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Bad Bunny et l’enfant mystère : la vérité derrière la séquence qui a enflammé la toile
Crédit: NFL

Une performance marquée par un geste inattendu

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Lors de sa récente prestation, décrite comme un spectacle de mi-temps du Super Bowl, Bad Bunny a su captiver ses fans, nouveaux comme anciens, à travers le monde. Malgré les critiques auxquelles il a pu faire face par le passé, l’artiste a livré un set mémorable d’une quinzaine de minutes, riche en symboles et en énergie.

Au-delà de la musique, c’est un moment précis de la mise en scène qui a suscité de vives interrogations. Alors qu’il évoluait dans un décor évoquant les champs de canne à sucre de Porto Rico, le rappeur s’est brièvement penché vers un jeune garçon présent sur scène.

Dans un geste solennel, la star a remis un Grammy à l’enfant. Cette interaction, apparemment scénarisée mais lourde de sens, a immédiatement déclenché une avalanche de réactions et de théories sur les réseaux sociaux quant à l’identité du jeune protagoniste.

La rumeur Liam Ramos : l’émoi des réseaux sociaux

Très vite, une hypothèse s’est propagée parmi les internautes : l’enfant sur scène ressemblait étrangement à Liam Ramos, aussi identifié par certains comme Liam Conejo. Ce garçon de cinq ans avait fait la une de l’actualité après avoir été détenu par les services de l’immigration (ICE) alors qu’il rentrait de l’école à Columbia Heights, dans le Minnesota, avec son père.

Sur la plateforme X, les commentaires ont afflué, soulignant la ressemblance frappante. Un utilisateur a noté que le petit garçon à qui Bad Bunny avait donné le Grammy ressemblait à Liam Ramos, ajoutant qu’il ne serait pas surpris si ce choix était intentionnel. D’autres ont exprimé leur émotion, pensant assister à un hommage direct : « Benito a donné son Grammy à Liam Ramos ? Je n’avais même pas réalisé que c’était lui… Mon cœur. »

La confusion a persisté, certains fans félicitant l’artiste pour ce geste politique supposé. « Je suis presque sûr que Bad Bunny a donné l’un de ses Grammys à Liam Ramos, bien joué monsieur ! Quel spectacle incroyable ! L’amour plus fort que la haine, toujours », pouvait-on lire, tandis que d’autres posaient simplement la question : « Bad Bunny vient-il de remettre un Grammy à Liam Conejo ?! »

L’identité révélée : Lincoln Fox, le jeune acteur


Malgré l’engouement suscité par cette théorie, la réalité est tout autre. Il a été révélé que l’enfant qui a reçu le trophée n’était pas le jeune Liam Ramos, mais un acteur professionnel. Le garçon de cinq ans a été identifié sous le nom de Lincoln Fox.

L’interprétation la plus répandue de ce caméo est artistique : Lincoln Fox incarnerait le chanteur lui-même lorsqu’il était enfant, symbolisant le parcours de l’artiste depuis ses débuts jusqu’à la consécration. Ce choix narratif s’inscrit dans la volonté de Bad Bunny de raconter son histoire personnelle à travers ses performances.

La confirmation est venue directement de l’intéressé. Sur sa page Instagram, Lincoln Fox a publié une vidéo de ce moment fort, accompagnée d’une légende sans équivoque : « Je me souviendrai de ce jour pour toujours ! @badbunnypr – ce fut mon véritable honneur. » Cette déclaration a mis fin aux spéculations concernant la présence de l’enfant détenu par l’ICE sur scène.

Une ode à la culture latino-américaine

Benito Antonio Martínez Ocasio, de son vrai nom, a profité de ce spectacle pour mettre en lumière de multiples facettes de la culture latino-américaine. La scénographie, incluant la représentation de champs de canne à sucre importés symboliquement sur scène, a servi de toile de fond à cette célébration de ses racines portoricaines.

La performance de 15 minutes a été conçue pour être une vitrine culturelle autant qu’un concert. Chaque élément visuel semblait avoir été choisi pour renforcer l’identité de l’artiste et son attachement à sa terre natale, transportant le public au cœur de l’esthétique caribéenne.

Ce souci du détail et cette revendication culturelle expliquent en partie pourquoi le public a cherché un sens politique caché derrière chaque geste, y compris lors de la remise du trophée. L’artiste a réussi à créer une atmosphère où le divertissement se mêle à la revendication identitaire.

Un message politique clair face à l’immigration

Bad Bunny, qui a récemment remporté le prix de l’Album de l’année aux Grammy Awards, n’a pas manqué d’adresser un message direct concernant l’ICE (Immigration and Customs Enforcement). Suite à de nombreuses critiques et accusations de manque de responsabilité visant l’agence, la star a tenu à clarifier sa position avec fermeté.

Il a déclaré : « Avant de remercier Dieu, je vais dire
Selon la source : si.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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