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Robert De Niro critique Donald Trump et explique pourquoi il « ne peut pas aimer » les États-Unis
Crédit: shutterstock / Robert De Niro lors d'une séance photo pendant le Festival de Cannes 2025 Gabriel Hutchinson Photography via wikimedia CC BY-SA 4.0

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Une opposition assumée au micro d’un podcast

Robert De Niro lors d’une séance photo pendant le Festival de Cannes 2025 Gabriel Hutchinson Photography via wikimedia CC BY-SA 4.0

La fracture entre certaines figures d’Hollywood et la sphère politique américaine s’illustre de nouveau de manière frontale. L’acteur de 82 ans, Robert De Niro, figure historique du cinéma, a récemment détaillé les raisons pour lesquelles il affirme ne plus pouvoir porter d’affection à son pays dans le climat actuel.

Lors d’une récente apparition dans le podcast « The Best People With Nicole Wallace », le comédien n’a pas ménagé ses mots concernant le président. Décrivant sa vision de la situation nationale, il a formulé des accusations directes contre Donald Trump.

« L’histoire, c’est notre pays, et Trump le détruit, et qui sait quelles sont ses raisons, mais c’est malade, c’est f***** up, » a déclaré l’acteur, avant d’ajouter avec gravité : « Nous devons sauver le pays. » Qualifiant le dirigeant politique d' »ennemi de ce pays », il a conclu son intervention par un appel à la mobilisation : « Ne nous voilons pas la face. C’est aussi simple que cela. Tout le monde doit se serrer les coudes pour les faire sortir et se remettre sur les rails. »

La première contre-attaque sur les réseaux sociaux

Shutterstock / Robert De Niro lors d’une séance photo pendant le Festival de Cannes 2025 Gabriel Hutchinson Photography via wikimedia CC BY-SA 4.0

Face à ces déclarations, Donald Trump a immédiatement utilisé les outils numériques à sa disposition pour formuler une riposte publique. Le président a choisi sa plateforme de prédilection pour adresser une réponse cinglante à la star hollywoodienne.

Dans une diatribe publiée sur le réseau Truth Social, l’homme politique a vivement critiqué l’intelligence de son détracteur. Il a notamment décrit Robert De Niro comme ayant un « QI extrêmement bas » et l’a qualifié de « dément ».

Ce premier échange verbal par médias interposés aurait pu marquer la fin de cet accrochage. Toutefois, les événements survenus peu après ont démontré que l’animosité entre les deux hommes était loin d’être éteinte, préparant le terrain pour une nouvelle série de déclarations publiques.

Un discours métaphorique au rassemblement new-yorkais

Robert De Niro at the Cannes film festival via wikimedia CC BY-SA 3.0

Le conflit s’est intensifié lors de l’événement « Rise Up, Sing Out », organisé à New York le dimanche 14 juin. Invité à prendre la parole devant l’assemblée, Robert De Niro a prononcé un discours structuré autour de son rapport devenu complexe avec son propre pays.

L’acteur a ouvert son intervention en utilisant une comparaison poignante pour illustrer son sentiment face à la situation politique actuelle. « Je déteste le dire, mais aimer notre pays commence à ressembler à un conjoint maltraité disant qu’il aime son agresseur, » a-t-il affirmé publiquement.

Poursuivant son allocution, il a énuméré ses griefs en matière de politique étrangère et de santé publique. « Je ne peux pas aimer un pays qui déclenche des guerres stupides et inhumaines, tuant des milliers d’innocents et causant indirectement la mort et la souffrance de millions d’autres, » a-t-il déclaré, ajoutant ensuite : « Je ne peux pas aimer un pays qui prive de soins de santé des millions de personnes et utilise cet argent pour enrichir leurs copains de la classe Trump-Epstein. »

L’énumération des lignes rouges

Le vétéran d’Hollywood n’a pas interrompu sa série de critiques à ce stade du discours. Évoquant des questions de maintien de l’ordre et de gestion civile, il a exprimé une profonde désapprobation vis-à-vis des méthodes employées sur le territoire national.

« Je ne peux pas aimer un pays qui envoie des milices masquées pour tirer sur des citoyens dans les rues, torturer nos voisins et séparer les familles, » a lancé Robert De Niro. Le propos s’est ensuite dirigé personnellement vers la figure présidentielle et l’institution parlementaire américaine.

« Je ne peux pas aimer un pays qui est dirigé par un tyran raciste, misogyne et xénophobe. Et laissez-moi le dire ainsi : je ne peux pas aimer le pays qui est dirigé par Donald Trump et son Congrès de sycophantes, » a martelé l’acteur, avant de conclure sa prise de parole sur une note plus intime : « Je veux aimer mon pays à nouveau. Je veux retrouver mon pays. »

La réplique officielle de la Maison Blanche

Suite à ce discours prononcé à New York, l’administration présidentielle a décidé d’intervenir officiellement. C’est par la voix de Steven Cheung, porte-parole de la Maison Blanche, que la réponse gouvernementale a été transmise aux médias.

Sollicité par UNILAD, le porte-parole a réagi aux propos de l’acteur en le décrivant comme un individu « fini » qui « n’est plus pertinent depuis des années ». Le ton de la déclaration s’est voulu particulièrement incisif à l’égard de la vedette de cinéma.

« Maintenant, il se ridiculise simplement en crachant des discours de haine et en incitant à la violence contre d’autres, » a ajouté Steven Cheung à l’attention de la publication. Il a achevé son intervention par une attaque directe sur la santé mentale de l’acteur : « Au lieu de s’embarrasser à chaque fois qu’il parle, il devrait chercher un traitement immédiat pour un cas débilitant de Syndrome de Dérangement Trump qui a pourri son cerveau de la taille d’une cacahuète. »

Selon la source : theguardian.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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