Aller au contenu
Ces deux signes discrets qui peuvent annoncer une démence, bien avant que la mémoire ne flanche
Crédit: lanature.ca (image IA)

L’autre visage de la démence

credit : lanature.ca (image IA)
Quand on pense à la démence, l’image qui vient quasi systématiquement est celle de la perte de mémoire. Pourtant, cette maladie qui touche près de 50 millions de personnes dans le monde ne se résume pas à l’oubli. Un neurologue américain, le Dr Arif Dalvi, tire la sonnette d’alarme sur des symptômes bien plus précoces et souvent négligés, qui devraient nous alerter.

Se perdre sur un chemin que l’on connaît par cœur

credit : lanature.ca (image IA)
Le premier signal d’alerte, et peut-être le plus déroutant, ne concerne pas ce dont on se souvient, mais où l’on se trouve. Selon le Dr Dalvi, les capacités visuelles et spatiales peuvent être parmi les premières touchées. Concrètement, cela se traduit par une difficulté soudaine à s’orienter sur un itinéraire pourtant emprunté des centaines de fois.Le besoin de sortir son GPS pour aller à la boulangerie du quartier, par exemple, n’est pas anodin. C’est ce genre de situation qui devrait mettre la puce à l’oreille, bien avant les trous de mémoire plus spectaculaires.

Quand les mots vous échappent

credit : lanature.ca (image IA)
L’autre symptôme précoce se niche au cœur de nos conversations. « Les difficultés de langage, notamment les difficultés à trouver ses mots, peuvent se manifester bien avant la perte de mémoire », insiste le neurologue. On ne parle pas ici d’un simple mot sur le bout de la langue, ce qui arrive à tout le monde.Il s’agit plutôt d’une difficulté récurrente à formuler une idée, de phrases qui perdent leur structure logique, ou d’un vocabulaire qui semble s’appauvrir sans raison. C’est une érosion subtile de notre capacité à nous exprimer qui doit être prise au sérieux.

Faut-il s’inquiéter à un certain âge ?

credit : lanature.ca (image IA)
La question de l’âge est évidemment centrale. Mais le Dr Dalvi est formel : il n’y a pas d’âge « officiel » pour commencer un dépistage. L’important est de ne pas mettre ces signes sur le compte d’un simple vieillissement ou de la fatigue. Le bon réflexe ? En parler à son médecin traitant, quel que soit son âge.Car si la démence reste incurable, un diagnostic précoce change la donne. Il permet de mettre en place des stratégies pour ralentir la progression de la maladie et pour adapter l’accompagnement de la personne et de ses proches.

Agir en amont : le pouvoir du lien social

credit : lanature.ca (image IA)
Au-delà du dépistage, la prévention reste notre meilleure arme. Et elle passe par des habitudes de vie parfois surprenantes. Une étude publiée fin 2023 dans la revue Alzheimer’s & Dementia a ainsi montré qu’une vie sociale riche et épanouie pourrait retarder de cinq ans l’apparition de ce type de pathologie.Cultiver ses amitiés, participer à des activités de groupe, simplement échanger régulièrement avec ses proches… Tout cela contribue à maintenir notre cerveau en éveil et à renforcer ce que les spécialistes appellent notre « réserve cognitive ».

L’assiette, le corps et même les oreilles comptent

credit : lanature.ca (image IA)
D’autres leviers sont bien connus, mais méritent d’être rappelés. Une activité physique régulière et une alimentation saine, de type méditerranéen, ont prouvé leurs bienfaits sur la santé cérébrale. C’est ce que confirme la Fondation Vaincre Alzheimer, qui souligne le lien entre ce régime et la réduction des risques.Enfin, un dernier point, souvent oublié : l’audition. Des problèmes auditifs non corrigés peuvent mener à un isolement social, qui est lui-même un facteur de risque. Faire vérifier ses oreilles, c’est donc aussi prendre soin de sa tête.

écouter les signaux faibles pour mieux anticiper

credit : lanature.ca (image IA)
La démence fait peur, et c’est bien normal. Mais l’ignorer n’a jamais été une solution. Être attentif à ces signes avant-coureurs, qu’ils soient spatiaux, linguistiques ou comportementaux, est une première étape cruciale. C’est se donner les moyens, ainsi qu’à ses proches, d’anticiper, de comprendre et d’agir le plus tôt possible, pour préserver au mieux la qualité de vie.
Selon les sources : femmeactuelle.fr

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu