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La Maison Blanche contre-attaque face aux nouvelles allégations liant Trump à l’affaire Epstein
Crédit: shutterstock

Une nouvelle vague de révélations troublantes

lanature.ca (image IA)

C’est une histoire qui, semble-t-il, ne finira jamais vraiment de faire couler de l’encre. Une nouvelle série de documents liés au tristement célèbre Jeffrey Epstein a été rendue publique, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça secoue encore. On y retrouve des éléments concernant diverses personnalités, dont une photo montrant Andrew Mountbatten-Windsor (l’ancien prince Andrew) agenouillé au-dessus d’une femme… une image difficile à oublier.

Mais ce qui retient surtout l’attention, c’est la présence de Donald Trump dans ce dernier lot de fichiers. Il s’agit d’une série de « tuyaux » non vérifiés qui avaient été compilés par le FBI en août 2025. Les détails sont, disons-le franchement, assez sordides. L’une des allégations affirme que l’actuel président aurait forcé une jeune fille de 13 ou 14 ans à lui faire une fellation il y a plusieurs décennies. C’est une accusation lourde.

Le récit va même plus loin dans les détails scabreux : la plainte, déposée par une « amie non identifiée » de la victime présumée, raconte que l’adolescente aurait mordu Trump pendant l’acte. En réaction, la jeune fille aurait été « prétendument frappée au visage après avoir ri » de la situation. Bien sûr, il faut garder la tête froide : ce sont des allégations brutes, jetées en pâture au public, mais elles ont immédiatement provoqué une tempête à Washington.

La riposte immédiate de la Maison Blanche et les soucis techniques

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La réaction ne s’est pas fait attendre, et elle a été vive. La Maison Blanche avec le ministère de la Justice (DOJ), a catégoriquement nié ces accusations d’agression après leur apparition dans les dossiers. Dans une déclaration commune publiée ce vendredi, ils n’y sont pas allés par quatre chemins : « Certains documents contiennent des affirmations fausses et sensationnalistes contre le président Trump qui ont été soumises au FBI juste avant l’élection de 2020. »

Leur argumentaire repose sur la logique politique. Selon eux, soyons clairs, ces affirmations sont « infondées et fausses ». Ils ajoutent avec une certaine assurance que si ces histoires avaient eu « ne serait-ce qu’une once de crédibilité », elles auraient certainement déjà été utilisées comme une arme contre le président Trump par ses adversaires par le passé. C’est un point de vue qui se défend, je suppose.

Pour ajouter à la confusion ambiante, il y a eu un couac technique. Le fichier contenant ces accusations a été temporairement retiré du site web du ministère de la Justice. La raison officielle ? Une « surcharge » due au trop grand nombre de connexions. C’est du moins ce qui a été expliqué au journal The Telegraph après que le fichier a été restauré. La Maison Blanche a d’ailleurs tenu à préciser que, puisque l’administration Trump a décidé de publier « tout ce qui a été envoyé au FBI par le public », certains documents peuvent inclure des images ou des vidéos fausses ou soumises de manière trompeuse. C’est un peu le revers de la médaille de la transparence totale, non ?

Tensions politiques : Les Démocrates crient à la dissimulation

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Alors que la Maison Blanche espérait peut-être que cette publication marquerait la fin de l’histoire, l’opposition ne l’entend pas de cette oreille. La publication de ce vendredi devait théoriquement marquer « la fin » de l’obligation de transparence du DOJ concernant Jeffrey Epstein — qui, rappelons-le, est décédé en 2019. Mais les Démocrates affirment qu’il manque des pièces au puzzle. Beaucoup de pièces, en fait.

Le démocrate Robert Garcia a exprimé sa colère de manière assez virulente. Selon lui, Donald Trump et son ministère de la Justice ont clairement l’intention de retenir environ 50 % des dossiers Epstein, tout en prétendant avoir respecté la loi. Il qualifie cela de « scandaleux et incroyablement inquiétant ». On sent bien que la bataille politique est loin d’être terminée.

Robert Garcia insiste : « La commission de surveillance ordonne à Pam Bondi de remettre tous les dossiers à la commission, tout en protégeant les survivants. » Les demandes sont précises. Ils veulent les noms. Ils réclament l’identité des co-conspirateurs d’Epstein et des « hommes et pédophiles qui ont abusé de femmes et de filles ». Garcia prévient : leur travail d’enquête et d’examen de cette production limitée ne fait que commencer. Enfin, il est toujours bon de rappeler, pour rester juste, que le simple fait qu’un individu soit nommé dans ces fichiers ne signifie pas nécessairement qu’il est coupable d’un acte répréhensible. Mais le doute, lui, est bien installé.

Selon la source : telegraph.co.uk

Créé par des humains, assisté par IA.

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