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Cancer, cœur, diabète : les 6 aliments que ce gastro-entérologue refuse de toucher
Crédit: lanature.ca (image IA)

Quand le plaisir immédiat menace l’équilibre intérieur

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On ne va pas se mentir, on a tous déjà craqué. Une pizza encore fumante après une journée épuisante, un bol de frites à partager avec les enfants ou ce petit saucisson qui traîne à l’heure de l’apéro… C’est humain, c’est tentant. Pourtant, au-delà de la simple question de la ligne ou de la prise de poids, ces choix anodins ont un impact bien plus profond, presque invisible, sur notre machinerie interne. Notre alimentation joue, en effet, un rôle de chef d’orchestre pour notre bien-être intestinal et, par extension, pour notre santé globale.

Si la plupart d’entre nous savons instinctivement qu’un régime saturé en graisses, en sucres raffinés et en additifs n’est pas l’idéal, on réalise rarement à quel point certains aliments spécifiques peuvent saboter la digestion, allumer la mèche de l’inflammation et venir perturber l’équilibre délicat de notre microbiote. D’après plusieurs gastro-entérologues, certains produits du quotidien font bien plus que nous ballonner : ils augmentent les risques de reflux gastro-œsophagien, de troubles digestifs chroniques, voire de pathologies lourdes comme les maladies cardiovasculaires ou le redouté cancer du côlon. Il n’y a pas de solution miracle, je suppose, mais il existe clairement des aliments que ces experts gardent à bonne distance de leur propre assiette. Voici donc les 6 ennemis jurés de votre système digestif, selon le HuffPost.

Le piège des protéines : des barres industrielles aux viandes transformées

credit : lanature.ca (image IA)

Commençons par une fausse bonne idée : les barres protéinées ultra-transformées. Souvent vendues comme l’alternative « healthy » pour les sportifs ou les pressés, elles sont en réalité bourrées d’additifs, d’édulcorants et de fibres synthétiques difficiles à gérer pour notre corps. Le Dr Harmony Allison, gastro-entérologue, est assez radicale sur le sujet : « Je ne mange jamais de barres protéinées ultra-transformées. Elles contiennent trop d’additifs dont l’effet sur l’organisme est incertain ». Résultat ? Des ballonnements, des gaz et un inconfort intestinal marqué. Franchement, mieux vaut se tourner vers des noix, du beurre de cacahuète ou un simple yaourt nature.

La viande rouge pose un autre problème. Si une entrecôte de temps en temps, c’est le bonheur, sa consommation régulière inquiète les spécialistes comme le Dr Reezwana Chowdhury. « Je limite au maximum les steaks et burgers », confie-t-elle. Le souci réside dans la teneur élevée en graisses saturées et la formation de composés pro-inflammatoires lors de la cuisson, augmentant les risques de cancer colorectal. Préférez donc les lentilles, les pois chiches ou le poisson.

Mais le pire reste sans doute les viandes transformées : bacon, hot-dogs, charcuteries… C’est dur de résister à un bon sandwich au saucisson, je vous l’accorde, mais les nitrates et nitrites utilisés pour la conservation sont classés cancérigènes par l’OMS. Le Dr Rabia De Latour tire la sonnette d’alarme avec un chiffre précis : « Une consommation régulière de viandes transformées, plus de quatre fois par semaine, peut accroître ce risque de 20 % ». Pour sauver votre côlon, optez plutôt pour de la volaille grillée, du tofu fumé ou des œufs.

Fritures, sucres et farines blanches : l’inflammation au menu

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Passons au rayon des plaisirs coupables par excellence : la friture. Nuggets, poisson pané, frites… c’est omniprésent. Le problème, c’est que la cuisson à haute température génère des composés toxiques, sans parler des huiles qui agressent littéralement la flore intestinale. Le Dr Mahmoud Ghannoum explique que « les huiles de friture affectent la composition du microbiote intestinal et augmentent le risque d’athérosclérose », pavant la voie aux maladies cardiovasculaires. L’alternative ? L’utilisation du four ou, très à la mode, de l’air fryer.

Côté boissons, les sodas et boissons sucrées sont de véritables ennemis, qu’ils soient « classiques » ou « light ». Le Dr Simon C. Matthews rappelle qu’elles sont « associées à un risque accru de diabète, maladies cardiaques et troubles digestifs », favorisant le reflux et la prise de poids. Même les versions avec édulcorants perturbent la flore. Rien ne vaut de l’eau, une infusion ou une eau aromatisée maison.

Enfin, on oublie souvent le danger du pain blanc et des céréales raffinées. Pauvres en fibres, ces aliments (pâtes blanches, viennoiseries) créent des pics de glycémie et de l’inflammation. Le Dr Shilpa Grover souligne qu’un régime riche en céréales raffinées est « associé à un risque accru de diverticulite ». Pour garder un intestin en forme, le pain complet, le quinoa ou le riz brun sont des choix bien plus judicieux.

Conclusion : Faut-il vivre comme un moine ?

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Alors, faut-il bannir tout cela définitivement et ne plus jamais regarder un burger dans les yeux ? Pas forcément. Ces aliments ne sont pas strictement interdits, mais les consommer trop fréquemment s’apparente à jouer à la roulette russe avec sa santé digestive. Les gastro-entérologues recommandent surtout de privilégier une alimentation riche en fibres, fruits, légumes et bonnes graisses, tout en limitant l’ultra-transformé.

Au final, le secret réside peut-être simplement dans l’écoute de son corps et la modération. Varier les plaisirs sans tomber dans l’excès reste sans doute le meilleur conseil pour préserver ce précieux système digestif.

Selon la source : aufeminin.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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