Une confusion à plumes sur Truth Social

On sait tous que Donald Trump a ses bêtes noires, et l’énergie éolienne figure en bonne place sur sa liste, c’est le moins qu’on puisse dire. Mardi dernier, l’ancien président a voulu frapper fort sur sa plateforme, Truth Social, en partageant une image censée prouver ses dires. La légende était sans équivoque : « Les éoliennes tuent tous nos beaux aigles ! ». Sur le cliché, on voyait effectivement un rapace gisant au pied de ces immenses turbines. Le problème ? Eh bien… ce n’était pas vraiment le bon oiseau.
Il semblerait que le candidat républicain ait pris un simple faucon pour une pygargue à tête blanche, ce fameux aigle majestueux qui sert d’emblème national aux États-Unis. C’est une erreur un peu gênante quand on sait que l’aigle américain orne tout de même les timbres, la monnaie et les insignes militaires du pays. La différence est pourtant visible à l’œil nu : la pygargue est reconnaissable à sa grande taille et à sa tête blanche caractéristique, tandis que l’oiseau partagé par Trump est plus petit et d’une couleur nettement plus foncée. Mais bon, dans le feu de l’action politique, on ne vérifie pas toujours ses sources, je suppose.
Fact-checking : D’Israël au MIT, la vérité reprend ses droits

L’histoire devient encore plus croustillante quand on creuse un peu, comme l’a fait l’AFP. La photo n’a même pas été prise aux États-Unis, mais en Israël ! Elle date d’il y a des années, publiée initialement en 2017 par le journal israélien Haaretz. Le cliché original, attribué au service israélien de gestion des parcs naturels, montre bel et bien un faucon, et on peut même apercevoir des caractères hébreux sur le tronc de l’éolienne si on regarde bien. Malgré cela, la publication a été relayée sur X par un compte géré par la Maison-Blanche et le ministère américain de l’Énergie, qui martèle que ces machines enlaidissent le paysage, coûtent une fortune et menacent la biodiversité.
Évidemment, les réactions politiques n’ont pas tardé. Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, n’a pas raté l’occasion de piquer son adversaire sur les réseaux sociaux : « Don l’endormi ne sait-il pas reconnaître l’emblème de l’Amérique ? ». Au-delà des piques, il y a les chiffres. Oui, le MIT (Massachusetts Institute of Technology) confirme que des centaines de milliers d’oiseaux meurent chaque année à cause des éoliennes aux États-Unis. C’est triste, certes. Toutefois, l’université a tenu à préciser en 2023 que ces chiffres ne sont qu’une infime partie des décès aviaires, bien loin derrière les collisions avec les bâtiments ou… les attaques de chats domestiques. Comme quoi, le danger n’est pas toujours là où on le pense.

Politique, fantômes et rituels étranges : un tour du monde rapide
Pendant ce temps, le reste du monde ne tourne pas vraiment rond non plus. Du côté de Tokyo, la première ministre japonaise Sanae Takaichi risque d’avoir des nuits agitées : elle s’installe dans une résidence officielle qui a la réputation d’être hantée par des fantômes de soldats du siècle dernier. Ambiance… En Russie, c’est l’animation qui prend une tournure politique : un studio a sorti un extrait d’un épisode spécial Nouvel An du dessin animé culte Prostokvachino, mettant en scène une version animée de Vladimir Poutine. Toujours en Russie, un certain Kiril Bajanov, journaliste de son état, remporte sans doute la palme de l’audace en ayant glissé sa demande en mariage en direct vendredi, pendant le marathon de questions-réponses du président Poutine.
Si vous avez besoin de positivité, direction le sanctuaire Hiraoka à Higashiōsaka, où des milliers de Japonais se sont réunis mardi pour un « rituel du rire », persuadés que cela apporte l’espoir. C’est peut-être plus efficace que l’IA ? Pas sûr pour tout le monde : dans l’ouest du Japon, Yurina Noguchi s’est mariée, robe blanche et tiare incluses, avec un personnage généré par l’Intelligence artificielle qui la regardait depuis un écran de téléphone. Elle pleurait d’émotion, paraît-il. Ah, et n’oublions pas cette image saisissante venue d’Iran : à Sahel Sorkh, sur l’île d’Ormuz, des pluies ont déversé une eau teintée de rouge sang directement dans la mer. Les images sur les réseaux sociaux sont à couper le souffle.

Des chutes, des animaux et des arrestations improbables
L’actualité nous réserve parfois des scénarios dignes de films comiques ou catastrophes. Au Texas, le shérif du comté de Gray a fait une « grosse prise » en arrêtant littéralement le Grincheux qui volait des cadeaux de Noël ; une course-poursuite a même eu lieu dans le centre-ville de Pampa pour amuser les enfants. Moins drôle au Brésil : une réplique de la statue de la Liberté s’est effondrée lundi après-midi à Guaíba (Rio Grande do Sul) sous des rafales à 90 km/h. En France, à La Ciotat, c’est une voiture qui a fini sa course… dans le grand bassin de la piscine municipale jeudi soir, après avoir défoncé une baie vitrée. Heureusement, il y avait des nageurs, mais on imagine la frayeur !
Côté animaux, c’est le chaos. Un député australien est rentré chez lui pour trouver un bœuf et un cheval tranquillement installés dans son salon — merci aux chiens qui avaient laissé la porte ouverte. En Nouvelle-Zélande, une otarie à fourrure s’est offert une virée dans un bar à Richmond, surprenant clients et staff avant d’être relâchée. Et que dire de cet homme arrêté à Sydney (annoncé par la police néo-zélandaise mercredi) ? Il est soupçonné d’avoir volé un bijou Fabergé incrusté de diamants et, pour effacer les preuves… de l’avoir gobé tout rond. Une simple bouchée pour un trésor. Pour finir sur une note plus légère (ou sportive), sachez que le secrétaire à la Santé Robert F. Kennedy Jr. et Sean Duffy ont été vus faisant des tractions à l’aéroport Reagan lundi, pendant que Sam Altman confiait chez Jimmy Fallon que la parentalité sans IA était inimaginable. Ah, et une famille allemande de Basse-Saxe a encore battu le record du monde d’arbres de Noël en un seul lieu. Le monde est vaste, et décidément très varié.
Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.