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Bill Gates brise enfin le silence face aux rumeurs de « MST et filles russes » issues des dossiers Epstein
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Une avalanche de dossiers et des accusations chocs

credit : lanature.ca (image IA)

On pensait peut-être avoir tout vu ou tout lu sur l’affaire Epstein, mais il semblerait que le puits soit sans fond. Vous avez sans doute entendu parler de cette récente déferlante médiatique : pas moins de trois millions de nouvelles pages, incluant des documents, des images et des vidéos, ont été rendues publiques. C’est colossal, vertigineux même. Et au milieu de ce capharnaüm judiciaire, un nom revient avec insistance, celui du cofondateur de Microsoft, Bill Gates.

Ce qui fait grand bruit cette fois-ci, ce ne sont pas simplement des rencontres professionnelles, mais des allégations particulièrement sordides. Il est question, tenez-vous bien, d’une prétendue « MST » que le milliardaire aurait contractée auprès de « filles russes ». Une affirmation qui, avouons-le, a de quoi laisser perplexe.

Il faut tout de même garder la tête froide : être nommé ou pris en photo dans ces fichiers ne signifie pas automatiquement qu’on est coupable, et Gates n’a été accusé d’aucun acte répréhensible par les victimes d’Epstein. D’ailleurs, il n’est pas le seul personnage public éclaboussé par cette vague ; des figures comme Andrew Mountbatten-Windsor y apparaissent également. Mais pour Gates, qui a toujours mis en avant son image de philanthrope, le coup est rude.

Le contenu troublant des e-mails : entre chantage et détails intimes

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Mais qu’y a-t-il exactement dans ces papiers ? C’est là que ça devient un peu glauque, si vous voulez mon avis. On découvre l’existence d’e-mails rédigés par Jeffrey Epstein lui-même en juillet 2013. Et attention, c’est tordu : apparemment, le financier déchu s’écrivait des e-mails à lui-même, des brouillons qui n’ont jamais été envoyés. C’est dans l’un de ces messages fantômes que l’accusation tombe.

Epstein y allègue que Bill Gates aurait attrapé une maladie sexuellement transmisible comme « conséquence » de relations sexuelles avec des « filles russes ». Le message, adressé fictivement à « Bill » mais envoyé depuis le compte du financier vers ce même compte, va loin dans les détails humiliants. On peut y lire : « Pour ajouter l’insulte à l’injure, vous m’avez ensuite imploré, les larmes aux yeux, de supprimer les e-mails concernant votre MST ».

Ce n’est pas tout. Le document évoque une demande supposée de Gates pour obtenir des antibiotiques afin de les administrer « subrepticement » à sa femme de l’époque, Melinda, et mentionne même une description de son anatomie intime. Face à ces horreurs, un porte-parole de Gates n’y est pas allé par quatre chemins avant l’interview. Il a qualifié ces affirmations d’« absolument absurdes et complètement fausses », venant d’un « menteur mécontent et avéré ». Selon lui, ces écrits ne montrent qu’une chose : la frustration d’Epstein de ne pas avoir réussi à maintenir une relation suivie avec Gates, et jusqu’où il était prêt à aller pour le piéger et le diffamer.

La réponse de Bill Gates : « Je regrette chaque minute passée avec lui »

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Face à l’ampleur du scandale, Bill Gates a fini par s’exprimer directement. C’était lors d’une interview diffusée aujourd’hui même, le 4 février, sur la chaîne australienne Nine News. On sent l’homme sur la défensive, cherchant ses mots pour expliquer l’inexplicable. Il a tenté de recadrer le contexte de leurs rencontres : « L’objectif a toujours été qu’il connaissait beaucoup de gens très riches et il disait qu’il pouvait les amener à donner de l’argent pour la santé mondiale. » Une justification qu’on a déjà entendue, mais qui peine parfois à convaincre.

Pourtant, le regret semble sincère, ou du moins, il est exprimé avec force. Gates a avoué : « Vous savez, rétrospectivement, c’était une impasse et j’ai été stupide de passer du temps avec lui. Je suis l’une des nombreuses personnes qui regrettent de l’avoir jamais connu. » Concernant ce fameux e-mail bizarre qu’Epstein s’est écrit à lui-même, Gates est catégorique : « Cet e-mail n’a jamais été envoyé. L’e-mail est, vous savez, faux. »

Il a ajouté, peut-être pour couper court à toute ambiguïté : « Je ne sais pas quelle était sa pensée à ce moment-là. Chaque minute que j’ai passée avec lui, je la regrette et je m’excuse de l’avoir fait. » Il a aussi tenu à préciser, et c’est important de le noter : « Je n’étais qu’à des dîners… Je ne suis jamais allé sur l’île, je n’ai jamais rencontré de femmes ». Pour lui, plus les choses sortiront, plus il sera clair que, bien que cette période ait été une « erreur », elle n’avait « rien à voir avec ce genre de comportement ».

Conclusion : Les cicatrices d’une famille et le poids du passé

Cette affaire ne touche pas que l’homme d’affaires, elle réouvre aussi de vieilles blessures familiales. Melinda French Gates, son ex-femme, a elle aussi dû affronter ces remous. Lors d’un podcast pour NPR, elle a confié que le fait que son ex-mari soit nommé dans ces nouveaux fichiers a fait remonter des souvenirs difficiles. Elle a parlé de « moments douloureux de mon mariage », une phrase simple mais qui en dit long sur les tensions de l’époque.

Elle a ajouté avec un certain soulagement : « Je suis tellement heureuse d’être loin de toute cette boue ». C’est le mot qu’elle a utilisé, la « boue » (muck). Ça résume assez bien l’ambiance générale, non ? Au final, même si aucune accusation formelle ne pèse sur Gates, ces révélations continuent de projeter une ombre tenace sur son passé, nous rappelant que certaines fréquentations, même justifiées par la philanthropie, peuvent laisser des traces indélébiles.

Selon la source : ladbible.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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