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Trump menace Carney et le Canada lors du Forum économique mondial
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Un discours déconcertant et des menaces directes

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On a assisté à une scène pour le moins… surprenante, disons-le, lors du Forum économique mondial de Davos. Donald Trump, fidèle à son style imprévisible, s’en est pris vertement à Mark Carney et, par extension, à tout le Canada. Ce n’était pas juste une petite pique diplomatique, non, c’était une attaque en règle. Dans ce qu’on pourrait qualifier de discours un peu « dérangé », Trump a carrément menacé Carney, lui intimant l’ordre de surveiller ses propos dès qu’il s’agit d’évoquer les États-Unis.

Pour l’ancien président – et c’est là que ça devient inquiétant –, le Canada vivrait littéralement aux dépens de son voisin américain. C’est une vision assez brutale des choses, vous ne trouvez pas ? Il a insisté sur le fait que Carney ferait bien de s’en souvenir la prochaine fois qu’il prendra la parole. Et comme si ce n’était pas suffisant, ce discours d’une heure, qui a parfois frôlé l’absurde sans y sombrer totalement, contenait une série de menaces vagues visant plusieurs pays. Au milieu de tout ça, il a même trouvé le moyen de parler de son « Golden Dome » – allez savoir ce qu’il entendait exactement par là – et a promis, tenez-vous bien, de ne pas attaquer le Groenland. Rassurant, non ? Enfin, c’est ce qu’on peut espérer.

La riposte de Carney : Un appel à couper le cordon

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Mais pourquoi une telle colère ? Tout remonte à la veille. Les commentaires menaçants de Donald Trump sont en fait une réaction directe au discours prononcé par le Premier ministre canadien, Mark Carney, un jour plus tôt. Et il faut avouer que Carney n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. Il a exhorté les autres nations à s’éloigner des circuits commerciaux américains. C’est audacieux. Selon lui, l’ancien ordre mondial, c’est de l’histoire ancienne, fini, terminé. Ce qui implique, assez logiquement, que les chaînes d’approvisionnement américaines ne sont plus fiables.

Dans une allocution qui a duré exactement 17 minutes – un moment qui s’est vraiment démarqué lors du forum –, Carney a appelé ce qu’il nomme les « puissances moyennes » à se réveiller. Il parlait là du Canada, de l’Australie et d’autres économies similaires. Son idée ? Se mobiliser, travailler main dans la main pour contourner purement et simplement la nécessité de passer par les États-Unis. C’était sans doute le discours le plus clairement « anti-américain » de l’événement, le seul encourageant frontalement à rejeter l’Oncle Sam comme partenaire commercial. Ah, et il a aussi réaffirmé le soutien du Canada à la défense du Groenland, soulignant qu’il est crucial d’empêcher l’intervention américaine dans les nations souveraines. Une photo de l’événement montrait d’ailleurs Carney à la tribune ce 20 janvier 2026, capturée par Harun Ozalp, l’air grave et déterminé.

Guerre économique : L’intégration utilisée comme une arme

Shealeah Craighead, Public domain, via Wikimedia Commons
© European Union, 2026, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons

Carney a mis le doigt sur un point sensible : les méthodes de Trump. Il a souligné que le recours à des droits de douane agressifs et de représailles était tout bonnement inacceptable. Pour lui, certaines superpuissances mondiales utilisent désormais « l’intégration économique comme arme ». C’est une phrase forte, qui résonne particulièrement quand on voit les dégâts. Carney a critiqué la façon dont Trump utilise les infrastructures financières comme moyen de coercition et transforme les chaînes d’approvisionnement en vulnérabilités pour les autres.

Et ce n’est pas de la théorie, c’est du concret pour les Canadiens. Les droits de douane imposés par Donald Trump ont fait très mal. On parle de secteurs vitaux : l’acier, le bois, l’automobile et même l’agriculture. Tout y passe. L’économie canadienne est secouée, c’est le moins qu’on puisse dire, par ces perturbations incessantes. C’est bien pour ça que Carney s’efforce, tant bien que mal, de diversifier l’économie de son pays, pour la rendre moins dépendante de l’humeur de son puissant voisin.

La contre-attaque de Trump et l’obsession du Groenland

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Évidemment, Trump n’a pas du tout, mais alors pas du tout, apprécié. Il n’a pas réagi favorablement, c’est un euphémisme. Durant son fameux discours décousu d’une heure, il a multiplié les menaces, restées vagues mais lourdes de sens. Il a osé affirmer que le Canada n’existait que parce que les États-Unis le permettaient. Oui, vous avez bien lu. Selon lui, l’économie canadienne est sous perfusion, totalement dépendante.

Il a conclu par une menace directe envers Carney : souviens-toi que le Canada existe grâce à nous, et réfléchis-y à deux fois avant de parler. Il n’a pas précisé les conséquences si Carney continuait à mentionner les États-Unis, mais le message était clair. Trump semble persuadé que son influence est imparable. D’ailleurs, concernant le Groenland, il a précisé qu’il ne souhaitait pas utiliser la force pour le conquérir, mais que s’il le décidait, les forces américaines seraient « imparables ». C’est effrayant et fascinant à la fois. Malgré le côté dérangé de son intervention, il semble avoir avancé ses pions : il aurait apparemment réussi à établir le cadre d’un accord avec les pays de l’OTAN pour contrôler les minéraux groenlandais. Comme quoi, derrière le chaos des mots, il y a toujours une stratégie qui avance.

Selon la source : usatoday.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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