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L’Ukraine frappe un entrepôt de drones russe à Louhansk pour neutraliser la menace avant son décollage
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une nuit agitée dans l’Oblast de Louhansk

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C’était dans la nuit du 19 janvier. Le ciel de l’Oblast de Louhansk, une région qui vit au rythme des canons depuis 2014, s’est de nouveau embrasé. L’État-major des forces armées ukrainiennes a rapporté une opération d’une précision redoutable : la destruction d’un entrepôt de drones russes. Ce n’était pas n’importe quel hangar perdu dans la campagne, mais une installation située à Novokrasnianka, un petit village sous occupation dans cette région que Moscou contrôle presque entièrement aujourd’hui.

On apprend, selon les informations militaires, que ce site abritait des véhicules aériens sans pilote (UAV) et appartenait à la 144e division de fusiliers motorisés de la Russie. La cible a été touchée avec succès, nous dit-on. C’est un coup dur logistique, c’est certain. Il faut se rappeler que cette zone est un champ de bataille permanent depuis l’invasion initiale du Donbass par la Russie… ça fait déjà plus de dix ans, mine de rien. L’Ukraine ne relâche pas la pression sur ces territoires occupés, ayant déjà visé par le passé des dépôts de munitions et des stations de brouillage dans le même secteur.

Confirmation des dégâts sur les infrastructures pétrolières

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Mais l’armée ukrainienne ne s’est pas arrêtée à ce simple constat. Ils ont profité de ce point de situation pour confirmer, avec un certain détail, les résultats de frappes précédentes sur le sol russe. C’est là que les choses deviennent intéressantes d’un point de vue stratégique. On parle ici de l’infrastructure pétrolière, le nerf de la guerre, littéralement. L’État-major a confirmé que le terminal de remplissage de la raffinerie de pétrole de Touapsé, située dans le kraï de Krasnodar, a bien été touché lors d’une attaque récente.

Pour vous donner une idée de l’échelle, cette raffinerie n’est pas une petite structure locale. C’est l’une des dix plus grandes de Russie. On parle d’une capacité de traitement faramineuse d’environ 12 millions de tonnes de produits pétroliers par an. Elle joue un rôle clé — crucial même — pour l’approvisionnement de l’armée russe en produisant de l’essence automobile, du diesel, du fioul et des matières premières pour la pétrochimie. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’elle est dans le viseur ; l’installation avait déjà été ciblée à plusieurs reprises, notamment lors du réveillon du Nouvel An.

Et ce n’est pas tout. Il y a aussi le cas du dépôt pétrolier Oskolneftesnab, situé près du village de Kotel dans l’oblast de Belgorod. Là aussi, les dégâts sont considérables. Selon les rapports militaires, l’attaque a endommagé six réservoirs de carburant et en a complètement détruit un septième. L’armée avait déjà signalé une attaque sur ce même site le 7 janvier. C’est un acharnement méthodique.

Conclusion : Une campagne de drones qui s’intensifie

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Au final, ces événements illustrent bien le changement de dynamique que l’on observe depuis un an. L’Ukraine semble avoir passé la vitesse supérieure dans sa campagne de frappes contre les installations militaires et industrielles, non seulement dans les territoires occupés, mais bien à l’intérieur de la Russie. C’est une stratégie d’usure, lente mais visiblement ciblée.

Ce qui est notable, c’est que Kiev s’appuie principalement sur des drones développés localement pour mener ces opérations. On est loin des simples escarmouches ; c’est une guerre de logistique et de ressources qui se joue sous nos yeux, réservoir par réservoir, entrepôt par entrepôt.

Selon la source : kyivindependent.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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