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Alerte aux faux témoignages : Santé Canada met en garde contre l’Ozempic contrefait
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une mise en garde nécessaire face aux arnaques en ligne

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C’est une situation qui devient malheureusement de plus en plus courante, et franchement, ça fait un peu peur. Santé Canada a récemment dû taper du poing sur la table. Dans un avis public diffusé ce jeudi, l’agence fédérale a lancé un avertissement très clair aux consommateurs concernant la vente de versions contrefaites de médicaments très populaires comme l’Ozempic et le Mounjaro. On parle ici de produits que l’on retrouve un peu partout, dans divers magasins à travers le pays, et c’est bien là le problème.

Le cœur de l’alerte concerne des versions non autorisées de produits GLP-1, incluant le sémaglutide. Vous connaissez sans doute ces noms qui circulent beaucoup : Ozempic, Rybelsus ou encore Wegovy. Eh bien, des petits malins profitent de cette notoriété. L’agence explique que certains sites Web et des publicités sur les réseaux sociaux n’hésitent pas à utiliser de manière abusive les logos officiels de Santé Canada. C’est quand même gonflé, non ? Ils affichent aussi de faux témoignages pour tromper la confiance des gens. Pour être tout à fait transparent avec vous, ces informations nous proviennent d’une traduction d’un article initialement rapporté par nos confrères de CTV News.

Ce qui est inquiétant, c’est que Santé Canada précise que ces produits non autorisés peuvent présenter de graves risques pour la santé. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’agence sanitaire n’a absolument pas évalué leur sécurité, leur efficacité ou leur qualité. On navigue à l’aveugle, et quand il s’agit de santé, c’est rarement bon signe.

Popularité explosive et cocktail chimique douteux

credit : lanature.ca (image IA)

Il faut dire que la demande a littéralement explosé ces dernières années. On en entend parler partout. Ces médicaments imitent le GLP-1, une hormone naturelle présente dans notre organisme. À la base, ils aident les personnes atteintes de diabète de type 2 à gérer leur glycémie, mais ils sont aussi largement utilisés pour traiter l’obésité. C’est sans doute ce qui attire les contrefacteurs.

Mais alors, qu’est-ce qu’il y a vraiment dans ces copies ? C’est là que ça devient glauque. Selon les experts de Santé Canada, ces produits contrefaits sont totalement imprévisibles. Ils peuvent contenir trop de principes actifs… ou trop peu, voire pas du tout ! Pire encore, on peut y trouver des ingrédients non répertoriés, potentiellement dangereux ou inconnus. Imaginez un peu : ils ont identifié des risques de contaminants comme des solvants, des métaux lourds ou même des particules diverses. On est loin du médicament sécuritaire qu’on pense acheter pour se soigner.

Les dangers de l’injection et comment se protéger

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Si avaler une pilule douteuse est déjà risqué, s’injecter un produit l’est encore plus. L’agence sanitaire a tenu à souligner ce point critique : les produits injectables non autorisés ou contrefaits comportent des risques accrus. On parle ici d’infections liées à un manque de stérilité — ce qui semble logique si c’est fabriqué n’importe comment —, de réactions allergiques sévères et d’autres conséquences négatives graves dues à la contamination ou à une manipulation inappropriée. Une administration dangereuse peut vraiment mal tourner.

Face à cela, Santé Canada a aussi un message pour les commerçants : la vente de produits non autorisés ou la diffusion d’allégations fausses concernant le traitement de maladies est totalement illégale au Canada. Ça a le mérite d’être clair.

Pour nous, consommateurs, la recommandation est simple mais vitale : n’achetez vos médicaments sur ordonnance qu’auprès de pharmacies agréées. Comme le dit l’avis : « N’achetez pas et n’utilisez pas de produits non autorisés. »

Mais comment être sûr ? Il y a une astuce infaillible que je vous conseille de retenir. Santé Canada recommande de toujours vérifier la présence du numéro d’identification du médicament (DIN) sur l’étiquette. C’est un code à huit chiffres. S’il n’y est pas, passez votre chemin, c’est plus prudent.

Conclusion

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En fin de compte, la vigilance est notre meilleure arme. Entre les faux logos et les promesses mirobolantes sur internet, il est facile de se laisser berner, surtout quand on cherche une solution de santé. Prenez le temps de vérifier ce petit numéro à huit chiffres et fiez-vous à votre pharmacien plutôt qu’à une publicité sur votre téléphone. Votre santé vaut bien plus qu’un risque inutile.

Selon la source : noovo.info

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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