Trump menace la France de droits de douane de 200 % en cas de refus de rejoindre le Conseil de paix
Auteur: Simon Kabbaj
Un réveil brutal à Palm Beach

C’était tôt ce mardi matin, peut-être même un peu trop tôt pour ce genre de nouvelles. Alors qu’il s’apprêtait à quitter la Floride, Donald Trump a lâché une véritable bombe diplomatique devant les journalistes présents à l’aéroport international de Palm Beach. Juste avant de monter à bord d’Air Force One pour rejoindre Washington D.C., il a déclaré, sans vraiment prendre de gants, qu’il comptait imposer une taxe douanière de 200 % sur le vin et le champagne français.
Pourquoi une telle menace ? Eh bien, c’est sa façon à lui, disons… « directe », de faire pression sur la France. Son objectif est clair : il veut obliger l’Hexagone à rejoindre son organisation intergouvernementale, le fameux « Board of Peace » (Conseil de la Paix). Il a lancé, et je cite : « Je mettrai un droit de douane de 200 % sur ses vins et champagnes, et il rejoindra ». Il parlait bien sûr du président Emmanuel Macron, qui, aux dernières nouvelles, n’a pas du tout l’intention d’accepter cette offre. C’est du Trump tout craché, n’est-ce pas ? Utiliser le portefeuille pour forcer une alliance.
Le « Board of Peace » : un club très sélect… et très cher

Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de « Board of Peace » ? À l’origine, c’est une organisation proposée par Trump en lien avec son plan de cessez-le-feu à Gaza. Ce plan avait même été soutenu par le Conseil de sécurité des Nations unies dans une résolution liée à son mandat de paix pour la région. Sauf que… les choses ont visiblement changé. Selon le New York Times, la charte de l’organisation ne fait même plus mention de l’enclave palestinienne aujourd’hui. On a l’impression que les ambitions sont devenues beaucoup plus larges, peut-être pour gérer les conflits mondiaux de manière générale, je suppose.
Et tenez-vous bien, car le ticket d’entrée est astronomique. Le Times rapporte que les États-Unis demandent aux pays participants de payer plus d’un milliard de dollars pour avoir le privilège de rejoindre ce conseil. C’est une somme folle, non ? Malgré cela, plusieurs pays ont déjà accepté l’invitation de Trump, notamment la Hongrie, le Vietnam et le Maroc. Trump a même confié aux journalistes ce mardi matin qu’il avait invité la Russie, dirigée par le président autoritaire Vladimir Poutine. On voit se dessiner une alliance assez hétéroclite, c’est le moins qu’on puisse dire.
Tensions personnelles et SMS fuités

La relation entre Trump et Macron semble plus électrique que jamais. Quand on lui a demandé pourquoi Macron rejetait apparemment son invitation, Trump a répondu par une insulte, fidèle à son habitude : « Eh bien, personne ne veut de lui parce qu’il va très bientôt quitter ses fonctions ». Il fait référence, un peu cruellement, au fait que la France tiendra des élections présidentielles au printemps prochain et que Macron ne peut pas se représenter à cause de la limite constitutionnelle de deux mandats. C’est une attaque personnelle assez basse, vous ne trouvez pas ?
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Plus tard dans la journée de mardi, Trump a publié en ligne ce qu’il prétend être le texte d’un message que Macron lui aurait envoyé. Dans ce message, le président français cherchait apparemment à organiser un dîner à Paris ce jeudi, alors que Trump doit se rendre en Europe pour le Forum économique mondial (qui se déroule de lundi à vendredi). Selon Trump, Macron aurait écrit : « Je ne comprends pas ce que vous faites au Groenland ». Ah oui, le Groenland… Trump avait récemment annoncé une taxe de 10 % sur les produits de plusieurs pays européens, dont la France, parce qu’ils s’opposent à son projet, disons « audacieux », de saisir le Groenland au Danemark.
Conclusion : La diplomatie du coup de massue

On le sait, Trump adore utiliser les droits de douane comme un levier de négociation. C’est sa tactique signature. Cependant, il ne faut pas oublier que ses tentatives d’imposer de telles mesures au cours de ce second mandat ont souvent fini devant les tribunaux. Aux États-Unis, c’est le Congrès qui contrôle constitutionnellement l’autorité fiscale, pas le président tout seul dans son coin. Donc, cette menace de 200 % sur le vin pourrait bien être un coup de bluff ou se heurter à un mur juridique. Quoi qu’il en soit, l’ambiance promet d’être glaciale si ce fameux dîner à Paris a lieu jeudi…
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