Aller au contenu
Une mère dévastée : le corps de son fils rapatrié sans son cœur après un drame à Tenerife
Crédit: Harry Begg was killed in an apparent hit-and-run in Tenerife (Facebook)

Un deuil impossible et une tendance inquiétante

Facebook/Nicola Gardener

C’est une histoire à vous briser le cœur, vraiment. On a du mal à imaginer la douleur d’une mère qui doit enterrer son enfant, mais ce qu’a vécu cette famille britannique dépasse l’entendement. James Moorhouse rapporte le cas tragique de Harry Begg, un jeune homme de 19 ans, dont le corps a été renvoyé au Royaume-Uni amputé d’une partie essentielle de lui-même.

Sa mère, dévastée, a été contrainte d’organiser ses funérailles sans son cœur, retenu par les autorités espagnoles après son décès à Tenerife l’année dernière. Ce qui est effrayant, c’est que ce genre d’horreur ne semble pas être un cas isolé. On observe depuis quelques années une tendance… disons, préoccupante, où les corps de Britanniques décédés à l’étranger reviennent parfois altérés.

Je pense notamment à la jeune mère Beth Martin, décédée en Turquie, dont on a découvert l’absence du cœur lors d’une autopsie ultérieure. Il y a aussi cette autre famille, dont on ne connaît pas le nom, à qui on a annoncé un décès dans des circonstances mystérieuses avant qu’ils ne réalisent, eux aussi, que le cœur de leur proche manquait à l’appel. C’est terrifiant.

Des adieux incomplets : la cruauté de la bureaucratie

Harry’s emotional funeral was held earlier this month (Facebook)

Revenons à Harry. Le jeune homme de 19 ans aurait été assassiné lors d’un délit de fuite ciblé le 1er décembre, alors qu’il passait des vacances sur l’île espagnole. Des messages de la police ont d’ailleurs confirmé qu’il s’agissait bien d’une enquête criminelle. Mais c’est au moment où la famille, originaire de Kirkby, se préparait pour l’épreuve déjà insoutenable des funérailles, que l’horreur a frappé une seconde fois.

Nicole, sa mère âgée de 50 ans, a appris la nouvelle de la pire des manières. Elle a raconté au Manchester Evening News une conversation hallucinante avec le coroner espagnol : « Le coroner espagnol m’a dit qu’ils avaient encore son cœur la veille des funérailles, et je me suis vraiment énervée. Elle a dit qu’elle me rappellerait quand je me serais calmée, et ils ne m’ont toujours pas rappelée. » Vous imaginez ?

Pour Nicole, cette décision n’avait aucun sens médical. « Il n’y avait aucune raison pour eux de prendre le cœur. Il avait un cœur sain et il est mort d’une blessure catastrophique à la tête », explique-t-elle avec une douleur palpable. Résultat ? Aucune paix possible lors de la cérémonie. Aucune fermeture. Juste un vide immense.

Une enquête au point mort et une famille laissée dans le flou

lanature.ca (image IA)

Les circonstances de la mort de Harry sont brutales. Il circulait sur un vélo électrique à Tenerife lorsqu’il a été, selon les allégations, fauché par un conducteur. L’adolescent a subi des blessures catastrophiques à la tête et a été laissé pour mort sur la route. Comme l’a dit sa mère : « laissé comme un chien à mourir sur la route ».

Nicole a ajouté quelque chose de poignant : « La plus grande partie de Harry était son cœur. Si Harry vous aimait, il vous aimait avec tout. La plus grande partie de Harry est coincée à Tenerife, où il a été tué… Nous l’avons enterré sans ça. » Ses funérailles, chargées d’émotion, ont eu lieu plus tôt ce mois-ci, mais le mystère demeure.

Des messages de la police, obtenus par l’ECHO, suggèrent une justification technique : le cœur de Harry « est conservé en attendant d’autres tests au fur et à mesure que l’enquête progresse, étant donné qu’il s’agissait d’une mort criminelle ». Ils affirment analyser les informations quotidiennement. Pourtant, Nicole a l’impression d’être face à un mur. Elle ne voit aucune enquête avancer et fustige les forces de l’ordre pour avoir rendu cette situation encore plus douloureuse.

« Je n’ai pas pleuré correctement », confie-t-elle. « Chaque fois que je regarde une photo de lui, ma tête explose à cause du manque d’enquête. » Elle s’attendait à ce que la police fasse son travail, surtout quand la police espagnole lui a mentionné avoir deux témoignages oculaires. Et pourtant… rien. Silence radio.

Conclusion : Un cri pour la vérité

lanature.ca (image IA)

Au final, c’est l’histoire d’une mère qui se bat contre l’indifférence. Nicole a le sentiment que parce que son fils est hors du pays, son sort n’a plus d’importance pour les autorités. « C’est mon bébé », dit-elle. Une phrase simple, mais qui résume tout.

Tout ce qu’elle demande aujourd’hui, au-delà de la restitution impossible de cette partie de son fils, c’est la vérité. Elle veut juste savoir qui l’a tué. Espérons que les autorités espagnoles finiront par entendre cet appel désespéré, car personne ne mérite de rester dans un tel brouillard après une perte aussi tragique.

Selon la source : yahoo.com

Créé par des humains, assisté par IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu