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Découverte incroyable en Grèce : Un temple de 2 700 ans regorgeant encore d’or et de bijoux
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une surprise de taille pour les 50 chercheurs sur l’île d’Eubée

credit : lanature.ca (image IA)

Vous savez, l’archéologie réserve parfois des surprises qui dépassent l’entendement. Imaginez un peu la scène : une équipe de 50 chercheurs s’affaire sur l’île grecque d’Eubée (Evia), la deuxième plus grande du pays. Ils fouillent tranquillement près du célèbre temple d’Amarysia Artémis, s’attendant peut-être à trouver quelques tessons de poterie… et là, bingo !

Ils tombent sur un tout autre temple, jusqu’alors inconnu, datant du VIIe siècle avant J.-C. C’est le genre de découverte qui n’arrive pas tous les jours. Mais attendez, le plus beau reste à venir. Ce n’était pas juste des ruines vides. Le « clou du spectacle », si je peux m’exprimer ainsi, c’est que ce lieu regorgeait encore d’offrandes riches. On parle d’autels vieux de 2 700 ans littéralement remplis de bijoux précieux et de vestiges historiques. Le ministère de la Culture grec a confirmé tout cela dans une déclaration traduite qui laisse rêveur.

C’est fascinant de penser que ces objets sont restés là, cachés sous nos pieds pendant des millénaires, n’est-ce pas ? Cette découverte a été totalement mise au jour en 2023, mais l’analyse des trouvailles continue de stupéfier l’équipe sur place.

Architecture symbolique et autels chargés d’histoire

credit : lanature.ca (image IA)

Parlons un peu de la structure elle-même, car elle n’a rien d’anodin. Ce temple mesure 100 pieds de long (environ 30 mètres). Ce n’est pas un hasard : cette dimension est hautement symbolique des temples de cent mètres de cette période en Grèce antique. Il possède des murs extérieurs et une arche sur le côté ouest. Mais honnêtement, ce qui a le plus intrigué l’équipe, c’est ce qu’ils ont trouvé à l’intérieur.

Il y avait un « nombre significatif de structures », dont plusieurs foyers qui servaient probablement d’autels. L’un d’eux sortait vraiment du lot avec sa forme en fer à cheval. Et croyez-moi, ils n’étaient pas là pour la décoration : d’épaisses couches de cendres, riches en os calcinés, témoignent d’une utilisation intensive et constante. C’est presque émouvant d’imaginer les rituels qui ont pu se dérouler là.

Il y a même un détail troublant… ou passionnant, selon le point de vue. Le communiqué précise que « la possibilité que certains d’entre eux soient antérieurs au temple ne peut être exclue ». En effet, le premier niveau d’utilisation de cet autel en fer à cheval a livré des poteries datant de la fin du VIIIe siècle avant J.-C., ce qui nous fait remonter encore plus loin dans le temps.

De l’or, de l’argent et des murs en briques crues

credit : lanature.ca (image IA)

Bon, je sais ce que vous attendez : le trésor. Parce que oui, la découverte ne s’est pas arrêtée à des restes d’autels poussiéreux. L’équipe a déterré des merveilles : de l’albâtre corinthien, des vases attiques et des cruches rituelles fabriquées localement. Mais ce n’est pas tout. Ils ont trouvé un trésor bien plus brillant : des bijoux en or, en argent, en corail et en ambre.

Il y avait aussi des amulettes venues d’Orient, ainsi que des garnitures en bronze et en fer. C’est incroyable la diversité des matériaux, non ? Côté construction, le temple était bâti en briques brutes sur une fondation solide de pierres sèches. Pourquoi des pierres sèches ? Eh bien, cela indique que le sol était encore marécageux au moment de la construction. C’est le genre de détail technique qui donne vie au chantier de l’époque.

À l’intérieur, des piliers soutenaient un toit de tuiles. Mais tout n’a pas été rose : l’équipe a découvert qu’un incendie avait probablement détruit une partie du temple. Cela a obligé les bâtisseurs à installer des cloisons en briques pour protéger ce qui restait, et à créer une nouvelle section, probablement vers la fin du VIe siècle.

Une plongée vertigineuse dans le passé préhistorique

credit : lanature.ca (image IA)

Si vous pensiez qu’on avait touché le fond – façon de parler –, détrompez-vous. Le site s’étire encore plus profondément dans l’histoire que le temple lui-même. Dans ce que les chercheurs pensent être les sections les plus anciennes, ils ont trouvé des figurines en bronze de la période géométrique représentant des taureaux et un bélier. Ils ont même déniché une tête de taureau en argile datant de la période mycénienne.

Des coupes d’essai ont révélé des restes de bâtiments remontant aussi loin que le IXe siècle avant J.-C. Le communiqué précise : « Bien que l’investigation des plus anciens de ces niveaux ne vienne que de commencer, les premières découvertes suggèrent que le culte avait ses racines dans les siècles suivant la fin de la période mycénienne ».

Et pour couronner le tout, d’autres fouilles sur la colline où trône le temple ont confirmé la présence de « murs imposants de l’âge du cuivre ancien ». Le ministère de la Culture a écrit dans un post Facebook traduit que cela appartenait sans aucun doute à un système de fortification de l’établissement préhistorique. Alors que les chercheurs continuent de découvrir ces vieilles pierres – beaucoup montrant la vie quotidienne hors du temple –, ils restent fascinés par l’évolution de ce lieu sacré dans le paysage. Même si, je suppose, ils ont déjà trouvé tout l’or…

Selon la source : popularmechanics.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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