’équipage, avait mis nos nerfs à rude épreuve. Elle avait été retardée à trois reprises ! Entre les problèmes techniques imprévus et les mauvaises conditions météorologiques, le décollage semblait maudit avant d’avoir finalement lieu en novembre 2022. Cette mission-là avait duré 25 jours.

Cela dit, les choses bougent en coulisses. La NASA a annoncé la semaine dernière un signe très encourageant : le transfert du vaisseau spatial vers la rampe de lancement pourrait commencer très bientôt, dès ce week-end. C’est un pas concret vers le départ.

Conclusion

credit : lanature.ca (image IA)

En somme, entre l’excitation de voir un Canadien s’éloigner de l’orbite terrestre et la prudence imposée par la complexité technique d’Orion, les prochains mois s’annoncent captivants. Si la fenêtre de février à avril est respectée, nous vivrons un moment historique au printemps. Reste à croiser les doigts pour que la météo et la mécanique soient, cette fois, de notre côté.

Selon la source : leclaireurprogres.ca

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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