Aller au contenu
Un plongeur tombe sur le trésor d’une vie : la piste d’un navire fantôme en Italie ?
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une étincelle dans les herbiers marins

credit : lanature.ca (image IA)

C’est le genre d’histoire qui nous rappelle pourquoi on aime tant regarder la mer en se demandant ce qu’elle cache. Tout a commencé de la manière la plus banale qui soit, ou presque. Un plongeur nageait au large des côtes de la Sardaigne, près de la ville d’Arzachena, lorsqu’il a aperçu quelque chose d’inhabituel. Ce n’était au départ qu’un simple éclat, un objet brillant égaré qui s’était détaché des herbiers marins en contrebas. Je suppose que beaucoup seraient passés à côté sans y prêter attention, mais pas cette fois. Ce scintillement métallique n’était pas un déchet moderne ; c’était le prélude à une découverte absolument massive. Il s’agissait en fait de pièces de monnaie, et pas qu’une poignée.

Ce simple coup d’œil a révélé un butin de plus de 30 000 pièces de bronze et de cuivre, frappées à Rome durant le IVe siècle. Vous imaginez la scène ? Une seule pièce qui en appelle des dizaines de milliers d’autres. Luigi La Rocca, qui est le directeur général de l’archéologie, des beaux-arts et du paysage pour la région, n’a pas mâché ses mots dans une déclaration traduite du ministère italien de la Culture. Pour lui, le trésor trouvé dans les eaux d’Arzachena représente tout simplement « l’une des découvertes de trouvailles numismatiques les plus importantes de ces dernières années ». C’est fascinant de penser que tout cela reposait là, sous le sable, depuis si longtemps.

Des milliers de pièces et une conservation miraculeuse

Les plongeurs ont commencé à passer au peigne fin cette zone de clairière sablonneuse, curieusement entourée d’herbiers marins, près de la plage. Et là, c’est l’abondance. Cette première pièce a rapidement cédé la place à des dizaines de milliers d’autres. Ce qui est peut-être le plus surprenant dans cette affaire, c’est l’état de ces objets. Ils sont décrits comme étant dans un « état de conservation excellent et rare ». On parle ici de pièces datant d’une période bien précise, située entre 324 et 340 après J.-C.. C’est assez dingue quand on y pense, qu’elles aient survécu en si bon état.

Le ministère a fait ses calculs, et c’est là que les chiffres donnent le tournis. En se basant sur le poids global des pièces récupérées, ils estiment qu’il pourrait y en avoir au moins 30 000, et potentiellement jusqu’à 50 000. Si ces estimations se confirment – et il y a peu de raisons d’en douter –, cela ferait de cette découverte l’une des plus grandes trouvailles de pièces anciennes de ces dernières décennies. Il s’agit de pièces « follis », trouvées à la fois en bronze et en cuivre, une monnaie utilisée d’abord par les Romains et plus tard par l’Empire byzantin. C’est littéralement une fortune antique qui jonchait le fond marin, attendant son heure.

La théorie du naufrage et la mobilisation générale

credit : lanature.ca (image IA)

Mais l’histoire ne s’arrête pas à un simple tas d’or… enfin, de bronze et de cuivre. Si nous avons de la chance, cette découverte pourrait pointer vers quelque chose d’encore plus gros : un naufrage caché totalement inconnu. La configuration sous-marine de la région a le potentiel de préserver un navire perdu, ce qui expliquerait logiquement pourquoi tant de pièces se trouvaient concentrées en un seul endroit. Bien qu’il n’y ait pas encore de nouvelles officielles confirmant la découverte d’une épave, les experts gardent espoir. Ils pensent, ou du moins ils espèrent, qu’une enquête plus approfondie pourrait faire émerger la structure d’un navire.

D’ailleurs, dès que les plongeurs ont vu l’ampleur du trésor, ils n’ont pas perdu de temps et ont contacté les autorités. C’est devenu une véritable opération conjointe : les plongeurs de la brigade de protection de l’art se sont associés au département d’archéologie sous-marine du ministère, aux plongeurs des pompiers et même aux plongeurs de la police des frontières pour fouiller la zone. C’est dire l’importance du site. Et tenez-vous bien, à côté des pièces, les plongeurs ont aussi localisé des parois de cruches à col étroit avec deux anses. Ces objets sont des indices cruciaux qui ont orienté les experts vers l’idée qu’une épave pourrait se trouver tout près. Comme l’a dit Luigi La Rocca : « (La découverte) souligne la richesse et l’importance du patrimoine archéologique que nos fonds marins, traversés par les hommes et les marchandises depuis les temps les plus reculés, gardent et préservent encore ».

Conclusion : Un patrimoine qui refait surface

Pour l’instant, nous allons devoir nous contenter de l’excitation procurée par cette énorme prime de pièces éparpillées sur le fond marin. C’est déjà pas mal, non ? Cette histoire nous rappelle que la mer est une vaste archive, souvent inexplorée. Chaque plongée peut se transformer en voyage dans le temps.

On attend la suite avec impatience, surtout si l’épave finit par se montrer.

Selon la source : popularmechanics.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu