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Ce virus foudroyant qui menace nos chiens dans le Vaucluse : l’alerte est lancée
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une promenade qui vire au cauchemar

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C’est le genre de nouvelle qui vous glace le sang, surtout si, comme moi, vous avez un compagnon à quatre pattes à la maison. Imaginez un peu : une simple sortie en forêt, un moment de plaisir, et puis le drame, soudain, brutal. C’est ce qui vient de se passer à Sérignan-du-Comtat, ici même dans le Vaucluse. Un chien de chasse, qui gambadait probablement quelques heures plus tôt, a perdu la vie à une vitesse effrayante.

On ne parle pas d’une longue maladie, non… L’animal a été emporté en seulement quelques heures. C’est un véritable cri d’alarme qui résonne dans tout le département aujourd’hui. Les propriétaires sont dévastés, et on les comprend. Face à cette mort suspecte et foudroyante, l’inquiétude monte chez les chasseurs et les promeneurs de la région.

La « pseudo-rage » : quand la nature devient impitoyable

Alors, de quoi parle-t-on exactement ? Les autorités ont une suspicion très forte, quasi certaine hélas : il s’agirait de la maladie d’Aujeszky. Un nom barbare pour une affection terrible, souvent surnommée la « pseudo-rage ». Ce n’est pas la rage, mais ça y ressemble effroyablement dans ses effets. C’est un virus de la famille des herpès. Le problème, voyez-vous, c’est que ce virus circule naturellement chez les sangliers. Pour eux ? Pas grand-chose, ce sont souvent des porteurs sains.

Mais pour nos chiens… c’est une condamnation à mort, ni plus ni moins. Dès que le chien entre en contact avec le virus, c’est fini. Et ce n’est pas un cas isolé, malheureusement. On me dit qu’un autre cas similaire a été signalé juste à côté, dans la Drôme voisine. Ça prouve bien que cette saleté — passez-moi l’expression — est active et qu’elle circule en ce moment même dans nos forêts.

Symptômes effrayants et absence de remède : comment réagir ?

credit : lanature.ca (image IA)

Il faut être réaliste, les symptômes font peur à voir. Si un chien mord un sanglier infecté ou, pire, s’il consomme de la viande crue ou des abats contaminés, la réaction ne se fait pas attendre. On observe des troubles neurologiques impressionnants. L’animal se met à avoir des démangeaisons incontrôlables — il se gratte jusqu’au sang parfois —, il salive de manière excessive et la paralysie gagne du terrain à une vitesse folle. C’est une agonie rapide.

Le plus dur à accepter dans cette histoire, c’est l’impuissance. Il n’existe à ce jour aucun vaccin, aucun traitement miracle pour sauver un chien une fois l’infection déclarée. Rien. C’est pour ça que la prévention est notre seule arme. Vraiment, faites attention. Il est impératif, vital même, de tenir vos chiens à distance des carcasses de gibier lors des balades. Interdiction stricte de leur donner des abats crus de sanglier, jamais. C’est un geste qui sauve.

Conclusion : Vigilance maximale pour nos fidèles amis

credit : lanature.ca (image IA)

Je tiens tout de même à vous rassurer sur un point : ce virus est totalement inoffensif pour l’homme. Nous ne risquons rien. Mais pour nos bêtes, c’est une autre histoire. Alors, amis promeneurs, chasseurs, passionnés de nature qui arpentez nos belles zones boisées, ouvrez l’œil.

Soyez d’une vigilance extrême. Un moment d’inattention près d’une carcasse peut virer au drame. Pensons à ces propriétaires de Sérignan-du-Comtat qui pleurent leur chien aujourd’hui, et faisons tout pour éviter que ça ne recommence demain.

Selon la source : histoires-animaux.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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