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Trump menace de poursuivre Trevor Noah après une blague cinglante aux Grammys sur l’affaire Epstein
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Une soirée des Grammys sous haute tension

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On pensait avoir tout vu avec les Golden Globes ou les Oscars, qui ont parfois la main lourde sur l’humour, mais les Grammy Awards de 2026 viennent de placer la barre encore un peu plus haut. C’est Trevor Noah qui s’y est collé, et disons-le franchement, il n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. En montant sur scène ce 1er février pour annoncer la Chanson de l’année, l’humoriste a décidé de s’en prendre directement au président américain, Donald Trump.

Donald Trump, fidèle à lui-même, a immédiatement réagi. Il a réitéré — ou plutôt « doublé la mise » qu’il n’était absolument pas amical avec Jeffrey Epstein. Cette mise au point survient juste après la blague de Noah et, coïncidence ou pas, en parallèle de la toute dernière publication des fichiers Epstein où le nom de l’ancien président apparaît un nombre incalculable de fois. On parle de plus de 3 000 mentions dans ces nouveaux documents, ce qui fait quand même beaucoup, non ?

Trevor Noah, sur la scène, a lancé ceci : « La Chanson de l’année — c’est un Grammy que chaque artiste désire presque autant que Trump désire le Groenland, ce qui est logique parce que l’île d’Epstein n’est plus là, il lui en faut une nouvelle pour traîner avec Bill Clinton ». Aïe. Bien que Clinton ait toujours nié connaître les activités criminelles du pédophile, Trump s’est senti obligé, encore une fois, de clarifier l’étendue de sa relation avec Epstein.

La riposte cinglante de Trump sur Truth Social

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Il n’a pas fallu attendre bien longtemps pour voir la réaction du principal intéressé. Trump s’est précipité sur son réseau, Truth Social, pour qualifier les Grammy Awards de « PIRES » et de « virtuellement irregardables ». Il n’a pas manqué d’égratigner Noah au passage, le comparant à Jimmy Kimmel en disant qu’il était « presque aussi mauvais » que lui lors des « Low Ratings Academy Awards ».

Le président a insisté sur le fait que Noah avait dit « INCORRECTEMENT » que lui et Clinton avaient passé du temps sur l’île d’Epstein, affirmant que l’humoriste avait tout simplement « TORT ». Trump a ajouté, avec sa verve habituelle, que s’il ne pouvait pas parler pour Bill, lui-même n’avait « jamais été sur l’île d’Epstein, ni nulle part à proximité ». Il a qualifié la blague de « déclaration fausse et diffamatoire ».

Et comme souvent, ça a viré aux insultes personnelles. Il a traité Trevor Noah de « perdant total », de type « pauvre, pathétique » et « sans talent », rien que ça. Il a même menacé de le poursuivre en justice pour lui prendre « plein de $ ». Le groupe LADbible a d’ailleurs essayé de contacter les représentants de Noah pour avoir leur version, sans succès pour l’instant.

Théories du complot et nouvelles révélations

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L’histoire ne s’arrête pas là. Dans un autre message partagé le 2 février, Trump a ajouté une couche de complexité à l’affaire. Il clame non seulement qu’il n’était pas ami avec Epstein, mais il évoque une conspiration. Selon lui, sur la base d’informations fraîchement publiées par le ministère de la Justice (DOJ), Epstein aurait conspiré avec un « auteur menteur et CRAPULEUX » nommé Michael Wolff pour nuire à sa présidence.

Vous connaissez peut-être Wolff ? C’est ce journaliste qui a écrit plusieurs livres sur la présidence Trump, dont un en 2018 qui avait fait grand bruit à la Maison Blanche. Wolff a même prétendu dans un podcast posséder probablement 100 heures d’enregistrements où Epstein parle des rouages internes de la Maison Blanche de Trump et de leur « relation profonde et de longue date ».

Trump, lui, voit les choses autrement. Il parle de l’espoir désespéré de la « Gauche Radicale », dont il compte poursuivre certains membres. Il martèle : « Contrairement à tant de gens qui aiment raconter n’importe quoi, je ne suis jamais allé sur l’île infestée d’Epstein, mais presque tous ces Démocrates Véreux, et leurs Donateurs, l’ont fait ».

Conclusion : Des allégations lourdes dans les dossiers

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Toute cette agitation survient alors que le ministère de la Justice américain vient de lâcher une nouvelle bombe : des millions de pages, d’images et de vidéos issues des fichiers Epstein. On y trouve des emails entre Epstein et des personnalités de haut profil. Il est important de rappeler, bien sûr, que le simple fait d’être nommé ou photographié dans ces fichiers n’indique pas forcément une culpabilité.

Cependant, certains détails font froid dans le dos. Plusieurs tuyaux non vérifiés envoyés au FBI en août 2025 révèleraient des accusations graves contre le président. Une plainte mentionne un nom « expurgé » signalant qu’une « amie non identifiée » aurait été « forcée de pratiquer une fellation sur le président Trump il y a 35 ans dans le New [Jersey] ». Cette amie aurait eu environ 13 ou 14 ans au moment des faits présumés.

Face à cela, le DOJ et la Maison Blanche ont publié une déclaration commune affirmant que quelques documents contiennent des « affirmations fausses et sensationnalistes » soumises au FBI juste avant l’élection de 2020. Leur argument ? « Pour être clair, ces allégations sont infondées et fausses, et si elles avaient la moindre crédibilité, elles auraient certainement déjà été utilisées comme une arme contre le président Trump. » Une défense qui, je suppose, ne suffira pas à calmer les esprits.

Selon la source : ew.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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