Faux départ pour la Maison-Blanche : quand l’Air Force One de Trump joue des tours en route vers Davos
Auteur: Adam David
Une frayeur électrique dans le ciel de Washington

C’est le genre de désagrément dont on se passerait bien, surtout quand on est l’homme le plus puissant du monde. Figurez-vous que le célèbre Air Force One, l’avion du président américain Donald Trump, a été contraint de faire demi-tour en urgence ce mardi soir. La raison ? Un « problème électrique mineur » qui est venu jouer les trouble-fêtes peu après le décollage, alors que l’appareil filait vers Davos.
Pour être précis sur le déroulement de cette soirée agitée, l’avion avait quitté le tarmac de la base aérienne d’Andrews, tout près de Washington, à exactement 21h34 (soit 2h34 GMT). Tout semblait normal, mais le voyage a tourné court. À 23h07, l’imposant appareil s’est reposé au même endroit. Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison-Blanche, a tenu à rassurer tout le monde en expliquant que cette manœuvre avait été décidée « par mesure de précaution ».
Mais que s’est-il passé là-haut ? D’après les journalistes qui avaient la chance — ou la malchance — d’être à bord, l’incident, bien que mineur, a dû surprendre : les lumières de l’habitacle se sont brièvement éteintes quelques instants à peine après que l’avion a quitté le sol. Une ambiance un peu fantomatique qui n’a pas dû plaire au président.
Changement de programme pour le rendez-vous alpin

Évidemment, pas question d’annuler le voyage pour autant. Donald Trump et toute son équipe ont dû s’organiser en quatrième vitesse pour changer d’appareil. L’objectif reste le même : rejoindre les Alpes suisses pour le fameux Forum économique mondial. C’est un rendez-vous important, d’autant plus que le président américain a un agenda chargé.
Il est notamment prévu qu’il échange avec plusieurs dirigeants européens. Le sujet de discussion ? Aussi surprenant que cela puisse paraître dans ce contexte montagnard, il doit être question du Groenland. On imagine l’agitation logistique pour transférer tout ce petit monde d’un avion à l’autre au milieu de la nuit, sans perdre une minute sur le planning diplomatique.
Une flotte vieillissante qui agace le président

Cet incident ne va certainement pas réconcilier Donald Trump avec sa flotte actuelle. Il faut dire que le président n’a jamais caché son mécontentement vis-à-vis d’Air Force One. Ce terme, qui désigne génériquement les deux avions présidentiels, cache en réalité une technologie qui commence à dater. Ce sont deux Boeing 747-200B qui assurent le service.
Pour vous donner une idée de leur âge, sachez qu’ils sont entrés en service au début des années 1990, sous la présidence de George H.W. Bush. Une autre époque ! Ce sont de vieilles dames des airs qui demandent beaucoup d’entretien. Le problème, c’est que la relève se fait attendre. Deux nouveaux Boeing 747-8 ont bien été commandés pour les remplacer, mais ils accusent un retard de livraison.
Face à cette situation frustrante, M. Trump avait d’ailleurs tapé du poing sur la table l’an dernier, allant jusqu’à dire qu’il cherchait « une alternative » à l’avionneur américain historique. Une menace à peine voilée qui montre bien son impatience face à ces pépins techniques à répétition.
L’option Qatari : un cadeau empoisonné ?

Dans cette quête de renouveau, une piste pour le moins inattendue s’était présentée. M. Trump s’est vu offrir un Boeing 747-8 par le Qatar pour moderniser la flotte présidentielle. Sur le papier, cela ressemble à une solution idéale pour remplacer les vieux appareils.
Cependant, les choses ne sont pas si simples. À ce jour, cet appareil n’est toujours pas entré en service. Pourquoi ? Eh bien, ce « don » généreux a soulevé de très vives réserves. Les questions de probité — accepter un tel cadeau d’une nation étrangère — et surtout de sécurité sont au cœur des débats. On ne badine pas avec la sécurité du président des États-Unis, et un avion venu de l’extérieur pose forcément des questions complexes.
Selon la source : journaldemontreal.com
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