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Un décès et plus de 30 cas graves liés à une mystérieuse infection fongique
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une épidémie inquiétante

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C’est une situation pour le moins alarmante qui se déroule actuellement au Tennessee, et on sent bien que l’inquiétude monte au sein de la population locale. Une épidémie fongique, causée par des champignons microscopiques, a déjà coûté la vie à une personne et laissé plus de 30 autres gravement malades. On ne parle pas ici d’un simple rhume passager, mais bien d’une infection sérieuse qui mobilise les autorités sanitaires.

Les responsables de la santé ont lancé une alerte officielle, car ils sont engagés dans une véritable course contre la montre pour identifier la source précise de ces maladies. Ce que l’on sait pour l’instant, c’est qu’il s’agit de cas d’histoplasmose. C’est un nom un peu barbare, je vous l’accorde, mais les conséquences sont bien réelles. La victime décédée s’appelait Alyssia Brown ; elle nous a quittés en décembre dernier après avoir été testée positive à cette infection.

Ce genre de nouvelle nous rappelle à quel point notre environnement peut parfois cacher des dangers invisibles. L’infection provient d’un champignon que l’on trouve généralement dans les excréments d’oiseaux ou de chauves-souris, selon les données de la clinique Mayo. Le danger survient quand on respire les spores, souvent lors de travaux de démolition ou de construction, lorsque le sol contaminé est remué. C’est sournois, car on ne voit rien venir.

Le calvaire d’Eli et l’intuition d’une mère

lanature.ca (image IA)

Pour bien comprendre l’impact humain de cette flambée, il faut regarder au-delà des statistiques. Prenez le cas du jeune Eli Stinson, un adolescent de 14 ans. Sa vie a basculé aux alentours d’Halloween, et depuis, il mène un long et pénible combat contre ce microbe. Ce n’est pas juste une petite fatigue… Eli a raconté à la chaîne Denver7 : « Je pense qu’ils m’ont vidé de la moitié de mon sang, c’est ce que je ressentais, et rien ne revenait positif ».

Imaginez l’angoisse pour une famille. C’est finalement sa mère, Cari, qui a eu le déclic. Elle a reçu un article parlant de cette infection fongique et tout s’est éclairé. « Instantanément, je me suis dit : oh mon dieu, je parie que c’est ce qu’il a », a-t-elle confié. Elle avoue s’être sentie comme une « maman folle » à force d’appeler et d’insister auprès des médecins, mais son instinct ne la trompait pas. Tous les tests sont finalement revenus positifs.

Aujourd’hui, Cari veut lancer un avertissement clair aux habitants de Thompson’s Station, et plus particulièrement aux alentours de la zone de June Lake. Si votre enfant est malade, ne prenez pas ça à la légère. « Ce n’est pas un virus de rhume de 7 à 10 jours. C’est une affaire plus grave », insiste-t-elle. Elle ajoute, avec beaucoup de bon sens, que quelque chose est forcément en train de se passer pour avoir autant de cas et de foyers d’infection en ce moment même.

Symptômes et causes : ce qu’il faut surveiller

lanature.ca (image IA)

Alors, comment savoir si l’on est touché ? L’histoplasmose se contracte, comme je le disais, en inhalant des spores, souvent dispersées lors de chantiers ou quand on jardine dans une terre souillée. Si certaines personnes ont la chance de ne jamais développer de symptômes, la maladie peut être redoutable pour les nourrissons et ceux dont le système immunitaire est affaibli.

Voici les signes qui doivent vous alerter, listés par les experts :

  • Fièvre et frissons
  • Maux de tête persistants
  • Douleurs musculaires
  • Toux sèche
  • Douleurs thoraciques
  • Une grande fatigue inexplicable

C’est une liste qui ressemble à une grippe sévère, ce qui rend le diagnostic parfois difficile au début. Mais si vous avez été proche d’une zone de travaux ou de vieux bâtiments, la prudence est de mise.

La réponse des autorités et les mesures de prévention

Face à cette situation, les autorités sanitaires de l’État n’ont pas tardé à réagir, même si le mystère plane encore sur l’origine exacte. Selon Denver7, plus de 30 cas d’histoplasmose ont été identifiés spécifiquement dans les comtés de Williamson et Maury. L’enquête suit son cours, mais aucune source d’exposition claire n’a été isolée pour le moment. Apparemment, ce n’est pas rare avec l’histoplasmose, car le champignon est présent un peu partout dans le sol du Tennessee.

Les officiels admettent qu’il est difficile de prévenir totalement l’exposition. Les personnes les plus à risque sont celles exposées à une grande quantité de spores ou celles fragiles immunitairement. Pour réduire les risques, il est conseillé d’éviter les activités qui remuent la terre ou augmentent le contact avec les fientes d’oiseaux ou de chauves-souris. Cela inclut le nettoyage des poulaillers, l’exploration de grottes, la rénovation ou la démolition de vieux bâtiments, et même le jardinage ou l’aménagement paysager.

Enfin, un conseil pratique donné par les experts : si vous pensez être à haut risque ou si vous voulez simplement être prudent, envisagez de porter un masque de protection, type N-95, lorsque vous effectuez ces activités à risque. Mieux vaut prévenir que guérir, surtout avec un bilan aussi lourd.

Selon la source : abc15.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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