Hiver et virus : pourquoi tombe-t-on vraiment malade quand le thermomètre chute ?
Auteur: Adam David
Le grand retour des maux de l’hiver

C’est une histoire qui se répète inlassablement chaque année, n’est-ce pas ? Dès que les jours raccourcissent, on voit revenir ce cortège fatiguant d’infections respiratoires. C’est un véritable casse-tête qui vient bousculer le quotidien tranquille de nos familles et, on le sait trop bien, alourdir considérablement la charge de travail dans les hôpitaux qui sont déjà souvent débordés.
Mais attendez une seconde… On a toujours cru, moi le premier d’ailleurs, que c’était le froid lui-même qui nous rendait malades. « Couvre-toi ou tu vas attraper froid ! », disaient nos grands-mères. Et pourtant, la science nous apprend aujourd’hui quelque chose d’assez surprenant : la baisse des températures n’est pas la cause directe de ces virus hivernaux. C’est un peu plus complexe que ça. Les chercheurs commencent enfin à lever le voile sur les vraies raisons de notre vulnérabilité à cette période de l’année, et comprendre ce mécanisme, c’est déjà avoir une longueur d’avance pour mieux se protéger.
Pourquoi notre corps et la nature semblent se liguer contre nous

Il faut bien admettre que la réalité est multifactorielle. La saison froide s’accompagne toujours d’une recrudescence des maladies virales, surtout celles qui attaquent nos voies respiratoires. Mais si le fait de grelotter n’est pas le coupable direct, que se passe-t-il vraiment ? Les scientifiques pointent du doigt un mélange de mécanismes assez fascinants où notre immunité, l’environnement et nos propres comportements entrent en jeu. C’est comme si toutes les pièces du puzzle s’assemblaient pour faciliter la tâche aux microbes.
Prenons l’air, par exemple. En hiver, l’air est sec, c’est une de ses caractéristiques typiques. Et bien, figurez-vous que cette sécheresse permet aux particules virales de flotter plus longtemps dans l’atmosphère. Résultat ? On a beaucoup plus de risques de les inhaler au détour d’une conversation ou d’une promenade. Mais ce n’est pas tout. Quand on respire cet air glacé, cela provoque une réaction physique immédiate : la circulation sanguine diminue au niveau des muqueuses du nez et des bronches. C’est une réaction normale au froid, mais elle a un effet pervers : elle fragilise notre barrière immunitaire locale. Nos défenses sont comme engourdies, ce qui offre un boulevard à la multiplication des agents infectieux, comme la fameuse grippe ou d’autres virus saisonniers.
Nos habitudes hivernales : quand le confort devient un piège

Au-delà de la biologie, il y a notre façon de vivre l’hiver qui pose problème. C’est humain, quand il fait froid dehors, on a tendance à se replier chez soi, dans des espaces confinés. C’est devenu la norme. On laisse les portes et les fenêtres fermées pour garder la chaleur, mais sans le vouloir, on empêche l’air de se renouveler. On crée un bocal où la transmission des microbes entre les personnes est grandement facilitée. Je suis sûr que vous avez déjà remarqué à quel point un rhume fait le tour de la famille en un temps record…
Et puis, il y a le chauffage. Ah, le chauffage… Indispensable, certes, mais il renforce la sécheresse de l’air ambiant. Cela a une conséquence directe sur notre corps : ça réduit l’efficacité naturelle du mucus qui tapisse nos voies respiratoires. Normalement, ce mucus aide à expulser les agents pathogènes, mais s’il est asséché, il fait moins bien son travail. Ajoutez à cela le manque de soleil. En hiver, on voit moins la lumière du jour, ce qui restreint notre production de vitamine D. Or, on sait aujourd’hui que cette vitamine est absolument indispensable au bon fonctionnement de notre système immunitaire. C’est un peu le cercle vicieux de la saison froide.
Conclusion : Quelques réflexes simples pour tenir bon

Alors, faut-il se résigner à passer l’hiver avec un mouchoir à la main ? Pas forcément. Pour traverser cette période sans trop d’encombres, il devient essentiel d’adapter un peu nos routines, même si cela demande un petit effort. La première chose à faire, c’est de penser à aérer régulièrement les pièces. Oui, même s’il fait frais, ouvrez grand quelques minutes pour chasser les microbes. Il faut aussi garder un œil sur l’humidité ambiante de votre logement pour ne pas être trop au sec.
Essayez également de mettre le nez dehors dès qu’un rayon de soleil pointe le bout de son nez pour faire le plein de lumière naturelle. Et bien sûr, on ne le répétera jamais assez : pratiquez une hygiène des mains rigoureuse. Ce sont de tout petits gestes, presque anodins, mais qui renforcent considérablement votre résistance face aux infections, alors même que le froid façonne un terrain idéal pour leur propagation. Prenez soin de vous !
Selon la source : passeportsante.net
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