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Le combat de Snooki face au cancer : 4 signes d’alerte à ne jamais ignorer
Crédit: Elle a parlé ouvertement de son diagnostic (Instagram/@snooki) / lanature.ca (image IA)

Le cancer du col de l’utérus, une maladie largement évitable

lanature.ca (image IA)

Bien qu’il ne figure pas parmi les vingt cancers les plus courants en Grande-Bretagne, le cancer du col de l’utérus touche des milliers de personnes chaque année. Un chiffre qui interpelle, surtout lorsque l’on considère les données scientifiques disponibles. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la quasi-totalité des cas est liée à une infection par des types oncogènes du papillomavirus humain (VPH).

Le VPH est une infection sexuellement transmissible très répandue qui peut affecter la peau, la gorge, ainsi que les zones génitale et anale. Face à cette réalité, le message des experts est clair. Cancer Research UK, un organisme de recherche britannique, souligne un fait marquant : 99,8 % des cas de cancer du col de l’utérus sont totalement évitables. La prévention repose sur deux piliers : la vaccination contre le VPH et les frottis de dépistage réguliers pour les personnes ayant des menstruations.

Le témoignage de Nicole « Snooki » Polizzi

Elle a parlé ouvertement de son diagnostic (Instagram/@snooki)

C’est dans ce contexte que la célébrité américaine Nicole Polizzi, plus connue sous le nom de Snooki de l’émission « Jersey Shore », a récemment partagé son histoire. En février, l’icône de la téléréalité, âgée de 38 ans, a annoncé être atteinte d’un cancer du col de l’utérus de stade un. Cette annonce fait suite à des années de frottis papillaires aux résultats jugés « anormaux ».

Pour traiter la maladie, la mère de trois enfants doit subir une hystérectomie, une intervention qu’elle qualifie d' »effrayante ». Dans une interview accordée au magazine People, elle a confié ses angoisses. « Je ne supporte pas bien la douleur, alors penser à l’ablation d’un organe est effrayant », a-t-elle expliqué. Elle a ajouté une réflexion plus intime : « Ça fait partie du fait d’être une femme et même si j’ai fini d’avoir des enfants, l’idée de ne plus en être capable me bouleverse vraiment. Ça vous perturbe un peu. »

Signe d’alerte n°1 : Des saignements inhabituels

lanature.ca (image IA)

Avec environ neuf diagnostics posés chaque jour selon Cancer Research UK, il est essentiel de connaître les signes avant-coureurs. Le premier symptôme à surveiller concerne les saignements. Le service de santé britannique (NHS) indique qu’un cycle menstruel normal dure entre 21 et 35 jours. Tout saignement en dehors de cette norme doit attirer l’attention.

Quels sont les signaux d’alarme ? Des saignements entre les règles, après un rapport sexuel ou après la ménopause. Les experts de l’hôpital Royal Marsden à Londres avertissent également que des règles plus abondantes ou plus longues que d’habitude ne doivent pas être ignorées. L’établissement oncologique précise la marche à suivre : « Si un problème sérieux est suspecté, votre médecin peut recommander un examen pelvien, un frottis papillaire, ou des tests supplémentaires, comme une colposcopie, pour enquêter plus en profondeur sur la cause de vos saignements anormaux. »

Signe d’alerte n°2 : Des douleurs pendant les rapports sexuels

Un rapport sexuel n’est pas censé être douloureux. Si vous ressentez une gêne ou une douleur, connue sous le terme médical de dyspareunie, cela peut indiquer un problème sous-jacent. C’est un symptôme à prendre au sérieux.

Cancer Research UK rappelle que de nombreuses autres affections peuvent provoquer des douleurs pendant les rapports. Cependant, cela ne signifie pas qu’il faille ignorer ce signal. Au contraire, il est crucial de consulter un médecin dès que possible. Ce dernier pourra alors évaluer la situation et éventuellement prescrire un frottis de dépistage pour écarter ou confirmer une pathologie cervicale.

Signe d’alerte n°3 : Des pertes vaginales inhabituelles

Il est important de prêter attention à ses pertes vaginales et de repérer tout changement par rapport à ce qui est « normal » pour vous. Une modification de la couleur, de la consistance ou de l’odeur peut constituer une perte inhabituelle.

Selon la plateforme Ubie Health, bien que la plupart des changements de pertes soient bénins, il existe une possibilité qu’ils soient le symptôme d’une maladie cervicale grave. Le mécanisme est simple : la croissance d’une tumeur peut éroder les vaisseaux sanguins, provoquant de légers saignements ou des mucus teintés de sang. De plus, l’obstruction des glandes cervicales peut altérer la production et la consistance du mucus.

Signe d’alerte n°4 : Des douleurs dans le bassin ou le bas du dos

Beaucoup de personnes ayant des règles souffrent de douleurs dans le bas du dos et ont recours à des analgésiques pour soulager l’inconfort. Il en va de même pour les douleurs pelviennes. Pourtant, il ne faut pas systématiquement attribuer ces maux aux simples effets secondaires du cycle menstruel.

Le corps médical prévient que des douleurs dans ces zones pourraient être un symptôme de cancer. La croissance d’une tumeur peut en effet exercer une pression sur les organes ou les tissus environnants. Il est toutefois important de noter que des douleurs dans le bas du dos ou le bassin peuvent également être causées par des affections dégénératives, comme l’arthrose, une maladie discale ou une sténose spinale. Si vous ressentez des pincements constants dans ces régions, parlez-en à votre médecin.

Selon la source : tyla.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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