Le retour de la magie et un nouveau trio de têtes d’affiche

L’univers imaginé par J.K. Rowling s’apprête à connaître une toute nouvelle vie télévisuelle. La semaine dernière, les admirateurs de la saga ont pu découvrir un premier aperçu de la future adaptation produite par la plateforme HBO. Cette série très attendue, basée sur le tout premier livre de l’auteure, « Harry Potter à l’école des sorciers », devrait enchanter nos écrans aux alentours de Noël cette année.
Le diffuseur mène ici un projet particulièrement ambitieux. Chaque livre de la saga littéraire sera minutieusement adapté pour constituer une saison télévisée distincte. Ce format inédit permettra d’explorer l’œuvre avec un niveau de détail bien supérieur aux précédentes adaptations cinématographiques. Une telle entreprise nécessite des moyens colossaux, dont le coût est estimé à plusieurs millions par épisode.
Au centre de cette fresque monumentale, Dominic McLaughlin, Arabella Stanton et Alastair Stout auront la lourde tâche de reprendre le flambeau pour incarner le « Golden Trio » lors de la prochaine décennie. Une exposition mondiale inouïe qui pourrait bien transformer les jeunes acteurs en multimillionnaires avant même qu’ils ne célèbrent leur dix-huitième anniversaire, selon des prévisions salariales récentes.
Un processus de sélection titanesque et un engagement décennal

Décrocher les rôles les plus convoités du petit écran n’a pas été une simple formalité pour cette nouvelle génération. Avant de pouvoir prêter leurs traits respectifs aux personnages de Harry Potter, Hermione Granger et Ron Weasley, les trois jeunes talents ont dû s’imposer lors d’un processus d’audition gigantesque. Selon les informations relayées par la BBC, ce sont plus de 32 000 enfants qui ont tenté leur chance pour espérer intégrer ce projet d’envergure.
Pour les heureux élus, la signature de ce contrat représente un véritable bouleversement professionnel. Tous les acteurs engagés ont accepté de se lier à la production pour une durée exceptionnelle. Le tournage de l’intégralité de la franchise devrait en effet s’étaler sur une période estimée à dix ans.
Une décennie entière passée sur les plateaux de tournage signifie que ces interprétations marqueront sans aucun doute un tournant décisif dans la carrière de la plupart des membres de la distribution. S’engager dans une telle aventure demande des sacrifices personnels importants, mais l’opération n’est pas sans de considérables gains financiers à la clé.
Une rémunération impressionnante dès la première saison

Le montant exact alloué aux nouveaux visages de la franchise suscite toutes les curiosités. D’après le journal britannique The Sun, un initié de la télévision a évoqué un chèque de 500 000 livres sterling pour les trois vedettes montantes, Dominic McLaughlin, Arabella Stanton et Alastair Stout.
Les propos de cette source interne mettent en lumière l’ampleur du phénomène. « C’est un jour de paie énorme pour trois enfants qui n’ont même pas encore atteint l’adolescence — et ce n’est que le début, » a affirmé l’initié du monde télévisuel. « Ils sont payés 500 000 livres pour la première série. S’ils continuent comme ça, ils sont en bonne voie pour être multimillionnaires avant d’avoir 18 ans. »
Ce changement de statut social radical va inévitablement bouleverser leur quotidien. « C’est beaucoup d’argent à remettre du jour au lendemain à de jeunes enfants, mais ils sont sur le point de devenir trois des enfants les plus célèbres du monde, » a poursuivi la source, avant d’établir un parallèle évident avec le passé : « De la même manière que lorsque Daniel [Radcliffe], Emma [Watson] et Rupert [Grint] ont été choisis, leurs vies vont changer pour toujours. »
La fortune record de Daniel Radcliffe passée à la loupe
L’histoire financière du premier interprète du garçon qui a survécu offre une perspective éclairante sur ces nouvelles sommes. D’après des chiffres partagés par Metro, Daniel Radcliffe a perçu un salaire initial de 1 million de livres sterling pour son travail sur le tout premier long-métrage de la franchise.
La valorisation de son travail a par la suite connu une ascension fulgurante. Au moment de tourner « Harry Potter et les Reliques de la Mort », une œuvre ultime qui a été scindée en deux films distincts, l’acteur britannique aurait touché 37,5 millions de livres sterling. Les estimations concernant ses gains totaux, en incluant les revenus liés aux droits résiduels, s’élèveraient à environ 96 millions de livres sterling.
La star du film « La Dame en Noir » s’est d’ailleurs confiée sur ce sujet lors d’une interview accordée au magazine Parade en 2012. Il y déclarait qu’il était « ridicule » d’être aussi bien payé grâce à Harry Potter. « Si quelqu’un me demandait, ‘Pensez-vous mériter cet argent ?’ Non, bien sûr que non. ‘Mais l’auriez-vous pris quand même ?’ Bien sûr. » Il a ensuite ajouté qu’il se sentait « presque coupable » d' »avoir si bien réussi grâce à Potter », tout en soulignant l’importance d’un « impératif moral d’aider les autres » grâce à son immense plateforme.
Emma Watson et Rupert Grint face à un succès foudroyant
Les compagnons de route historiques du héros ont connu une trajectoire pécuniaire tout aussi spectaculaire. Selon les estimations diffusées par MailOnline, Emma Watson et Rupert Grint auraient respectivement gagné environ 49 millions et 21 millions de livres sterling pour avoir incarné les meilleurs amis de Harry. Ces revenus extraordinaires leur ont assuré une stabilité financière pour le reste de leur vie.
Rupert Grint a d’ailleurs abordé ce confort matériel le mois dernier dans une entrevue avec Variety. L’acteur y expliquait que l’argent récolté grâce à Harry Potter lui permet désormais d’être plus exigeant quant aux rôles qu’il accepte, un privilège dont il est très « conscient ». « C’était un travail dur, mais ces films nous ont permis de trier sur le volet, ce qui est un tel cadeau. Évidemment, cela ne signifie pas que vous allez toujours choisir la bonne chose. Mais je me sens très chanceux pour cela, » a-t-il précisé.
Du côté d’Emma Watson, la prise de conscience de sa propre richesse a provoqué une véritable onde de choc. Lors d’un entretien avec Vogue UK en 2010, la jeune femme racontait n’avoir eu « aucune idée » de ce qu’elle gagnait jusqu’à ce que son père la fasse asseoir pour en discuter avec elle. « Vers le troisième ou quatrième film, l’argent commençait à devenir sérieux, » a-t-elle expliqué. « Je n’en avais aucune idée. Je me suis sentie malade, très émotive. »
Selon la source : ladbible.com