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Trump : son message sur le Groenland juste avant de rencontrer les leaders européens
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Davos sous tension : entre arrivées remarquées et chaises vides

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C’est aujourd’hui, le 21 janvier, que les choses sérieuses devraient commencer. Donald Trump est attendu de pied ferme pour s’entretenir avec plusieurs chefs d’État, et l’ambiance promet d’être électrique. Il doit défendre sa position à Davos, en Suisse, à l’occasion du fameux Forum Économique Mondial (WEF). Ce n’est pas une petite réunion entre amis, croyez-moi : des figures politiques majeures comme le président français Emmanuel Macron et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, sont également de la partie. On imagine déjà les poignées de main un peu crispées dans les couloirs.

Mais, et c’est un détail qui a son importance, tout le monde n’a pas eu le droit de venir. Il y a un grand absent dans cette histoire : le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi. Selon ce que rapporte Al Jazeera, son invitation a été purement et simplement révoquée. Pourquoi ? Eh bien, c’est à cause de la situation tragique en Iran, où des milliers de manifestants ont perdu la vie récemment. Le WEF n’y est pas allé par quatre chemins sur Twitter, déclarant à propos d’Araghchi : « Bien qu’il ait été invité l’automne dernier, la perte tragique de vies civiles en Iran au cours des dernières semaines signifie qu’il n’est pas juste que le gouvernement iranien soit représenté à Davos cette année ». C’est une décision forte, vous ne trouvez pas ?

Trois petits mots sur le Groenland qui font trembler les alliés

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Loin de la crise iranienne, il y a un autre sujet qui risque de monopoliser les discussions autour de la fondue suisse : les vues de Trump sur le Groenland. Ce n’est un secret pour personne, le président américain (POTUS) a déclaré vouloir acquérir la plus grande île du monde. Il justifie cela par des « fins de sécurité », mais soyons honnêtes, beaucoup d’autres observateurs insistent sur le fait qu’il s’agirait simplement d’un accaparement de terres par l’Amérique. Une sorte de conquête territoriale moderne, si vous voulez mon avis.

C’est là que ça devient vraiment intéressant, ou inquiétant, c’est selon. S’exprimant avant ses entretiens d’aujourd’hui, on a demandé à Trump jusqu’où il était prêt à aller pour mettre la main sur cette île, qui est, rappelons-le, un territoire semi-autonome du Royaume du Danemark. Sa réponse ? Trois mots. Juste trois mots assez glaciaux lancés aux journalistes : « Vous le découvrirez » (« You’ll find out »). Il a lâché cette petite bombe lors d’une conférence de presse « surprise » marquant, tenez-vous bien, la fin de la première année de son second mandat présidentiel. C’est le genre de réponse qui laisse planer un doute assez lourd, n’est-ce pas ?

L’OTAN au bord de la rupture ? Les doutes et les scénarios militaires

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Forcément, avec de telles ambitions, la question de l’OTAN arrive sur le tapis. Trump a dû faire face à des questions difficiles : est-il prêt à payer le prix d’un éclatement de l’OTAN comme conséquence de sa détermination obstinée sur le dossier du Groenland ? Sa réponse reste assez vague, presque trop optimiste : « Je pense qu’il va se passer quelque chose qui sera très bon pour tout le monde », a-t-il dit. Il a ajouté : « Je pense que nous allons trouver une solution… L’OTAN va être très heureuse et nous allons être très heureux. Mais nous en avons besoin pour des raisons de sécurité, nous en avons besoin pour la sécurité nationale et même pour la sécurité mondiale. C’est très important. » On sent qu’il essaie de rassurer, mais est-ce que ça marche vraiment ? Je ne suis pas sûr.

Le président américain a aussi exprimé une incertitude assez troublante concernant la défense de l’Amérique par l’alliance. Il a déclaré : « La grande peur que j’ai avec l’OTAN, c’est que nous dépensons des sommes énormes avec l’OTAN et je sais que nous viendrons à leur secours, mais je me demande vraiment s’ils viendront au nôtre ». C’est une pensée assez effrayante quand on y réfléchit. Et voici le scénario catastrophe : si l’Amérique décidait de mener une prise de contrôle militaire du Groenland, ce seraient les alliés de l’OTAN qui devraient défendre le territoire. Pourquoi ? Parce que le Groenland et le Danemark n’ont tout simplement pas assez d’effectifs pour affronter les États-Unis seuls. L’île se trouve dans la zone supervisée par l’alliance militaire de l’OTAN, ce qui rendrait la situation… disons, extrêmement compliquée.

Conclusion

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En résumé, cette journée du 21 janvier à Davos s’annonce cruciale. Entre les absences diplomatiques et les déclarations énigmatiques de Donald Trump sur le Groenland et l’avenir de l’OTAN, les leaders européens ont du pain sur la planche. On reste dans l’attente de voir si ces « trois mots » se transformeront en actions concrètes ou s’il s’agit d’un simple coup de pression politique.

Selon la source : unilad.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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