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Grippe, bronchiolite et COVID-19 : le point complet sur les vaccins et la situation épidémique cet hiver
Crédit: lanature.ca (image IA)

Un hiver sous haute surveillance virale

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L’hiver est bien là, et comme souvent, il n’est pas venu seul. On le sait, c’est la saison où les maladies respiratoires sévères frappent fort, et cette année ne fait pas exception à la règle. Grippe, bronchiolite, COVID-19… ce trio infernal n’épargne personne, mais ce sont bien nous, les Français, et particulièrement nos aînés, qui sommes en première ligne.

Les conséquences sont visibles : les services d’urgences se remplissent à vue d’œil et le personnel médical fait face avec courage à cette période toujours très agitée. C’est dans ce contexte un peu tendu qu’une analyse récente sur l’efficacité des vaccins tombe à point nommé. Elle permet d’y voir plus clair et d’orienter nos choix pour traverser la saison avec un peu plus de sérénité.

La grippe : une menace persistante et des chiffres qui interpellent

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Si l’on regarde la carte de France, le constat est sans appel : la grippe circule à un niveau élevé absolument partout en métropole. Il y a bien une petite exception, La Réunion, où la situation reste heureusement contenue pour le moment. Mais ailleurs, c’est une autre histoire. On observe un phénomène intéressant, peut-être un peu trompeur : si l’ampleur de l’épidémie semble cesser de croître dans les cabinets de ville et les services d’urgence, la gravité, elle, est bien là.

En effet, le nombre d’hospitalisations et de décès attribuables directement à ce virus ne faiblit pas. C’est un point crucial qu’il ne faut pas négliger. Les seniors demeurent, sans surprise, particulièrement exposés aux complications. Il suffit de regarder en arrière pour comprendre l’enjeu : lors de l’hiver précédent, les personnes âgées représentaient la majorité des décès, avec un chiffre terrible estimé à 17 000 morts. C’est dire si la pression épidémique reste forte sur les populations les plus âgées.

Vaccination : nouvelles formules et efficacité réelle

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Alors, parlons vaccination. Depuis la mi-octobre, la campagne bat son plein. Au total, ce ne sont pas moins de cinq solutions vaccinales qui nous sont proposées. Parmi elles, on trouve deux formulations dites « renforcées » : Efluelda et Fluad. Ces noms ne vous disent peut-être rien, mais ils sont spécifiquement destinés aux personnes de plus de 65 ans. L’idée derrière ces nouveaux vaccins est assez simple finalement : ils sont conçus pour contourner la baisse d’efficacité immunitaire liée au vieillissement, soit par un dosage plus élevé, soit par l’ajout d’un adjuvant.

Mais qu’en est-il de leur efficacité réelle ? C’est souvent là que le bât blesse. On sait que l’efficacité est très variable selon les années et les variantes en circulation, oscillant généralement entre 20 % et 60 %. La saison dernière, par exemple, on se situait autour de 44 % de protection. Ce n’est pas parfait, car cette performance dépend de la concordance – parfois hasardeuse – entre les souches sélectionnées des mois plus tôt pour le vaccin et celles qui nous infectent réellement.

Il faut être honnête sur les chiffres : si la protection moyenne est correcte, elle descend malheureusement à 38 % après 65 ans, alors qu’elle frôle les 60 % chez les plus jeunes. L’arrivée de ces formules renforcées laisse entrevoir un meilleur rempart, c’est certain, même si pour l’instant, les données ne montrent pas d’influence significative sur la mortalité. De plus, l’investissement financier est deux fois supérieur aux versions standards, pour un bénéfice que les autorités sanitaires françaises jugent « modéré ». Malgré tout, ces options restent recommandées pour les aînés, car chaque pourcentage de protection compte, même si l’adéquation entre le vaccin et le virus reste une problématique récurrente.

Bronchiolite, COVID et prévention : le tableau complet

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Il n’y a pas que la grippe dans la vie, hélas. La bronchiolite continue son chemin et se propage encore dans la majorité des régions ainsi aux Antilles. Petite lueur d’espoir cependant pour les Franciliens : en Île-de-France, le phénomène est en train de régresser. Quant au COVID-19, on peut souffler un peu. La situation reste stable et, pour le moment, peu préoccupante. Cela se confirme tant sur le plan clinique que par les autres indicateurs, comme la surveillance des eaux usées qui ne montre pas de pic alarmant.

Face à cette circulation simultanée de plusieurs virus respiratoires, la stratégie reste la même. La vaccination contre la grippe, même imparfaite, conserve toute son importance pour limiter les formes graves chez les plus vulnérables. Mais elle ne suffit pas toujours. L’application rigoureuse des gestes barrières demeure le complément indispensable. Cela va du lavage fréquent des mains – qu’on oublie un peu trop souvent – au port du masque dès qu’on a des symptômes, sans oublier la limitation des contacts en cas de maladie. Ce sont des leviers essentiels pour protéger ceux qui risquent de faire des formes sévères.

Selon la source : passeportsante.net

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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