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Une experte révèle : 45 % des cas de démence pourraient être évités grâce à 3 changements simples
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une intervention télévisée dans un contexte dramatique

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Une experte de premier plan dans le domaine de la démence est intervenue dans l’émission This Morning pour partager des conseils cruciaux sur la prévention de la maladie. Le professeur Catherine Mummery a expliqué aux téléspectateurs qu’environ 45 pour cent des cas de démence pourraient potentiellement être évités si l’on parvenait à mettre en œuvre plusieurs changements de mode de vie.

Cette intervention survient dans un contexte particulièrement lourd, quelques jours seulement après le décès tragique du plus jeune patient atteint de démence en Grande-Bretagne. Le jeune homme est mort de la maladie à l’âge de 24 ans seulement, deux ans après avoir reçu son diagnostic.

Alors qu’il existe plusieurs causes différentes de démence, les téléspectateurs ont été surpris d’apprendre que la toute première étape à franchir pour surveiller nos facteurs de risque consiste à vérifier notre tension artérielle. Le professeur Mummery a détaillé une approche en trois volets pour tenter de réduire le risque de développer cette pathologie.

Ce qui est bon pour le cœur est bon pour le cerveau

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L’experte a insisté sur le lien physiologique étroit entre la santé cardiovasculaire et la santé cognitive. « 45 pour cent de la démence est évitable si vous modifiez vos facteurs de risque », a expliqué le professeur Mummery. Elle a précisé sa pensée en ajoutant : « Et ce que je veux dire par là, c’est surtout quand on parle de démence vasculaire, beaucoup des problèmes qui y conduisent sont liés à des problèmes avec vos vaisseaux sanguins, et cela, donc, ce qui est bon pour votre cœur est bon pour votre cerveau. »

Selon le NHS (Service national de santé britannique), la démence vasculaire est un type courant de la maladie et est « causée par une réduction du flux sanguin vers le cerveau ». Le professeur Mummery a poursuivi son explication en énumérant les facteurs aggravants : « Donc votre tension artérielle, votre cholestérol, si vous avez du diabète, si vous fumez, ces choses sont toutes mauvaises pour votre cœur et mauvaises pour votre cerveau. »

Elle a souligné l’impact de la gestion de ces pathologies sur la prévention : « Donc, toutes ces choses que vous pouvez mieux gérer réduiront votre risque, en particulier dans la démence vasculaire. Mais il y a ensuite d’autres choses qui réduisent considérablement le risque. »

Premier changement : L’exercice physique soutenu

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Pour concrétiser cette prévention, le professeur Mummery a détaillé trois changements spécifiques, commençant par l’activité physique. Elle a expliqué que l’exercice, l’exercice mental et une alimentation saine sont essentiels pour éviter potentiellement certains types de démence.

Concernant le premier point, elle a donné une recommandation précise sur l’intensité et la fréquence. « Donc, l’exercice, faire en sorte de faire de l’exercice physique régulier trois fois par semaine, s’essouffler. C’est un bon plan », a-t-elle expliqué.

Il ne s’agit donc pas seulement de bouger, mais d’atteindre un niveau d’effort suffisant pour solliciter le système cardiorespiratoire, conformément à la logique vasculaire précédemment évoquée.

Deuxième changement : La stimulation mentale par la nouveauté

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Le deuxième changement majeur abordé par l’experte concerne la stimulation cognitive, mais avec une nuance importante sur la nature de l’activité. « La deuxième chose est l’exercice mental — il ne doit pas nécessairement s’agir d’un jeu cérébral », a-t-elle précisé.

Elle a encouragé les gens à chercher la nouveauté et le plaisir plutôt que la performance pure. « Cela peut être n’importe quoi que vous appréciez vraiment, qui vous étire, qui vous donne l’impression de faire quelque chose de nouveau. Peu importe ce qui fonctionne pour vous, cela peut être beaucoup de choses différentes. »

L’objectif est de sortir de sa zone de confort intellectuelle et de stimuler le cerveau par l’apprentissage ou la découverte, quelle que soit la forme que cela prend.

Troisième changement : L’alimentation et les statistiques globales

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Enfin, mais ce n’est certainement pas le moins important, l’experte en santé a expliqué l’importance d’une alimentation saine. Elle recommande un régime contenant « des légumes, beaucoup d’aliments frais », tout en évitant « les trucs transformés et trop de sucre ».

Le professeur Mummery a conclu sur l’effet cumulatif de ces mesures : « Et ces choses ensemble aideront vraiment en termes d’essayer de réduire ce risque que vous ayez n’importe quelle forme de démence, pas seulement la démence vasculaire. »

Ces conseils s’inscrivent dans un contexte statistique préoccupant. Selon l’Alzheimer’s Society, une personne sur trois vivant aujourd’hui devrait être diagnostiquée avec une démence à un moment donné de sa vie. De plus, seul un tiers des personnes vivant actuellement avec la maladie ont un diagnostic officiel. L’organisation rappelle que d’autres moyens d’aider à réduire le risque incluent la réduction de la consommation d’alcool, l’arrêt du tabac et la gestion des problèmes de santé à long terme.

Selon la source : thestandard.com.hk

Créé par des humains, assisté par IA.

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