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Mark Carney confirme un rapprochement économique majeur avec le Qatar
Crédit: CarletonU, Faculty of Public and Global Affairs, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons | Ahmad Thamer Al Kuwari, CC0, via Wikimedia Commons

Des investissements venus du désert

credit : lanature.ca (image IA)

C’était dimanche, et pendant que la plupart d’entre nous profitions d’un repos bien mérité, notre premier ministre fédéral Mark Carney était au travail, loin d’ici. Il a indiqué, depuis le Qatar, que ce pays s’est officiellement engagé « à réaliser des investissements stratégiques dans des projets d’intérêt national canadiens ». Une bonne nouvelle pour le portefeuille du pays, je suppose ?

L’idée derrière ces discussions, c’est évidemment de donner un coup de fouet à notre économie. On parle ici de stimuler des industries bien précises. Lesquelles ? Eh bien, il s’agit des secteurs de l’énergie propre, de la santé, de la défense et, sujet très à la mode ces temps-ci, de l’intelligence artificielle. L’objectif final, martelé par M. Carney, reste de « créer des emplois au Canada ». Espérons que cela se concrétise rapidement pour nos travailleurs.

Un « nouveau chapitre » entre culture et défense

credit : lanature.ca (image IA)

M. Carney n’a pas mâché ses mots en parlant d’un « nouveau chapitre » dans les relations bilatérales entre le Canada et le Qatar. Mais ce n’est pas qu’une histoire de gros sous… enfin, pas seulement. Il a précisé que les deux pays vont renforcer leurs liens culturels. Concrètement, cela va passer par une augmentation du nombre de vols entre nos deux nations. C’est une façon de stimuler le tourisme, et par ricochet, l’économie. Ça donnera peut-être des idées de vacances à certains, qui sait ?

Le premier ministre s’est même laissé aller à une réflexion un peu philosophique : « Quand les peuples de différents pays connaissent mieux la culture et les idées de l’autre, chacun s’enrichit. Chacun fait davantage confiance à l’autre ». Il a ajouté que dans ces conditions, « chacun veut faire plus de choses avec l’autre, chacun veut construire ensemble ». C’est joliment dit.

Sur un plan plus technique, notez que les deux pays espèrent conclure les négociations sur un nouvel Accord de promotion et de protection des investissements étrangers (APIE) d’ici l’été. Ah, et un petit détail important pour nos forces armées : le Canada va établir un bureau pour l’attaché militaire canadien directement à Doha. Le but est d’accroître la fréquence et la portée des discussions sur les questions de défense.

Par ailleurs, pendant que ces discussions diplomatiques avaient lieu, une nouvelle bien plus sombre nous parvenait d’Espagne : un accident ferroviaire a malheureusement fait grimper le bilan à 39 morts. C’est terrible, mais le monde continue de tourner, avec ses hauts et ses bas…

Rencontre au sommet et tournée mondiale

Revenons à Doha. Dimanche, M. Carney a eu droit aux grands honneurs avec une cérémonie de bienvenue officielle dans la capitale. Il a ensuite rencontré l’émir du Qatar en personne, le cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani. L’ambiance semblait cordiale, puisque notre premier ministre l’a invité à venir visiter le Canada d’ici la fin de l’année. Une invitation à surveiller.

Selon le compte rendu du cabinet, les deux dirigeants ont longuement discuté du « partenariat stratégique grandissant » entre nos deux nations. M. Carney a joué au VRP de luxe pour le Canada, faisant valoir nos avantages en matière de développement, d’éducation, de ressources, de fabrication et de santé. Il a insisté sur notre « potentiel d’investissement inégalé ». C’est du moins ce qu’on peut lire dans les rapports officiels.

Il faut comprendre que cette initiative ne sort pas de nulle part. Elle s’inscrit dans les efforts du gouvernement libéral pour diversifier nos relations commerciales. L’idée est d’aller chercher de l’argent ailleurs que chez nos alliés traditionnels, notamment les États-Unis. Il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier, comme on dit. D’ailleurs, ce voyage de neuf jours à l’étranger est un véritable marathon pour M. Carney : avant le Qatar, il était en Chine où il a conclu un accord commercial avec Pékin. Et ce n’est pas fini ! Il doit maintenant se rendre en Suisse pour participer au Forum économique mondial de Davos. Une sacrée trotte.

Selon la source : ici.radio-canada.ca

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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