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Perte de poids : cette séance de 20 minutes suffit-elle à relancer la machine ?
Crédit: lanature.ca (image IA)

L’antidote aquatique aux excès festifs

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La période suivant les fêtes de fin d’année s’apparente souvent à un marathon gastronomique. L’enchaînement des repas copieux, rapidement suivi par la traditionnelle galette des rois et les soirées crêpes, laisse des traces. Cette accumulation engendre fréquemment une sensation de lourdeur physique et donne l’impression que le métabolisme tourne au ralenti.

Face à ce constat, beaucoup seraient tentés de s’imposer une discipline de fer pour compenser les excès. Pourtant, il est inutile de vous infliger un entraînement de type commando. La solution préconisée pour inverser la tendance réside davantage dans la fluidité que dans la brutalité de l’effort.

La natation s’impose ici comme une réponse efficace. Une simple séance de vingt minutes le dimanche suffit à produire des effets notables. Cette activité permet de réactiver la circulation lymphatique et de brûler des calories sans imposer le moindre impact traumatisant aux articulations. L’objectif est clair : « déstocker » l’organisme tout en douceur.

Pourquoi l’immersion favorise la dépense énergétique

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L’efficacité de la natation post-fêtes ne relève pas du hasard, mais des propriétés physiques intrinsèques de l’élément aquatique. L’eau agit comme une alliée grâce à deux mécanismes distincts qui sollicitent le corps dès l’immersion.

Le premier moteur de la perte de poids est la thermorégulation. L’eau des bassins est généralement chauffée à 27°C, tandis que la température interne du corps humain doit se maintenir à 37°C. Pour combler cet écart thermique et préserver sa chaleur, l’organisme est contraint de puiser instantanément dans ses réserves énergétiques.

Parallèlement, la pression hydrostatique entre en jeu. Elle exerce une compression naturelle sur l’ensemble des tissus corporels, agissant comme un véritable massage drainant. Ce phénomène constitue une arme redoutable contre la rétention d’eau et la cellulite, deux désagréments souvent accentués par la consommation excessive de sel durant les repas de fête.

Première phase : 5 minutes pour s’oxygéner

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Le programme « 20 minutes Chrono » débute par une phase essentielle de réveil corporel. Ce premier bloc doit être réalisé en privilégiant l’amplitude du mouvement plutôt que la vitesse pure, avec une attention particulière portée à une respiration contrôlée.

Durant les cinq premières minutes, l’exercice consiste à pratiquer une brasse coulée ou un crawl très souple. L’enjeu n’est pas la performance, mais la mobilisation des articulations sans provoquer de montée brusque de la fréquence cardiaque.

Le secret de cette étape réside dans la gestion du souffle : une expiration totale sous l’eau est requise. Le fait de vider complètement ses poumons favorise une meilleure oxygénation du sang, préparant ainsi idéalement les muscles à l’effort qui va suivre.

Deuxième phase : 10 minutes de travail intensif

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Entre la cinquième et la quinzième minute, la séance entre dans son cœur actif. La structure de l’entraînement change pour adopter un rythme alterné. Il s’agit d’enchaîner deux longueurs à un rythme soutenu, correspondant à environ 60 % de votre capacité maximale, suivies d’une longueur de récupération active.

La technique de nage choisie influence le travail musculaire. Si vous optez pour le crawl, il est recommandé de se concentrer sur la rotation du buste. Ce mouvement technique permet d’engager spécifiquement les abdominaux obliques.

Si votre préférence va à la brasse, une consigne de sécurité et d’efficacité s’impose : gainez volontairement votre sangle abdominale au moment de la poussée. Cette contraction protège les lombaires tout en participant à la tonification du ventre.

Dernière phase : gainage et retour au calme

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Les cinq dernières minutes de la séance sont consacrées au gainage actif et à la récupération. L’exercice se transforme pour solliciter le corps différemment : effectuez des longueurs sur le dos, en utilisant uniquement les battements de jambes.

La position des bras peut varier, soit le long du corps, soit tendus en arrière, mais l’exigence posturale reste la même : maintenez le bassin bien haut, à la surface de l’eau. Cette posture est cruciale pour l’efficacité de l’exercice.

Cet effort final présente un double bénéfice. Il permet d’étirer la colonne vertébrale après les sollicitations précédentes, tout en sollicitant de manière intense les fessiers ainsi que le bas-ventre pour conclure la séance.

Selon la source : passeportsante.net

Créé par des humains, assisté par IA.

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