Une photo de Stephen Hawking avec 2 femmes en tenue de plage apparaît dans les documents liés à Epstein
Auteur: Simon Kabbaj
Une photographie inédite au cœur des nouveaux documents

Une nouvelle pièce vient s’ajouter au dossier complexe de l’affaire Epstein. Une photographie inédite montrant le célèbre astrophysicien Stephen Hawking a été rendue publique dans le dernier lot de documents diffusés par le ministère de la Justice américain. Ce cliché attire l’attention par son contexte pour le moins inattendu concernant une telle figure scientifique.
Sur cette image, on peut observer le professeur Hawking allongé sur une chaise longue, profitant visiblement d’un moment de détente. Il se trouve aux côtés de deux femmes vêtues de bikinis, qui tiennent ce qui semble être des cocktails à la main. La scène contraste fortement avec les images académiques habituelles du physicien théoricien.
Il est important de préciser que le contexte exact de cette prise de vue, ainsi que la date précise à laquelle la photographie a été capturée, ne sont pas clairement établis par les documents récemment publiés. Néanmoins, cette image s’inscrit dans une série d’éléments reliant le scientifique à l’entourage de Jeffrey Epstein.
Un voyage scientifique financé par Epstein en 2006

Si la date de la photo reste floue, les déplacements de Stephen Hawking sont, eux, documentés. Il est avéré que l’astrophysicien s’est rendu dans les îles Vierges américaines en mars 2006. Ce voyage n’était pas un simple séjour touristique, puisqu’il y était accompagné d’une équipe de scientifiques pour assister à une conférence spécifique.
L’événement scientifique en question portait un nom évocateur : « L’énergie de l’espace vide qui n’est pas nulle » (The Energy of Empty Space That Isn’t Zero). Un détail crucial lie cet événement au dossier actuel : cette conférence était financée par Jeffrey Epstein lui-même. C’est dans ce cadre que la présence de Hawking sur l’île a été justifiée à l’époque.
L’ampleur de la présence du nom de Stephen Hawking dans les documents judiciaires est notable. En effet, le patronyme de l’astrophysicien apparaît pas moins de 250 fois dans les fichiers examinés, témoignant de liens ou de mentions régulières au sein des archives saisies par la justice.
L’email de 2015 et la stratégie de défense d’Epstein

Parmi les documents révélés figure un courrier électronique particulièrement significatif, datant de 2015. Ce message a été envoyé par Jeffrey Epstein à sa collaboratrice Ghislaine Maxwell. Dans cet échange, le financier évoque une stratégie de défense agressive face aux accusations qui commençaient à émerger.
Dans ce courriel, Epstein suggérait de mettre en place une incitation financière destinée à quiconque pourrait réfuter les allégations portées contre Stephen Hawking. Il cherchait activement à discréditer les témoignages, notamment ceux impliquant des personnalités de haut rang.
Le contenu exact du message est le suivant : « Tu peux offrir une récompense à n’importe qui parmi les amis, connaissances ou famille de Virginia qui se manifesterait et aiderait à prouver que ses allégations sont fausses. Le plus fort est le dîner Clinton, et la nouvelle version dans les îles Vierges selon laquelle Stephen Hawking a participé à une orgie de mineures. »
Clarifications sur les accusations et présomption d’innocence

Il est essentiel de clarifier la nature des accusations mentionnées dans ces échanges. Virginia Giuffre, qui a publiquement accusé Andrew Mountbatten-Windsor d’agression, n’a jamais accusé directement Stephen Hawking d’un quelconque acte répréhensible. Son nom apparaît dans les discussions stratégiques d’Epstein, mais pas dans une plainte directe de la victime présumée concernant le physicien.
De plus, la présence d’un nom dans les fichiers Epstein, ou même l’existence de photographies sur les lieux, ne constitue pas en soi une preuve de culpabilité. Comme le soulignent les observateurs juridiques, être inclus dans ces dossiers n’implique pas nécessairement un acte illégal de la part des personnes citées.
Ces nuances sont primordiales pour comprendre la portée réelle de ces révélations. Si l’image peut surprendre, elle doit être analysée à l’aune des faits juridiques établis : aucune charge n’a été retenue contre le scientifique sur la base de ces éléments.
Fin des perquisitions au Royal Lodge : le point sur l’enquête

Parallèlement aux révélations sur Hawking, l’affaire connaît de nouveaux développements concernant le prince Andrew. La police de Thames Valley a confirmé, dans une déclaration faite le mardi 24 février, que la perquisition effectuée au Royal Lodge dans le Berkshire était désormais terminée. Cette opération faisait suite à l’arrestation d’Andrew, bien que l’enquête demeure qualifiée d’« en cours ».
Les autorités ont précisé avoir arrêté un homme d’une soixantaine d’années « soupçonné de faute dans l’exercice d’une fonction publique » et avoir mené des perquisitions dans le Berkshire et le Norfolk. Oliver Wright, chef adjoint de la police de Thames Valley, a déclaré mardi : « Les officiers ont maintenant quitté les lieux que nous fouillions dans le Berkshire. Cela conclut l’activité de recherche qui a commencé suite à notre arrestation d’un homme d’une soixantaine d’années originaire de Norfolk jeudi. »
Oliver Wright a également tenu à tempérer les attentes concernant la suite de la procédure : « Nous comprenons l’intérêt public significatif pour cette affaire et notre enquête reste en cours. Il est important que nos enquêteurs disposent du temps et de l’espace nécessaires pour faire avancer leur travail. Nous fournirons des mises à jour lorsque cela sera approprié, mais cela ne sera probablement pas avant un certain temps. »
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