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Une forme de vie inconnue colonise notre corps : ce que l’on sait des mystérieux « Obélisques »
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une découverte qui bouleverse nos certitudes

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Franchement, je ne sais pas trop si je dois trouver ça excitant ou… disons, légèrement inquiétant. Vous pensiez connaître votre propre corps ? Eh bien, détrompez-vous. Des chercheurs de l’Université de Stanford viennent de mettre le doigt sur quelque chose de totalement inédit. Ils ont découvert des « formes de vie » semblables à des virus qui se cachent, figurez-vous, à l’intérieur de notre bouche et de nos intestins.

On n’avait aucune idée, littéralement aucune, que ces choses existaient jusqu’à maintenant. Ce ne sont pas des bactéries classiques, ni tout à fait des virus. Ce sont de minuscules bouts d’ARN, plus petits qu’un virus standard, qui colonisent les bactéries présentes dans notre organisme. Et le plus fou ? Ils ont le pouvoir de transférer des informations lisibles par une cellule. Nous ne sommes même pas encore certains de ce qu’ils font exactement là-dedans, mais ils sont bien là, tapis dans l’ombre microscopique de notre biologie.

C’est quoi un « Obélisque » ? (Et pourquoi ce nom étrange ?)

credit : lanature.ca (image IA)

L’équipe de scientifiques de Stanford, en publiant ses travaux dans la revue Nature, n’a pas mâché ses mots. Ils ont qualifié cette découverte de « follement bizarre ». Et comme il fallait bien leur donner un nom, ils ont baptisé ces entités : les obélisques. Pourquoi ? Tout simplement à cause de leur structure en forme de tige, qui rappelle ces monuments de pierre.

Mais, attendez, ça devient encore plus curieux. Mark Peifer, biologiste cellulaire et développemental à l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, a eu une réaction très humaine — que je partage assez, d’ailleurs — rapportée par Science : « C’est dingue », a-t-il dit. « Plus on regarde, plus on voit de choses folles. » C’est rassurant, non, de voir que même les experts sont parfois dépassés ?

Pour comprendre ce que sont ces petites bêtes — enfin, si on peut les appeler ainsi —, il faut se tourner vers l’explication d’Ed Feil, professeur d’évolution microbienne à l’Université de Bath. Dans The Conversation, il les décrit comme des « morceaux circulaires de matériel génétique qui contiennent un ou deux gènes et s’auto-organisent en une forme de tige ». Ils sont minuscules, bien plus petits que les virus, mais ils parviennent quand même à transmettre des instructions aux cellules. Le message qu’ils transmettent ? Ça, c’est encore un mystère complet.

Ni virus, ni viroïde : un véritable casse-tête biologique

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C’est là que ça se complique un peu, accrochez-vous. Le papier prépublié de Stanford qualifie ces obélisques de « semblables à des viroïdes ». Alors, un viroïde, c’est quoi ? C’est un cran en dessous du virus. Habituellement, un virus a besoin d’un hôte pour se répliquer — et Dieu sait qu’il y en a une quantité astronomique sur Terre, on a arrêté de compter. Mais le viroïde est encore plus simpliste. C’est juste un bout d’ARN génétique qui ne peut pas fabriquer de protéines. On les connaît surtout parce qu’ils ont tendance à ravager les plantes à fleurs.

Mais nos fameux obélisques… eh bien, ils brouillent les pistes. Ed Feil écrit : « La nouvelle entité biologique découverte se situe quelque part entre les virus et les viroïdes. » C’est un peu l’enfant terrible de la famille. Comme les viroïdes, les obélisques ont un génome à ARN simple brin circulaire et pas d’enveloppe protéique. Mais… il y a un « mais ». Comme les virus, leurs génomes contiennent des gènes dont on prédit qu’ils codent pour des protéines. C’est un mélange des genres assez déroutant, vous ne trouvez pas ?

Et ce n’est pas comme s’ils en avaient trouvé juste un ou deux par hasard au fond d’une éprouvette. Les chercheurs de Stanford ont localisé près de 30 000 types distincts d’obélisques. Trente mille ! Et ce n’est probablement que le début.

Conclusion : Amis ou ennemis ? L’enquête ne fait que commencer

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Ces structures ont été repérées dans tous les coins démographiques du monde. Peu importe d’où vous venez, il y a de fortes chances que vous en hébergiez. On les trouve typiquement dans la bouche, mais aussi, comme je le disais plus tôt, dans l’intestin. C’est assez vertigineux d’imaginer cette vie microscopique foisonnante en nous, dont on ignorait l’existence jusqu’à hier, ou presque.

Maintenant, la grande question — celle qui vaut des millions — c’est de savoir si ces obélisques sont des amis ou des ennemis. Les scientifiques sont sur le pied de guerre pour comprendre quelles cellules hôtes ils utilisent pour se répliquer. Ils cherchent aussi à savoir comment les bactéries et les champignons jouent un rôle dans leur fonctionnement. Et surtout, quel est leur véritable but ? Je suppose qu’il faudra attendre un peu avant de savoir si on doit s’inquiéter ou les remercier. D’ici là, gardons l’esprit ouvert… et brossons-nous bien les dents, on ne sait jamais.

Selon la source : popularmechanics.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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