Une Britannique en Alberta découvre l’astuce ultime pour survivre à l’hiver canadien
Auteur: Simon Kabbaj
Le choc thermique d’une expatriée britannique

Déménager dans un nouveau pays implique souvent une période d’adaptation, mais pour Sophie Chittock, une créatrice de contenu britannique installée en Alberta, le défi s’est avéré particulièrement glissant. Depuis son arrivée, la jeune femme documente assidûment ses difficultés face à l’hiver canadien, partageant son expérience avec sa communauté en ligne.
L’incident déclencheur s’est produit à Calgary, après ce qui semblait n’être qu’un léger saupoudrage de neige. Sophie Chittock s’est retrouvée totalement démunie face à la transformation immédiate des trottoirs en véritables patinoires. La rapidité avec laquelle le paysage urbain est devenu impraticable l’a laissée perplexe quant à la capacité des locaux à se déplacer.
Dans la légende accompagnant sa vidéo TikTok, son désarroi était palpable. Elle y confiait sans détour : « Je ne suis équipée pour cela ni mentalement ni physiquement ». Face à cette couche de glace glissante apparue dès les prémices du froid, elle s’est tournée vers les internautes pour comprendre comment les « Canadiens survivent à ces conditions ».
La communauté révèle une technique surprenante

La réponse des internautes ne s’est pas fait attendre et une solution a rapidement fait l’unanimité parmi les commentateurs canadiens. Il ne s’agissait pas d’un équipement technologique de pointe, mais d’une méthode de déplacement bien spécifique connue sous le nom de « marche du pingouin ».
Un utilisateur a résumé la situation avec un sérieux absolu dans les commentaires : « La marche du pingouin. Sans blague, on l’apprend à l’école ». Pour Sophie Chittock, cette suggestion semblait au premier abord totalement invraisemblable, voire absurde.
Sceptique face à ce qui ressemblait à une plaisanterie locale destinée aux nouveaux arrivants, la Britannique a exprimé ses doutes en répondant : « D’accord, je ne sais pas si vous vous moquez de moi ». Elle peinait à croire que l’imitation d’un oiseau antarctique puisse être la clé de sa survie urbaine.
Une méthode validée par les autorités sanitaires

Contrairement aux apparences, la « marche du pingouin » est une technique très sérieuse. Elle est d’ailleurs officiellement recommandée par les Services de Santé de l’Alberta (Alberta Health Services) pour prévenir les chutes et les blessures durant les mois d’hiver. Ce n’est donc ni un mythe, ni une blague élaborée.
La technique requiert une posture spécifique que les locaux maîtrisent parfaitement. Pour l’exécuter correctement, il faut se pencher légèrement vers l’avant, marcher les pieds à plat en les pointant légèrement vers l’extérieur, et avancer en traînant quelque peu les pieds, imitant ainsi la démarche caractéristique de l’animal.
Une fois la véracité de cette méthode confirmée, Sophie Chittock a dû se rendre à l’évidence. Elle a qualifié cette découverte, avec une pointe d’amusement, comme étant « la chose la plus canadienne » qu’elle n’ait jamais entendue.
D’autres conseils pour affronter le verglas
Si la marche du pingouin a remporté la palme de la popularité, les abonnés de la jeune femme ont également prodigué d’autres conseils pratiques. Certains ont suggéré l’achat de crampons à fixer sous les chaussures, tandis que d’autres ont insisté sur l’importance d’investir dans des bottes d’hiver de haute qualité.
Une philosophie plus fataliste a également émergé parmi les suggestions. Un internaute a partagé cette sagesse locale : « Une fois que vous avez fait une grosse chute, vous êtes paré pour le reste de l’hiver ». Une façon de dire que l’expérience douloureuse fait partie intégrante de l’apprentissage.
Cependant, l’enthousiasme pour la technique du pingouin est resté dominant dans les échanges. Un commentaire résumait parfaitement cet état d’esprit : « La marche du pingouin à 100 %. Apprends-la, vis-la, aime-la ».
L’apprentissage continu de l’hiver albertain

Ce n’était pas la première fois que Sophie Chittock se heurtait à la dure réalité du climat de l’Alberta. Ses autres vidéos documentent régulièrement son processus d’ajustement à cette météo extrême, une expérience qui, selon ses images, ne semble pas toujours être une partie de plaisir.
Malgré les difficultés et les trottoirs transformés en patinoires, la créatrice de contenu continue son apprentissage. Elle intègre peu à peu les codes et les réflexes nécessaires pour naviguer dans son nouvel environnement.
Pour tous ceux qui tentent de braver les trottoirs glacés, qu’ils soient nouveaux arrivants ou résidents de longue date, la persévérance reste de mise. La bonne nouvelle, comme le rappelle l’article original publié au printemps, est que l’été finit toujours par arriver.
Créé par des humains, assisté par IA.