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Trump confirme des frappes en Iran, la crainte d’un conflit mondial grandit
Crédit: shutterstock / lanature.ca (image IA)

Opération « Epic Fury » : Téhéran sous les bombes

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La tension est montée d’un cran ce 28 février. Alors que la fumée envahit les bâtiments du centre de Téhéran, le président américain Donald Trump a confirmé le lancement d’« opérations de combat majeures » contre l’Iran. Ces frappes aériennes, menées conjointement par les États-Unis et Israël, ont secoué la capitale iranienne et marquent une escalade spectaculaire dans la région.

Cette offensive, baptisée « Epic Fury » par le Département de la Guerre américain, intervient après des semaines de négociations infructueuses concernant le programme nucléaire iranien. Selon Donald Trump, les États-Unis mènent une « opération massive et continue » visant à empêcher une « dictature radicale et très malfaisante » de menacer les États-Unis et leurs alliés. En réponse, l’Iran a confirmé avoir lancé des contre-attaques.

La justification de Trump : une « mission noble »

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Dans une déclaration officielle détaillant l’opération, Donald Trump a présenté l’objectif de l’intervention militaire. « Il y a peu, l’armée des États-Unis a commencé des opérations de combat majeures en Iran. Notre objectif est de défendre le peuple américain en éliminant les menaces imminentes du régime iranien, un groupe vicieux de gens très durs et terribles », a-t-il déclaré.

Le président américain a insisté sur le danger que représenterait le régime pour les intérêts américains et alliés. « Ses activités menaçantes mettent directement en danger les États-Unis, nos troupes, nos bases à l’étranger et nos alliés à travers le monde. »

Conscient des risques humains, Donald Trump a également admis que cette mission pourrait avoir un coût. « La vie de courageux héros américains pourrait être perdue et nous pourrions avoir des pertes. C’est ce qui arrive souvent en temps de guerre. Mais nous ne faisons pas cela pour le présent. Nous le faisons pour l’avenir, et c’est une mission noble. »

Alliance israélienne et riposte immédiate de l’Iran

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L’opération est menée en étroite collaboration avec les Forces de défense israéliennes (IDF). Selon un communiqué de l’IDF, leur force aérienne « opère pour intercepter et frapper les menaces là où c’est nécessaire pour éliminer la menace ». Cette action ferait suite à l’annonce par l’IDF d’un tir de missile iranien en direction d’Israël, qui a déclenché des sirènes d’alerte dans plusieurs villes, notamment Jérusalem et Haïfa, appelant les résidents à se mettre à l’abri.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a qualifié ces attaques de réponse à une « menace existentielle ». Il a ajouté que l’opération « créera les conditions pour que le courageux peuple iranien prenne son destin en main », tout en saluant le « leadership historique » de Donald Trump. En réaction à cette offensive conjointe, les Gardiens de la révolution islamique d’Iran (IRGC) ont lancé une contre-attaque, d’après l’agence de presse Tasnim, proche du régime.

Dans un communiqué, l’IRGC a annoncé : « En réponse à l’assaut hostile et criminel de l’ennemi contre la République islamique d’Iran, la première grande vague d’attaques de missiles et de drones de la République islamique d’Iran vers la terre occupée a commencé. »

Chaos en Iran : entre pannes et cibles symboliques

Ninara from Helsinki, Finland — Cropped edition of File:Nature Bridge and Parks, Tehran via wikimedia CC BY-SA 3.0

Sur le terrain, la situation est confuse. L’une des frappes aériennes israéliennes aurait atterri près du bureau du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. Il n’a pas été confirmé si le dirigeant de 86 ans se trouvait sur les lieux au moment de l’impact. Sa dernière apparition publique remonte à plusieurs semaines, dans un contexte de manifestations internes et de tensions croissantes avec les États-Unis.

Pour l’heure, le bilan humain en Iran reste inconnu. Aucun chiffre sur les blessés ou les morts n’a été communiqué, mais l’agence de presse d’État IRNA rapporte que les hôpitaux sont en état d’alerte. Le pays fait également face à un black-out quasi total des communications, avec une interruption massive de la connectivité Internet et des signaux GPS.

Vers un embrasement régional ? Le monde retient son souffle

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L’attaque et la riposte iranienne ont immédiatement fait craindre une extension du conflit aux pays voisins. Des explosions ont été signalées dans le ciel d’Amman, en Jordanie, ainsi qu’à proximité d’une base navale américaine à Bahreïn. D’autres détonations, non confirmées, ont également été rapportées près de possibles bases militaires et sites de missiles à Chabahar et Konarak, le long du golfe d’Oman, ainsi qu’à Ilam, près de la frontière entre l’Iran et l’Irak.

Face à cette escalade, la communauté internationale observe avec inquiétude. Il est entendu que le Royaume-Uni n’a pas participé à l’attaque conjointe. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, doit présider une réunion d’urgence du comité COBRA plus tard dans la journée pour évaluer la situation.

Selon la source : newsnationnow.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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